CONFÉDÉRATION
Reportonsnous, pour la juste appréciation de la politique progressive et féconde dont le parti conservateur a favorisé cette province depuis l'union fédérale, aux jours d’espérances, il est vrai, mais aussi de vives anxiétés pour un grand nombre. où lon discutait les résultats financiers probables de l’ordre politique nouveau que les chefs véritables de la nation voulaient fonder pour mettre fin à ses difficultés intestines, devenues menaçantes, et pour lui ouvrir l'horizon de plus grandes, de plus heureuses et de plus brillantes destinées. Dans quelles limites, à cette époque, les financiers les plus habiles du Canada, les hommes les plus versés dans la connaissance des ressources du pays et de ses oblgations, pensaient-ils que notre budget provincial, si l’union de l’Amérique Britannique du Nord avait lieu, devait être restreint pour éviter tout danger ? Quelles exigences le supposaient-ils capable de rencontrer, avec les ressources au’ils croyaient devoir, dans leur prudence, lui assigner ?
Dans son long et à la fois si intéressant et st habile commentaire du projet d'union de la convention de Québec, dont il a été l’un des plus éloquents et des plus vigoureux défenseurs, l'honsrable M. Joseph Cauchon, celui que la division électorale que j'ut l'honneur de représenter a élu pendant trente ans, évaluait, au chapitre trente-six, en s’autorisant de l1 haute opinion de Sir A. ‘F. Galt, alors ministre des finances, les dépenses du gouvernement de la province au montant de $1,099,790. Dans ce total, les services suivants comptaient pour les sommes ci-
dessous :
RULES rovvs. 170,000 Enstruchon publique. ee ssssiesumsvse 160000 CPR AE dues Léa RE sn MÉTRO Pa ALLAN Le PE TE 4,000
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Ïl Cvaiuait le budget provincial des recettes comme suit à la page 135: