LES SOURCES DE REVENU DE LA PROVINCE
Après cette longue étude du passé, des finances de la première période de la confédération, au point de vue de nos intérêts locaux, il est très important de bien juger quelles sont les perspectives, les chances et les espérances de l'avenir. La situation est-elle assez difficile pour que l’on ait raison d'appréhender, dans les années qui vont suivre, des dangers dans les opérations du trésor provincial causés par des découverts considérables ? Non, je ne le crois pas. Plus j'y refléchis, plus je la considère froidement, plus je chris & 21: rendre compte des
ario
ons
ndu
e la | et arlo payé ente artie rles tion, 106, ntes is et 1rgurable bonmen
nière ux, il nces pour , des écouplus ce des
ouh: AT dès
possibilités de l’avenir à la lumière de l'expérience du passé, plus est profonde ma conviction qu'il n'y a rien qui doive nous alarmer, qu'il ne faut que de la prudence, de l'énergie et du patriotisme, trois choses que l'on trouvera toujours dans le parti conservateur, pour que les résultats financiers des prochaines années, j'espère pour bien longtemps, soient des plus heureux et des plus encourageants.
Il importe en premier lieu de bien connaitre l’étendus de nos obligations annuelles. Nous avons devant :.ous ie budget des dépenses de l'exercice prochain, celui de 1883.84. Nous connaissons les déboursés des quinze exercices depuis la confédération, dont l& dernier s’est terminé lc trente Juin 1882. Nous pouvons caleuler avec une exactitude suitisante les frais de l'exercice en cours, celui de 188283. De tous ces chiffres, de tous ces faits, 1l est assez facile de conclure quel sera d'ici à plusieurs années le montant des obligations que nous aurons à remplir, y compris l'intérêt de l’emprunt à contracter pour payer la balance d2s subventions aux chemins de fer. À présent, comme je l'ai suggéré et comme je l’espère, que notre budget ordinaire ne sera plus chargé des dépenses du budget extraordinaire, dans mon humble opinion, nous pouvons évaluer la moyenne des dépenses annuelles du service ordinaire de la province, d'ici à quelques années, au montant de $2,950,000. Quelques économies assez faciles à faire, et que le gouvernement, avec la bonne volonté que nous lui connaissons, fera sans doute, et une politique à la fois sage et énergique—c’est aussi la sienne — nous permettront aisément de rester dans ces limites, suffisantes pour satisfaire tous les besoins publics, assez restreintes pour que rien ne soit employé inutilement.
Quelles ressources avons-nous pour rencontrer ces obligations annuelles de $2,950,000? J'en fais l’'énumération comme suit. Nous avons en premier lieu la subvention fédérale autorisée par la charte constitutionnelle de 1867, plus l'intérêt des dépôts $r,o14,712,12 De la Province d’Ontario pour l'intérêt du fonds des écoles élémentaires P25,000. Nous pouvons évaluer le revenu moyen du département des ærres de la Couronne à $800,000. J'évalue celui des licences à $275,000. Il est vrai que l'honorable trésorier ne l’évalue qu’à $260,000 pour l’année 1883-84. Mais je fais une évaluation annuelle moyenne pour une période de plusieurs années, et on admettra que même en prenant pour paint de départ les chiffres de celle de l’honorable trésorier pour l’année prochaine, je n’exagère certainement pas en la portant à $275,000. En effet, le revenu des licerces a une certaine élasticité.
SRE SES LT Aron mn rs
RTE RS rm rie de à rt