‹ Discovrs de l'estat et des grandevers de IesvsChapitre 7 sur 12 · DES DISCOURS SUIVANTS · texte numérisé non relu

DES DISCOURS SUIVANTS

Approbation de Monseigneur l'Illustrissime et Reuerendiêsime Cardinal de Richeliev , Euesque de Luçon, Prouiseur de la maison de Sor bonne.

Non sati» est ad Probationem huiusce operis, asserere, nihil in eo contrariam fidei, nihil doctrina» orthodoxe dissonum reperiri ; Veritas exigit, Tt profiteamur imbelles hic Colambas Aquilarum alimente re6ci, sensusque abstrusioris mysteria vsque adeo mitigari, plana fieri, et humano aptari ingenio Tt quod in cibum forliam reseruatum est, in lac Tel puerulerum conoertatur. Quod singulare est , dam mens instruitur, moaetar affectas ad eum in quo mysteria de qnibas agilar, perficiuntur. Scripti operis paritas, Scriptori* purilatem argnit ; qoantumqne homini concessom est, argumenti respondet paritati: sicqae typis nuaquam morituris, semperTietaris, mandaodam censemas. »

t Arkandus, Cardinaiis de Richelieu, Prouisor Domus Sorbonœ.

Approbation de Monseigneur V Euesque de Poictiers.

ON ne sçauroit â mon ad ai s assez estimer le Hure de l' Estât et des Grcair deurs de Ibsts, etc., composé par le R. P. Pierre de Bertlle, uperieur General de la Congrégation de l'Oratoire de France. Car outre que la nalfue et solide deuotion , et la netteté du langage s'y rencontrent ioinctes auec la pure et profonde Théologie , il n'a rien para de semblable iasques â présent sur ce suject. Et faut aduoûer que sans rnfl fréquente et riue méditation , accompagnée d'roe pureté intérieure, il ettoit impossible de pénétrer si aoant en ce sacré Mystère. A Dissay, le 15 Noaaembre 1622.

t Henry Lovys, Euesque de Poictiers.

Approbation de Monseigneur V Euesque de BeUeg.

La petite source de Mardochée, dilatée en sa course, après aooir Irauersé beaucoup d'amertumes sans troubler ses claires eaax, Tient en fin aboutir en la lumière du iour, et apporter au iour me clarté nouuelle.

Approbations des Discours. xj

Lm Aman la verront, et en frémiront, mais leur désir périra : Si euxmesmes ne veillent périr en la contradiction de Coré. La nuict est passée , l'Aurore venue : Que la latte cesse, Que la bénédiction arriue, Qu'Achan rende gloire à Dieu, Qu'on lace de l'équipage d'Holoferne vn anatheme d'oubly. Dieu est Charité , auquel adhèrent les Esprits charitables , et lequel se tient auec les possesseurs de celte vertu , qui est douce , patiente, amiable, endurante, sans chercher son propre interest, et sans autre jalousie que de la gloire de Usvs-Christ. Le lien de perfection, qui n'agit point en vain par vn secret tout céleste , sçait tirer le bien du mal , vaincre celui-cy par celuj-la , donnant place à la cholere armée d'vn faux xele , sans se défendre qu'a l'extrémité , et iusqu'au point où la patience mesme est défectueuse et preiudiciable. Celuy qui est vne lumière sans ombres : que les ténèbres ne peuueni accueillir : qui sçait dissiper les obscurités de la face de l'Abysme, et en faire sortir la splendeur : qui peut changer en feu de pure et simple Justification, la boue de la calomnie ; A fait paroistre ce liure aux yeux du monde , conduisant son Autheur par sa main droicte , eu la Vérité , en la douceur et en l'équité ; pour remplir d'vne respectueuse crainte, ou, s'ils n'en sont capables, de confusion, ceux qui ont proféré des paroles de malignité , contre la sincérité de sa créance : Pour empesefcer que la lumière ne fust mise par eux en la place des ténèbres, et les ténèbres es celle de la lumière : Pour leur donner de la componction en dissipait tours prestiges : Et pour servir d'échelle et de basson de lacée . qaé face entendre ce mystère caché d'vn Homme-Dieu , d'vn Dieu fakt Homm« : Et qui face comprendre quelle est la hauteur, la longueur, la bfgeur, et la profondité de la supeteminente charité du grand Sauueur . **■■* *■ menue verge qui a faict sortir de leurs marests ces grenouilles ■••disantes , les fera taire. An moins si ces Censeurs veulent faire cognoistre par leur résipiscence, qu'il leur reste quelque goutte de bon sang, •t quelque binette de bon sens , ils cesseront de se corrompre en ce peu qu'ils sçauent, et de blasphémer en ce beaucoup qu'ils ignorent, attendants en ee sâeme le salutaire de Dieu , qui leur sera monstre par ce liure : lequel ne contient que la pure et nette substance de la doctrine Catholique et Orthodoxe , sans aucune tache ny apparence d'erreur. C'est vn pain de vie et d'intelligence, paistry de la fine fleur d'vn froment choisi, qui a passe par l'estamfne et l'examen de plusieurs graues et sçauants Prélats , et Docteurs; et qui l'ont Autborisé de leurs approbations, entre lesquels le moindre , et indigne de ces titres , est ,

t Iea* Pierre Camvs , Euesque de Bettcy. Faict à Paris ce quinzième Décembre 1622.

Approbation de Monseigneur P Euesque d'Ayre.

pKCORl que ce liure. De VEttoi et des Grandeurs de Iests, eu. Com- *-posé par le R. P. de Bervlli, Supérieur General de la Congrégation de l'Oratoire , n'ayt besoing d'autre recommandation que du nom de son

xij Approbations des Discours.

Autbeur, qui a esté considéré dés sa première ieunesse, pour estre destiné de Dieu aux grandes actions , où il loy a pieu se seruir de luy pour sa gloire ; l'estime neantmoins son humilité , à rechercher le iugement et l'Approbation de plusieurs, à qui il s'est voulu sousmetlre; et sa charité, à prouenir par ce moyen l'indiscrétion de quelques personnes , qui estants portées a blasmer ce qu'elles deuroient admirer, seront retenuos au moins par le respect qu'elles ne peunent denier à rauthorilé de ce ai à qui il appartient d'en iuger. Il y a grand soject de louer Dieu, qu'après auoir esté obligez par les hérésies , dont ce dernier siècle a esté trauaillé , de Irai lier plus souuent des accessoires , que du principal de la Religion Chrestienne; il a donné suject i l'Autheur do ce Hure, d'en esclaircir le plus haut et le plus important Mystère , par vn ouurage si remply de Doctrine et de Pieté, que les plus doctes y trouucront à apprendre, et les plus gens de bien dequoy deuenir meilleurs.

j- Sebastien, Euesqued'Ayre.

Approbation de Monseigneur VÊvéque d'Angouléme.

LES erreurs qu'on cherche à propager aujourd'hui contre Notre Seigneur et contre son œuvre n'ont rien de nouveau pour les chrétiens vraiment instruits de leur religion* Us en ont lu par avance de nombreuses et éloquentes réfutations. Parmi ces réfutations , une des plus autorisées , comme une des plus touchantes , se trouve dans les discours du savant et pieux cardinal de Bérulle. Le nom de l'auteur est demeure dans la mémoire des fidèles toujours entouré de vénération. Mais son œuvre , connue seulement et admirée d'un petit nombre d'hommes instruits, était trop oubliée par les ecclésiastiques eux-mêmes.

Vous avet eu , Monsieur l'Abbé , l'excellente pensée de la rééditer. Je ne puis qu'y applaudir et lui souhaiter tout le succès qu'elle mérite.

Vous savez de quel cœur je suis tout à vous en Notre Seigneur.

t Antoine-Charles, Êvéque d'Angouléme.

Angoulème, le 2 févrior 1865.

Approbation de Monseigneur l'Évéque de Rodez.

JE ne puis qu'applaudir à l'heureuse idée que vous avez eue , Monsieur l'Abbé , de publier à part les discours du cardinal de Bérulle sur l'état et les grandeurs de Jésus. A celte époque de déchaînement d'une raison sans régie et sans frein contre le Verbe incarné , la pierre angulaire du monde chrétien, ce travail du grand cardinal oe peut que contribuer a affermir dans les âmes la foi en celui qui est la voie, la vérité et la vie. Recevez , Monsieur l'Abbé , l'assurance de mes sentiments distingués.

f Louis , Êvéque de Hodet.

Rodez , le 25 mars 1865.

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