LETTRE PREMIERE
%}£ suis fort sensible. Monsieur^ à la èonBancé que Lettre I* vous voulez bien me témoigner^ en me communiquant, avec les doutés qui vous sont venus sur votre Eglise, le désir qui vous presse de cônnoître la véritable^ et en me priant de vous en faciliter la recherche. J'y répondrai avec tout le zèle dont je puis être capable : vous n'aurez là-dessus rien à désirer en moi^ mais beaucoup trop sans doute du côté des lumières et des talens* Mes soins et mes occupations appartiennent à qui me fait rhonneur de les requérir : mon état m'en fait un devoir, et la réçonnoissance de toutes les grâces, dont ^ plusieurs de vos compatriotes m'ont comblé autrefois^ le change en plaisir à votre égard. Je ne crains de peine dans ce travail que celle que je pourrois vous donner. Les questions de controverse ne sont guère du goût de notre siècle, et leur intérêt s'est perdu par rindifférence qui domine aujourd'hui sous le beau nom de libéralité. Elles vous ont été étrangères jusqu'ici ; elles pou rroient vous effrayer. Je voudrois donc vous eu épargner la discussion. Il me semble que, sans vous y exposerj il suffira de vous raconter comment votre Eglise s'est établie, pour vous convaincre qu'il ne seroit nullement sûr pour vous d'y rester. Un historieti célèbre, malheureusement plus infidèle encore, (Bumet)