X — — A'CC' + V
Diapositif expérimental.
Les mesures faites ont toujours été relatives.
Deux «Mrciiits jiiineauv sont teritiinés, l'un par une capacité étalon, l'autre parlacaparilé à mesurer. Dansre second circuit, une portion des fils peut être immergée dans le diélectrique en expérience. Imaginons un double système de Lécher (avec ou sans ponts métalliques) et ainsi constitué (fig. lo). Deux plateaux excitateurs a, 6, situés dans le mâme plan, sont pourvus d'un interrupteur à étincelles : chacun d'eux est disposé entre deux plateaux de même dimension A B et A' Fi', Ce dispositif comprend donc deux groupes de trois plateaux concentriques AcA', BèB' : ceux du milieu constituent un circuit primaire où éclate l'étincelle, et sont en relation avec les deux pôles d'une bobine d'induction. On peut donc d'une manière indépendante faire varier les distances des plateaux excitateurs à chacun des deux groupes de plateaux récepteurs ; les plateaux AB, d'une part, A'B' de l'autre, sont reliés à deux petits condensateurs terminaux. On peut de même modifier les distances des Babbillium. 4
plateaux de ces petites capacités. Nous appellerons par abréviation capacité excitatrice chacune des suivantes Ao, Aa' Bb, Rit', et capacité terminale celies des petits condensateurs. Nous aurons ainsi deux circuits jumeaux de propagation (waAjBAùj) et (waA'y'B'w) en dérivation sur l'étincelle. Dans l'emploi de la méthode de Lécher, nous utiliserons en outre la disposition de ponts déjà signalée.
Puisque nous nous sommes proposés de réaliser un dispositif permettant d'obtenir des longueurs d'ondes variables, nous modifierons la période dans le premier cas (disposilif de Lécher) soit en agissant sur les capacités excitatrices, soit en déplaçant le premier pont, ce qui modifie laself-inductiondu système. Dans le circuit de propagation nous avons aussi au besoin intercalé un pont à self-induction variable, décrit plus loin et qui nous a permis, par la mise en circuit de longueurs de fils diverses, de compenser les effets du déplacement du premier pont métallique. Dans le second cas, nous avons obtenu des périodes différentes en modifiant convenablement les capacités excitatrices et terminales. La connaissance des périodes obtenues pour des valeurs déterminées des dimensions électriques du système {capacité et self-induction)exigc donc la détermination préalable de la relation qui lie les trois quantités dans chaque cas.
Détermination des longneara d'ondes.
1" et !!• Cas. — Système de Lécher. — Nous pour-
rions essayer de calculer la longueur d'onde en partant de la formule donnée par Kirohoff, en la niodifiant au besoin par un terme correctif. Dans le cas où la longueur/, distance du pont fixe, nu condensateur, est très pclîtc, l'équation
où les lettres gardent les mêmes significations que plus haut, devient, comme on l'a vu
Celte formule a été reconnue insuflisanlo. Nous avons pour les diverses valeurs des capacités excitatrices, et positions du premier pont, déterminé la demi-longueur d'onde au moyen d'un tube â vide, comme la distance de deux ventres. Les longueurs d'onde dans l'air, peuvent très exactement se déduire de la relation empirique suivante
yvi
' «/+M7.2ti
où /représente la longueur de fil en centimètres comprise entre le condensateur excitateui- et le pont, e la distance des plateaux de la capacité excitatrice en millimètres. Nous donnons à titre d'exemple une portion de la table à double entrée qui nous a permis de trouver par interpolation, les longueurs d'ondes correspondant aux diverses valeurs des capacités excilalrices et aux différentes positions du pont.
Mode expérimentai. — Nous opérions ainsi : dans \i-M b'ii'iK-H ilt^H (ilaliraiix réix* pleurs nous fixions de p(;til(;H iticcchformri-Kil'iin fit recourbé deux fois à angle ilf'oil, c.lMW la parlif; (^luili'ahïdesfpielles étaient soudés iliMix fiirt p»i-iillMvH qu'on raccordait au rircuil de propaffiitirtii. I.a loiijfiiciir df!H bra>t latéraux (évaluée en t-enlirn(-lr-r>Hj A*: ceH pièces variait comme la suite naturelle i\fn iioiiilu'CK enlîet'H ; c'était la quantité entrant dans les labji-H HoiiK lu dénignation /.
DriuH le (■irciiit des deux fils de propagation et vers Jeiir'H cxtréiuiléH, nouH avions disposé le pont à selfimliiction variable. Au milieu du pont fermant les Bis, éliiil dÏKpoHé un tube » vide, dont une électrode était en n'Iiitioii avdc ceux-ci, tandis que l'autre était mise à la terre(i). On inamruvrait le pont à self-induction varia-
(l) llii jHiiirait mf^nio turncilcr cp tubo ot sccrottro m icnùbilité en
— sable jusqu'à l'obtention d'un maximum d'éclat. Il y avait alors une parfaite concordance de phase entre les ondes incidentes et les ondes réfléchies. Nous avons ensuite mesuré la longueur d'onde en promenant un tube à vide sur les fds, et l'arrôtant dans la position soit du maximum (noeud), soit du minimum d'éclat (ventre).
111* Cas. — Circuit vibrant suivant SR période propre. — En nous reportant à la figure g, on voit que si /' est la plus petite valeur de / satisfaisant à la condition de la concordance de phase entre les deux systèmes d'ondes, toutes les valeurs de / cherchées sont données par la suite (Z'+wX), m élant un entier positif.
On a donc