ANGÉLIQUE, VALÈRE , CATHAU
ANGÉLIQUE
Monsieur, je vous assure que vous m'obligerez beaucoup de me tenir quelquefois compagnie; mon mari est si mal bàli , si débauché, si ivrogne, que ce m'est un supplice d'être avec lui, et je vous laisse à penser quelle satisfaction on peut avoir d'un rustre comme lui.
VALÈRE
Mademoiselle , vous me faites trop d'honneur de me vouloir souffrir. Je vous promets de contribuer de tout mon pouvoir à votre divertissement; et, puisque vous témoignez que ma compagnie ne vous est point désagréable, je vous ferai connoître par mes empressemens combien j'ai de joie de la bonne nouvelle que vous m'apprenez.
CATHAU
Ah! changez de discours, voyez porte-guis^non qui arrive.