‹ Dissertation sur l'emploi des bandelettes agglutinatives dans le traitement des ulcères atoniques des jambesChapitre 4 sur 9 · SECONDE PARTIE · texte numérisé non relu

SECONDE PARTIE

Nous avons été frappé des nombreux succès de ce nouveau procédé , que nous trouvons*recommandé par plusieurs praticiens célèbres. En Angleterre, Evrard., Home (t) , et les -chirurgiens anglais donnent les plus grands éloges à la compres: sion ingénieuse de M. Baynton j en France , MM. .Roux ,çt Béçlard l’emploient avec suoeès. Ce dernier en fait presque un usage exclusif à l’bôpital de la Pitié, dont il est chirurgien en

(i) Practical observatidns oii the treatmcnt ofulurc ou tlie legs.

( io )

chef. Sa pratique nous a donné les moyens de recueillir un assez grand nombre d’observations (1).

Les ulcères atoniques des jambes, qu’on a aussi appelés loups , sont une maladie très-fréquente , surtout parmi les gens du peuple. Ces ulcères ont été long-temps respectés religieusement^ comme nécessaires à la conservation de la santé ; et l’art de guérir, ne voulant pas avouer le peu d’efficacité de ses moyens, faisait considérer ces vastes exutoires, qu’il ne pouvait cicatriser, comme un effort salutaire de la nature. Ce préjugé n’existe plus, MM. Bell, Home, Boyer } Richerand } à l’exemple de plusieurs de'leurs prédécesseurs , ont prouvé, par leur expérience , qu’il n’en est qu’un petit nombre dont on ne doive tenter la cicatrisation, si on a soin de mettre en pratique les précautions commandées par l’abondance de la suppuration ou l’ancienneté de l’ulcère. Ces auteurs en ont également fait connaître avec soin quelques - uns, symptomatiques d’affections plus graves, qui ne peuvent être guéris sans les plus grandes difficultés, et qui, par leur cicatrisation, font marcher la maladie à laquelle ils sont liés avec beaucoup plus de rapidité. Ces ulcères sont au nombre de ceux qu’ils ont désignés comme dangereux à guérir. Nous ne nous occuperons que des ulcères entretenus par une cause atonique locale ; enfin d’ulcères qui sont eux-mêmes la maladie principale.

Les ulcères atoniques affectent plus particulièrement les membres inférieurs ; l’éloignement de ces parties du centre de la circulation, la marche ascendante des liquides beaucoup moins facile; les forces générales diminuées, soit par l’âge, soit par des maladies.de longue durée; un ?mpérament lymphatique, les •veines variqueuses, les professions qui nécessitent la station debout, surtout si les jambes sont habituellement dans l’eau, etc., sont les causes éloignées les plus ordinaires des ulcères atoniques.

(i) M. Bëclard voudra bien nous permettre de lui témoigner notre reconnaissance pour les marques d’amitié dont il nous a toujours honoré.

Les causes occasionnelles sont toutes, celles qui sont capables de porter atteinte aux tissus de nos organes.

L’aspect que présentent ces ulcères varie beaucoup : tantôt ce sont des chairs molles, pâles , fongueuses , -boursoufïlées , une sérosité abondante distend toutes les lames de leur tissu cellulaire ; tantôt les chairs, au lieu de dépasser le niveau des tégumens , sont rongées à plusieurs lignes de profondeur ; le fond de l’ulcère est d’un gris rougeâtre, ferme, presque uni, souvent sec, état ulcératif facile à;reconnaître:

Quelquefois des varices nombreuses serpentent sur les jambes et jusque dans les bords écartés et oedémateux de ces ulcères ; dans d’autres cas ; ce sont des bords calleux, coupés pour ainsi dire à pic; les environs sont rouges, luisans, enflammés, souvent douloureux. De ces ulcères découle une suppuration fluide , abondante, rousse, acquérant promptement Une grande fétidité par son contact avec l’air ; quelquefois cet ichor est sanguinolent; il irrite, rougit la peau des environs. En général, l’état d’érosion , qu’on l'encontre presque toujours dans les ulcères atoniques , tend à persister jusqu’à ce qu’une cause vienne changer les propriétés vitales de la partie, et déterminer la formation des granulations, qui précèdent toujours la cicatrice.

Si les bandelettes agglutinatives sont appliquées sur les ulcères dont nous venons de donner une esquisse, voici les ckangemens qu’on observe presque constamment.

L’aspect de l’ulcère n’est point sensiblement changé lorsqu'on lève les bandelettes pour la première fois; l’irritation que cet emplastique doit apporter n’est point encore remarquable ; seulement les bords comprimés ont un peu perdu de leur élévation ; la matière ickoreuse a pris un caractère plus visqueux ; elle a perdu sa couleur rousse. Le léger état d’inflammation qu’on se propose de donner à la plaie est bien remarquable au deuxième ou troisième pansement ; alors quelques points rouges répandus sur la surface de Tulcère annoncent que l’état ulcératif cesse ; la ma-

tière rendue a beaucoup moins de fluidité' ; elle a du rapport avec la synovie; le malade éprouve de la chaleur dans la partie, mais ce n’est plus ce sentiment d’érosion qu’il ressentait avant le développement de l’inflammation. Du quatrième au sixième jour, tout le fond de la plaie se couvre de végétations celluleuses, que depuis Bic'hut on regarde comme la matière de -la ' cicatrice ; les bords lardent rarement jusquà cette époque à se mettre de niveau avec le fond de l’ulcère ; la suppuration, de plus en plus albumineuse, a déjà tous les caractères du pus phleg.moneux , du pus louable ; enfin les bords, bien disposés à la cicatrisation, terminent le tableau qu’on observe au huitième pansement. A partir, de céjLté époque, chaque jour les progrès de la cicatrice sont sensiblement aperçus ; . les granulations bien marquées alors deviennent de jour en jour moins distinctes f leur rapprochement est tel, qu’ellesdispararssent vers la circonférence : celles du centre de la plaie sont sensibles beaucoup plus longtemps ; leur disparition peut-être attribuée; plutôt: à da compression qu’au 'rapprochement des bords.

Si les bandelettes agglutinatives sont appliquées sur des ulcères présentant des chairs fongueuses, dépassant les bords, la compression uniforme qu’elles exercent facilite la prompte absorption de la lymphe qui des pénètre; une vie plus active dans la partie détermine la; résorption des fongosités qui font place à des granulations fines. Dès le deuxième ou troisième jour , les bandelettes ont obtenu ce que les cathérétiques n’auraient pu produire qu’après un /grand nombre d’applications. Lorsque les ulcères sont arrivés à ce point., on peut des considérer , de même que les. précédens , comme : des :plaies simples qu’une inflammation modérée conduira à une prompte guérison.

Les succès du bandage de Théden , comme palliatif dans les cas de varices, et Curatif pour les ulcères variqueux , ont été proclamés par tous-les auteurs, modernes qui ont traité la partie chirurgicale de l’art de guérir. Us ont reconnu que , sans ce pro-

cédé, il était presque impossible d’obtenir la cicatrisation de ces ulcères. Nous ne répéterons pas les nombreuses considérations qui ont engagé les pi’aticiens à le recommander si spécialement, nous nous nous bornerons à dire, pour ce qui concerne la compression faite au moyen des bandelettes , qu’elle donne les mêmes résultats , qu’elle est d’une plus facile application; son uniformité,, sans se relâcher, est un avantage que n’a pas le bandage roulé, et devra faire préférer ce mode de compression dans le plus grand nombre des cas. Les ulcères variqueux traités de celte manière prennent en peu de jours un aspect favorable; les liquides du membre circulent plus facilement, et enfin , passée à l’étal de simplicité , la plaie se guérit promptement. Nous avons observé la marche que nous venons de tracer sur plusieurs malades, dont les .ulcères variqueux ont été conduits rapidement à la cicatrisation.

Il arrive quelquefois qu’on trouve la surface de la plaie saignante, lorsqu’on. lève pour la première fois des bandelettes renouvelées, ou dont l’application a été très-serrée. Nous pensons qu’on peut attribuer cet effet, qui n’est nullement défavorable, à l’irritation plus considérable du nouvel emplâtre , à sa ténacité plus grande, et particulièrement à la pression subitement enlevée, effet qu’on peut comparer à celui delà ventouse.

Les emplâtres ont, dans quelques cas assez rares, produit une rougeur érysipélateuse. Pour la faire cesser, on doit discontinuer les bandelettes, et les remplacer pendant quelques jours par un cataplasme émollient entre deux linges , ou des compresses imbibées d’une décoction également émolliente.

En général, la marche a retardé la guérison.

Après avoir tracé les changemens qu’éprouve un ulcère atonique traité par les agglutinalifs , nous allons présenter les avantages que «nous avons cru remarquer dans la nouvelle méthode.

Lorsque Mi, Baynlon employa les bandelettes agglminatives, la

compression n’était pas l’effet principal qu’il en attendait ; son intention fut de rapprocher, de faire prêter des bords engorgés par la lymphe ; d’aider la nature , qui emploie à la cicatrisation un temps d’autant plus long, que les bords sont plus élevés et plus éloignés les uns des autres. Il savait aussi qu’en diminuant l’étendue de la cicatrice, il en augmentait la force. Nous ne balançons pas à attribuer le succès de la méthode anglaise à cet essai de réunion par première intention, à ce rapprochement des bords qui groupe les granulations, les met dans - un contact immédiat par leurs parties latérales, et détermine ainsi leur adhésion mutuelle , qui n’est autre chose que la cicatrice elle-même.

Immédiatement après le rapprochement des bords, nous pouvons placer la compression, dont les effets sont de la plus grande importance. Ce moyen thérapeutique, connu d’ Hippocrate et de Celse , se trouve recommandé par Ambroise Paré pour le traitement •des ulcères. Tliéden et Desault ont fait connaître tout le prix de ce moyen chirurgical. La pression que doivent exercer les bandelettes, ne doit pas être considérable , agissant ordinairement d’une mamanière circulaire sur un point seulement de l’étendue d’un membre; très-forte , elle causerait des accidens : cependant l’expérience apprend qu’elle peut être appliquée avec assez de fermeté pour produire les bons effets qu’on en attend, sans que l’engorgement de la partie placée au-delà des bandelettes soit très-sensible et capable .d’attirer une sérieuse attention. Nous ne ferons ici que rappeler les principaux effets de la compression ; ils aideront à rendre compte de la promptitude de la cure. L’excitation qu’elle apporte développe l’action des vaisseaux absorbans, qui peuvent alors reporter dans le torrent de la circulation la sérosité dont toutes les parties sont abreuvées; les solides acquièrent pins de ton ; les callosités, qui le plus ordinairement environnent les ulcères atoniques , disparaissent : elle prévient la surabondance des liquides , active le système vasculaire, en même-temps qu’elle prête un point d’appui /aux vaisseaux.,.qu’une distension trop considérable avait jetés dans

C iS )

l’atonie. La compression prévient encore la formation des fongosités; elle détermine leur absorption , si elles préexistent.

Au grand avantage d’exercer en même-temps la compression et le rapprochement des bords, les bandelettes agglutinatives en réunissent encore un autre; l’emplâtre de litharge , ou le diacaÇr'lum. dont elles sont enduites, sont un topique très-convenable ; il développe et entretient une irritation légère , nécessaire à la formation de la cicatrice : c’est le dernier de ces emplastiques que nous avons presque toujours vu employer ; son application a constamment été suivie du succès.

On remarque, dans ce que ditM. Bajnton, que par ce*procédé le pus perd sa fétidité. A la vérité cet effet est remarquable, mais les changemens de couleur et de consistance du pus le sont bien plus encore; la suppuration, vraiment ichoreuse, prend en peu de jours l’aspect du pus louable , homogène , d’un blanc jaunâtre.

Si des malades se trouvaient dans l’impossibilité de discontinuer leurs occupations, quoique la guérison fût plus lente , la méthode par les bandelettes devra encore avoir la préférence sur le bandage de Théden, puisqu’elle en a toits les avantages, et qu’elle offre une fixité beaucoup plus grande.

L’élasticité du calico nous semble une raison de peu de valeur pour justifier la préférence marquée que l’auteur donne à ce tissu. Le sparadrap, dont nous rapportons les bons effets dans les observations qui suivent, a toujours été étendu sur la toile.

Nous terminerons ce que nous avons à dire sur les avantages de la méthode anglaise pour le traitement des ulcères des jambes , en faisant remarquer son économie : considération qui devra être d’un grand poids aux yeux des gens de l’art et des administrateurs.

Il est certaines précautions qui doivent être prises avant et pendant l’application des bandelettes agglutinatives; il en est également d’importantes, que commande la prudence , lorsqu’on cesse leur application. On devi'â toujours calmer les symptômes d’irritation ,

le sentiment d’érosion et de chaleur ressenti dans la partie , par quelques cataplasmes émolliens. Ce topique est également un bon moyen pour nettoyer une plaie sans causer de douleur ; il donne plus d’humidité et de souplesse aux tégumens des environs. La jamb^ 1 sera rasée avec soin ; les raisons qui nécessitent cette précatir lion sont connues. Si l’ulcère offre une certaine profondeur, on peut placer sous les emplâtres un petit plumasseau de charpie , ne dépassant pas les bords; par ce moyen , la compression agira d’une manière plus efficace sur le fond de l’ulcère. Le pus n’aura point autant de facilité h séjourner sur la plaie. Dans le cas d’une abondante suppuration , on peut laisser quelque intervalle entre les bandelettes. L’application de cet emplâtre doit être faite exactement et d’une manière uniforme; on sent facilement les inconvéniens d’une compression faite inégalement. M. Baynton fait appliquer la première bandelette sur le milieu de la plaie; nous, croyons plus convenable de commencer leur application par la partie inférieure, .pour remonter jusqu’au-dessus du bord supérieur. Les bandelettes forment une espèce de spica: par ce procédé on a l’avantage de refouler les liquides vers les parties supérieures. Humecter les emplâtres, pour prévenir les déchiremens delà cicatrice, n’est point une précaution indispensable ; enduire les bords d’huile fraîche ou de cérat, lorsque la suppuration est peu abondante, nous a semblé un moyen plus simple et préférable au procédé, bon en lui-même , mais un peu long, des aspersions d’eau froide. Un bandage roulé, appliqué avec une certaine fermeté, sera nécessaire sur les parties situées au-delà des bandelettes , surtout si ces parties sont oedémateuses. Il ne serait pas prudent de permettre la marche sans ce moyen préservatif. Ce serait ici Ife cas de parler des précautions qu’on doit prendre pour prévenir les accidens qui suivent quelquefois la suppression prompte d’une suppuration ancienne et abondante , mais nous nous contenterons d’indiquer la place qu’elles auraient dû occuper. Ces considérations nous auraient fait sortir de notre sujet , qui n’est que l’exposition d’un nouveau moyen

thérapeutique , qui ne change rien aux sages préceptes donnés par les praticiens éclairés.

Les bandelettes agglutinatives ne doivent point être enlevées aussitôt après la cicatrisation de l’ulcère ; elles devront être continuées huit ou dix jours , afin de donner à la cicatrice le temps de prendre une solidité capable de résister à l’afflux des liquides. Nous avons vu plusieurs fois des ecchymoses se former sous cette mince pellicule , lorsqu’elle a trop tôt été abandonnée à elle-même. La consuiction exercée par les bandelettes sera de jour en jour moins forte ; enfin , lorsqu’on croira convenable d’enlever totalement ces agglutinatifs, ils devront être remplacés par un bandage roulé, ou un bas lacé ; moyens contentifs que le malade continuera d’autant plus long-temps , que la cicatrice aura plus d’étendue. Le bandage roulé est préférable , si les cicatrices sont placées sur les malléoles; un bas lacé est très-sujet à former des plis qui empêchent la compression d’être faite avec autant d’exactitude.

troisième: partie.

On a pensé que des bandelettes emplastiques appropriées pourraient combattre localement le virus entretenant les ulcères spécifiques; et qu’en faisant marcher conjointement le traitement général et ce moyen local, on en hâterait beaucoup la guérison. Nous avons pansé, soit avec le diachylum, soit avec l’emplâtre de Vigo cum mercurio } des ulcères présentant tous les caractères siphili— tiques. Dans ces deux cas, ils ont guéri avec 1 * même promptitude. Nous citerons deux observations. La malade qui fait le sujet de la première portait à la malléole interne du pied droit un ulcère cju’on pouvait regarder comme produit par le virus vénérien : plu sieurs symptômes caractéristiques l’avaient fait reconnaître, tels que pustules consécutives,exostoses, douleurs nocturnes, etc. Le sujet de la seconde observation était affecté de larges ulcères aux jambes , qui avaient succédé à des pustules vénériennes ; il n’avait fait usage

d’aucun médicament antisiphili tique. Chez ces deux malades, les ulcères se sont cicatrisés avec une telle promptitude, quoique l’emplastique fût seulement le diachylum, que nous doutons qu’aucun topique eiit pu amener la guérison des ulcères dans un temps plus court. Ces observations ne semblent-elles pas nous prouver que les vertus spécifiques des bandelettes sont nulles , ou presque nulles ; qu’elles agissent de la même manière que tout emplastique, pouvant apporter une irritation capable de changer les propriétés vitales de la partie, et que le traitement général agit seul sur le virus entretenant les ulcères ?

Quoique notre but ait été seulement de présenter les avantages obtenus par les bandelettes agglutinatives dans le traitement des ulcères atoniques, nous rappelerons en peu de mots les principaux cas de la pratique où l’on peut les employer utilement.

Toutes les fois qu’il existe une plaie de peu de profondeur dans laquelle les parties sont divisées peu au-delà des tégumens, pour opérer la réunion par première intention on devra accorder la préférence aux agglutinayifs, comme d’une application plus simple et d’une fixité plus grande. Car, quelques soins qu’on apporte dans la manière de placer les bandages , ils éprouvent toujours quelque relâchement. Leur utilité n’est pas moins grande, lorsque, après une amputation, on tente la réunion immédiate, ou du moins une diminution considérable de la plaie , en rapprochant les tégumens pour recouvrir les chairs divisées. En faisant l’énumération des cas qui demandent l’emploi des agglutinatifs, pourrions-nous passer so#s silence la compression facile qu’on exerce avec les bandelettes sur les parties qui ne peuvent supporter la constriction d’un bandage roulé , assez serré pour produire l’effet désiré, le cou , par exemple ; sur des parties où il est difficile d’appliquer avec solidité un bandage circulaire pour le maintien de topiques ou de pièces d’appareil. Rien n’est également plus avantageux que ces mêmes bandelettes pour tenter le recollement des trajets fistuleux, pour obtenir celui des bords décollés des

bubons, pour déterminer l'affaissement et la résorption dés callosités qui environnent quelquefois ces ulcérations ; enfin pour fixer sur la face, la tête en général, un grand nombre de topiques eide pièces d’appareil.

Nous terminerons ce que nous avons à dire sur les bandelettes agglutinatives, en rappelant que ce moyen chirurgical sera toujours extrêmement précieux entre les mains d’un vrai praticien.

Page 1