MOIS
Heslant au commun.1 de chaque
mois.
Entrans.
Sortans.
Restant à la fin de chaque moiÿ
Janvier 1817. .
Février.
Mars. . .
Avril. . . .
Mai
Go
Juin.
Juillet. .
Août.
Septembre.
Octobre.
Novembre.
Décembre.
Janvier. 1818. .
Février. . .
Mars. . . .
Avril. . . .
Mai
Juin
Juillet. .
Août.
Septembre.
Octobie.
Novembre. . .
Décembre. . .
Le grand nombre d’ophthalmies que j'ai traitées à cet hôpital depuis quatre ans, et particulièrement celles portées au tableau, sont une preuve encore à ajouter à toutes les autres, que cette propagation et cette fréquence de la maladie ne peuvent être dues qu'à des miasmes contagieux. Ce tableau prouve en même temps les occasions multipliées que j’ai eues de suivre l’effet de divers traitemens recommandés dans cette maladie, et de juger de futilité de ces remèdes et des cas auxquels ils conviennent.
Je joins ici quelques observations extraites du journal de l’hôpital , où elles sont consignées chaque jour d’après des notes prises aux lits des malades par le docteur Decourtray, qui exerce avec beaucoup de distinction , audit hôpital T les fonctions d’ofiicier de santé de deuxième classe. Ces observations sont courtes et ne présentent que l’état et les changemens les plus remarquables que l’ophthalmie a offerts , soit par sa nature même , soit par l’effet des remèdes qui ont servi à la combattre.
Je les ai rapportées pour mieux faire ressortir et confirmer ce que j’ai dit dans celte dissertation.