L’influence de riiahitudc
80. Le résumé des faits d’anatomie et de physiologie comparées qui peuvent éclairer l’histoire de la fonction; mais, autant que possible, cescon-
sicleralions cl’hisloiro naliirclln seront intercalées flans rétudû dos faits rdalifs an sujet traite et' puises dans les autres sources.
9°. Les variations que la fonction présente on plus ou en moins , dans la santé parfaite , et lorsque déjà elle est un tant soit peu altérée. La division de la science en physiologie et en pathologie est arbitraire j il serait difficile de tracer le point fixe où finit l’état sain et où commence la lésion morbide. C’est au physiologiste à faire sentir cette transition ; et, sans sortir du cadre de la physiologie, c’est à lui de conduire pas à pas l’élève aux considérations pathologiques qui doivent plus tard lui apprendre à traiter les maladies des hommes.
loo. Enfin ( et ceci est la chose que je considère comme la plus importante), après chaque fonction , étudier ses relations avec celles jusqu’alors passées en revue. Mais entrons dans quelques détails sur ce sujet important.
§. VI. — Des INFLUE^•cEs que les organes et