‹ Distribution des céphalopodes dans les contrées siluriennesChapitre 155 sur 208 · XV. Régions arctiques · texte numérisé non relu

XV. Régions arctiques

Le tableau Nr. 8. qui précède, présente le résumé numérique (les connexions spécifiques reconnues jusqu’à ce jour entre les contrées et entre les zones siluriennes. Nous allons parcourir ses colonnes, pour en expliquer le contenu:

1. La première colonne, vers la gauche, indique le nombre des espèces, que chacune des contrées de la grande zone centrale d’Europe possède en commun avec les autres contrées de la même zone. On voit, que le nombre de ces formes est peu considérable, surtout si l’on considère la grande richesse de la Bohême, type de cette zone. Toutes ces espèces sont énumérées nominativement dans le tableau Nr. 3. A. B. qui précède, (p. 328).

2 . La seconde colonne indique le nombre des espèces primitivement observées et nommées dans la grande zone centrale d’Europe et reconnues postérieurement dans la grande zone septentrionale du même continent. Elles sont énumérées sur les tableaux Nr. 4. A. — 4. B. (p. 329—331).

3 . La troisième colonne expose le nombre des espèces nommées initialement dans la grande zone septentrionale et reconnues ensuite dans la grande zone centrale d’Europe. Toutes ces espèces sont aussi énumérées sur les tableaux Nr. 4. A. — 4. B.

En comparant ces deux dernières colonnes, on voit que les connexions spécifiques entre les contrées de ces deux grandes zones européennes sont très peu nombreuses, ce qui indique la difficulté des communications entre elles, durant les âges siluriens. Notre tableau

4. B. montre, que toutes les espèces établissant des connexions entre ces deux zones, se réduisent à 12.

4 . La quatrième colonne expose le nombre de toutes les espèces, que possède chaque contrée de la grande zone septentrionale d’Europe, en commun avec d’autres contrées de la même zone. Dans les chiffres de cette colonne, sont comprises toutes les formes quelconques, quelle que soit la contrée de cette zone où elles ont été primitivement nommées. On doit remarquer, qu’en général, les connexions spécifiques connues entre les contrées de cette zone sont beaucoup plus nombreuses que celles qu’indique la colonne (1.) entre les régions de la zone centrale. La Russie et l'Angleterre paraissent posséder le plus grand nombre de ces connexions, exprimées par les chiffres respectifs 32 et 30. La Norwége et la Suède offrent des chiffres moindres, 19 et 16, mais cependant assez considérables, par rapport au nombre total de leurs espèces de Céphalopodes. Tabl. 5. A — 5. B.

En somme, les chiffres de cette colonne nous enseignent, que les contrées siluriennes situées sur la grande zone septentrionale d’Europe

358 Connexions génériques et spécifiques.

jouissaient de communications relativement faciles entre elles. En effet, notre tableau Nr. 5. B. constate, que le nombre des espèces distinctes qui ont établi des connexions entre les diverses contrées de cette zone, est d’environ 41, c. à d. presque quadruple de celui des 12 espèces, qui ont joué le môme rôle dans la grande zone centrale.

5. La cinquième colonne indique le nombre des espèces initialement nommées dans la grande zone septentrionale d’Europe et postérieurement reconnues dans la grande zone septentrionale d’Amérique. Tabl. 6. A —

6. La sixième colonne montre réciproquement, les chiffres des espèces qui, après avoir été nommées en Amérique, ont été retrouvées dans les contrées de la grande zone septentrionale d’Europe. On remarquera , que ces chiffres sont tous peu considérables. Les deux plus forts: 7 — 8, appartiennent à l’Angleterre. On conçoit aisément, que cette région doit à sa position géographique le maximum des connexions avec les contrées du nouveau continent.

Les mêmes colonnes 5 — 6 nous montrent, que l’Etat de New-York et le Canada sont les deux contrées d’Amérique, qui offrent le plus de connexions spécifiques avec l’Europe. Cependant, on doit remarquer, que le Canada ne possède jusqu’ici aucune espèce initialement nommée en Europe, tandisqu’il en présente 1 1 primitivement nommées en Amérique et reconnues ensuite dans les régions européennes. L’Etat de New-York fournit 14 formes de cette dernière catégorie et 4 de la première, c. à d., ensemble 18 espèces communes avec la grande zone septentrionale d’Europe. Cette supériorité numérique par rapport au Canada, sous le rapport des connexions spécifiques, contraste avec la position relative de ces contrées vis à vis l’Europe, comme aussi avec leur richesse respective en Céphalopodes.

N. B. Il est intéressant d’observer, que le nombre des espèces communes entre la grande zone centrale d’Europe et les contrées d’Amérique se réduit à une unité , savoir : Orth. annulatum Sow. Nous n’avons pas cru nécessaire, d’établir une colonne spéciale dans notre tableau, pour constater ce fait.

D’après notre tableau 6. B. le nombre des espèces distinctes, établissant des connexions entre les deux zones septentrionales d’Europe et d’Amérique s’élève à 24. H est donc double du chiffre de 12 espèces communes entre les zones centrale et septentrionale d’Europe. On voit que ces chiffres sont en raison inverse des distances, mais ils sont en raison directe de la facilité relative des communications.

7. La septième colonne indique le nombre des espèces qui établissent des connexions entre les contrées de la grande zone septentrionale d’Amérique. On voit que les chiffres 33 — 32 sont presque iden-

Connexions génériques et spécifiques. 35$

tiques pour les contrées du Canada et de New* York. C’est ce que nous avons constaté ci-dessus, dans notre tableau 7. B. Les Etats de Wisconsin et d’Illinois occupent le second et le troisième rang, avec des nombres beaucoup moindres, 19 — 12. Tabl. 7. A — 7. B. (p. 348—352).

En comparant cette colonne avec la colonne Nr. 4, relative à la zone septentrionale d’Europe, on remarquera, que les chiffres exprimant les connexions spécifiques des 4 contrées principales, sur chacune des deux zones, sont singulièrement rapprochés les uns des autres, savoir:

Russie . . .

Canada . .

New-York .

Norwége . .

Wisconsin .

Suède . . .

Illinois . .

Doit on considérer ces rapprochemens comme simplement dûs au hazard? Nous ne saurions l’affirmer, parceque nous ne connaissons pas encore toutes les formes des Céphalopodes, qui caractérisent la période silurienne. Mais, en considérant que les espèces qui établissent des connexions horizontales, sont généralement les plus communes dans chaque contrée et par conséquent, les premières qu’on observe, nous sommes porté à croire, que leur nombre ne s’accroîtra pas beaucoup, dans les pays qui ont été déjà diligemment explorés. Ainsi, la similitude des nombres, exprimant les connexions spécifiques pour ces contrées, nous semble destinée à se maintenir à peu près comme nous la constatons aujourd’hui. On ne saurait donc regarder cette similitude comme purement fortuite; mais il nous serait impossible de lui assigner une cause.

8. Dans la huitième colonne, nous présentons pour chaque contrée, la somme de ses connexions spécifiques, indiquées, suivant leur origine diverse, dans les autres colonnes placées à gauche. Si l’on parcourt la colonne 8 dans toute sa hauteur, on remarquera les faits principaux que nous avons signalés ci-dessus, mais que nous croyons utile de rappeler sommairement, savoir:

L’exiguité relative des nombres qui se rapportent aux contrées de la grande zone centrale d’Europe, qui est la plus riche en espèces.

Les nombres des connexions notablement plus considérables, dans les contrées de la grande zone septentrionale d’Europe et d’Amérique.

Le rapprochement singulier de ces nombres, si l’on compare les contrées principales de chacune de ces deux zones, comme nous venons de le faire.

9. La neuvième colonne indique, pour chaque contrée, le nombre des espèces qui se répètent, parmi celles qui établissent des con-

360 Connexions génériques et spécifiques.

nexions entre elle et les contrées étrangères, soit dans la même zone, soit dans des zones différentes.

Par exemple, pour la Bohême, nous énumérons dans le tableau Nr. 3. A. B., 12 espèces qui lui sont communes avec les autres contrées de la même zone centrale. Mais, si l’on compare les tableaux 3. A. B. et 4. B. on remarquera, que les 3 espèces suivantes: Orth. Bohemicum, Orth. styloideum , Orth. suhannulare , qui sont comptées dans le nombre 12, se trouvent aussi parmi celles qui sont communes entre la Bohême et certaines contrées de la grande zone septentrionale d’Europe. Ainsi, ces 3 espèces sont répétées, c. à d. comptées deux fois dans le nombre total 20 des connexions spécifiques, indiquées pour la Bohême, sur la colonne précédente, Nr. 8. Ces répétitions doivent donc être déduites des nombres portés sur la colonne (8).

Pour chacune des autres contrées il sera facile de reconnaître de même, les espèces qui se répètent, en comparant nos tableaux qui précèdent. 11 nous semble superflu d’exposer en détail les listes de ces espèces, parmi les connexions de chaque contrée, et nous nous bornons à eu donner le chiffre total, dans la colonne (9).

10. La dixième colonne montre le nombre absolu des espèces distinctes, qui établissent des connexions entre chaque pays et toutes les contrées siluriennes quelconques; espèces qu’on peut nommer migrantes. Ce nombre s’obtient en retranchant du nombre total des connexions spécifiques, indiquées sur la colonne (8) le chiffre des répétitions d’espèces, porté sur la colonne (9).

En parcourant cette colonne dans toute sa hauteur, on pourra appliquer de nouveau, quoique sur des chiffres un peu différens, les observations que nous venons de répéter sommairement, au sujet de la colonne 8. Nous rapprochons de nouveau les principales contrées des deux zones septentrionales, pour montrer les remarquables similitudes, entre les nombres de leurs espèces migrantes.

Russie . .

Canada . . . .

Angleterre

New-York . . .

Norwége .

Wisconsin . . .

Suède . .

Illinois . . . .

i 1 . Nous rappelons, dans la onzième colonne, pour chaque contrée, le nombre total des espèces distinctes qu’elle possède. Ces nombres ont été établis ci-dessus, dans les résumés numériques relatifs à chaque pays et qui font partie des documens de notre Sect. II. (p. 123 à 195). Ils sont aussi reproduits sur notre tableau comparatif cidessus, p. 284.

12. La douzième colonne est destinée à exposer, pour chaque contrée, le nombre des espèces qui lui sont exclusivement propres,

Connexions génériques et spécifiques.

et qu’on peut par conséquent considérer comme autochtones. H est clair, que les nombres de cette colonne se dérivent simplement des nombres correspondans delà colonne 11, indiquant la somme des espèces distinctes, en retranchant le chiffre correspondant de la colonne 10, indiquant les espèces communes avec d’autres régions quelconques, c. à d. les espèces migrantes.

En parcourant la colonne 12 dans sa hauteur, on sera induit aux observations suivantes:

La Bohême prédomine largement par le nombre de ses espèces autochtones, sur toutes les contrées de toutes les zones, puisqu’elle en possède à elle seule 962, tandisque toutes les autres régions siluriennes réunies n’en présentent ensemble que 506, c. à d. à peine un peu plus de la moitié du nombre 962. Le Canada est au second rang, avec 138 espèces propres. L’Etat de New-York occupe le troisième rang, avec 89. La Russie vient ensuite avec 69 et l’Angleterre, qui n’en possède que 53, est au cinquième rang. Le Wisconsin est au sixième rang avec 35 espèces.

Nous présentons, dans le tableau suivant, les chiffres indiquant la proportion suivant laquelle les espèces migrantes et les espèces autochtones contribuent à constituer la somme totale des espèces distinctes, dans chacune des contrées principales.

Espèces

Proportion des espèces

les

migrantes

autochtones

Guide ioie cnlrale d’Eirepe. —

Bohême .

Russie . .

ïZ = 0.64

Grande zone

Angleterre

Il = 0.58

septentr. d’Europe

il =0.46

il =0.54

Norwége .

Canada .

T Vx = 0.19

1 Grande zone

New-York

septentr. d'Amérique

Wisconsin

Illinois .

Il =0.52

Les chiffres de ce tableau nous montrent clairement que, parmi toutes les contrées siluriennes, la Bohême est celle où les espèces

362 Connexions génériques et spécifiques.

migrantes se présentent dans la moindre proportion, puisqu’elles ne constituent pas même 2 pour 100 du nombre des espèces distinctes. Au contraire, les espèces autochtones offrent la proportion la plus élevée qu’on connaisse, puisqu'elle dépasse 98 pour 100. Nous rappelons, que les autres contrées de la grande zone centrale ont été peu explorées jusqu’à ce jour et par conséquent, toutes les espèces, qu’on peut supposer communes entre ces contrées et la Bohême, sont loin d’être connues. Cette circonstance explique l’extrême exiguité de la proportion des espèces migrantes, en comparaison de celle que nous constatons dans les autres régions siluriennes.

Nous avons rangé les contrées de la grande zone septentrionale suivant l’ordre croissant de la proportion des espèces migrantes.

La Russie, qui offre le minimum relatif à cette zone, contraste grandement avec la Bohême, car nous voyons que ses espèces migrantes constituent 36 pour 100, c. à d. plus de J de la somme totale de ses espèces distinctes. 11 reste par conséquent une proportion d’environ 64 pour 100 d’espèces autochtones.

L’Angleterre vient au second rang, puisque ses espèces migrantes représentent environ 42 pour 100 du nombre total de ses formes spécifiques.

La Suède est au troisième rang, parceque la proportion de ses espèces migrantes est de 46 pour 100.

La Norwége nous offre le maximum des formes de cette catégorie, puisque leur chiffre s’élève à 76 pour 100 du nombre total de ses espèces distinctes.

En somme, la zone septentrionale d’Europe se distingue par la proportion généralement plus forte des espèces migrantes, dans chaque contrée, et par conséquent, par la proportion généralement plus faible des espèces autochtones.

Dans la grande zone septentrionale d’Amérique, les contrées sont aussi disposées suivant le même ordre croissant On voit que le Canada offre seulement la proportion de 19 pour 100 d'espèces migrantes. Ses espèces autochtones constituent donc environ 81 pour 100 du nombre de ses formes distinctes. C’est la contrée qui se rapproche le plus de la Bohême.

Dans l’Etat de New-York, les espèces migrantes s’élèvent à 30 pour 100. Les Etats de Wisconsin et d’Illinois nous offrent les proportions de 40 et de 48 pour 100, pour les formes de cette catégorie. 11 est clair, que le nombre relatif des espèces de l’autre catégorie décroît en raison inverse.

En comparant les deux dernières zones, on reconnaît aisément, que les espèces migrantes ont joué un plus grand rôle dans la zone

Connexions génériques et spécifiques. 363

septentrionale d’Europe que dans celle d’Amérique. Cette différence deviendra sans doute plus prononcée, lorsque les Céphalopodes du Wisconsin et de l’Illinois seront connus en plus grand nombre, car les espèces locales se manifestent de plus en plus par la continuité des recherches.

13. La treizième, colonne indique la somme des espèces autochtones, qui sont exclusivement propres à chacune des trois grandes zones siluriennes.

Ces sommes totales présentent de grands contrastes, déjà connus. La grande zone centrale d’Europe, qui semble occuper la moindre surface géographique, prédomine largement sur les deux zones septentrionales. Sa richesse est plus que triple de celle de l’immense zone septentrionale d’Amérique et elle est plus que quintuple de la richesse connue dans la grande zone septentrionale d’Europe. Cette dernière zone est donc celle qui présente le minimum des espèces autochtones.

Proportion des espèces migrantes et des espèces autochtones parmi les Céphalopodes de chacune des grandes zones et de

leur ensemble.

Au moyen des documens établis dans les tableaux qui précèdent, nous nous proposons maintenant de calculer la proportion, suivant laquelle les espèces migrantes et les espèces autochtones contribuent à constituer le nombre total des espèces distinctes, d’abord dans chaque grande zone considérée comme une unité géographique et ensuite dans leur ensemble.

La somme des espèces distinctes dans une zone quelconque se compose évidemment du nombre des espèces autochtones de cette zone et du nombre des espèces migrantes qu’elle possède.

Le nombre des espèces autochtones pour chaque zone, comme pour leur ensemble, est déjà indiqué dans la 13 éme colonne de notre tableau Nr. 8, qui précède- Il nous reste donc à calculer pour chacune des zones le nombre de ses espèces migrantes, tel qu’il résulte des documens exposés dans nos tableaux.

Connexions génériques et spécifiques.

Grande zone centrale d'Europe.

Espèces migrantes entre les limites de cette zone. Tabl. 3. A. B. 12

id. transmises à la zone septentrionale 1 4 B ’ ' ‘ ^

id. reçues de la zone septentrionale J 1 ‘ . . . . 7

ensemble 24

Répétitions d’espèces à déduire. Tabl. 3. A. B.— 4. B 3

Nombre total des espèces migrantes 21

En ajoutant le nombre des espèces autochtones. Tabl. 8. . . . 989 On obtient la somme totale des espèces distinctes de cette zone 1010

Grande zone septentrionale d'Europe.

Espèces migrantes entre les limites de cette zone. Tabl. 5. B. . 41

id. transmises à la zone centrale d’Europe | 4 B '

id. reçues de la zone centrale 1 * ' ’ . 5

id. transmises à la zone septentrionale d’Amérique \ - 8

id. reçues de la zone septentrionale d’Amérique / ' ‘ 16

ensemble T - ! 77

Répétitions d’espèces à déduire. Tabl. 4. B. — 5. B. — 6. B. . . . 11

Nombre total des espèces migrantes 7"! 66

En ajoutant le nombre des espèces autochtones. Tabl. 8. . . . 186 On obtient la somme totale des espèces distinctes de cette zone . 252

Grande zone septentrionale d' Amérique.

Espèces migrantes entre les limites de cette zone. Tabl. 7. B. . 50

id. transmises à la zone septentrionale d’Europe 1 Tabl 6 B ^

id. reçues de la zone septentrionale d’Europe . J 8

id. reçues de la zone centrale d’Europe (p. 358) . . . . . 1

ensemble 75

Répétitions d’espèces à déduire. . . Tabl. 6. B.— 7. B. p. 358 . 14

Total des espèces migrantes 61

En ajoutant le nombre des espèces autochtones. Tabl. 8. . . . 3 20

On obtient la somme totale des espèces distinctes de cette zone 381

Connexions génériques et spécifiques.

Ensemble des trois zones considérées.

Le nombre des espèces migrantes se compose comme il suit, d’après nos tableaux précédons :

Entre les limites de la grande zone centrale d’Europe. Tabl. 3. A. B. 12

Entre les zones centrale et septentrionale d’Europe. . Tabl. 4. B. 12

Entre les limites de la grande zone septentrionale d’Europe. Tabl. 5. B. 41 Entre les zones septentrionales d’Europe et d’Amérique. Tabl. G. B. 24

Entre les limites de la zone septentrionale d’Amérique. Tabl. 7. B. 50

Entre la zone centrale d’Europe et l’Amérique (p. 358) .... 1

ensemble 140

B faut déduire de ce nombre celui des répétitions des espèces savoir :

Répétitions entre les tableaux

id.

id.

id .

id.

La différence entre les nombres

et 28 est de .

Elle indique le nombre total des espèces migrantes, distinctes, dans l’ensemble des trois zones.

En ajoutant le nombre des espèces autochtones de ces trois zones.

Tabl. 8 1495

On obtient la somme totale des espèces distinctes des Céphalopodes dans les trois zones considérées 1G07

Au moyen des élémens que nous venons d’établir, il est aisé de calculer la proportion des espèces migrantes et celle des espèces autochtones, parmi les Céphalopodes, qui existent sur chacune des grandes unités géographiques que nous étudions. Les résultats de nos calculs sont indiqués sur le tableau suivant:

\ Proportion des espèces |

Grande zone centrale d’Europe

WÊÊ

j Grande zone septentrionale d’Europe . .

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