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troncs définitifs ; au niveau des plexus ou plutôt sur les racines mêmes qui les constituent ; il crée le mot de « paralysies radiculaires » et en décrit la symptomatologie. Il regrette la lacune anatomique et indique que chaque racine doit toujours contenir les mêmes fibres motrices. Il prévoit que le groupement des troubles moteurs pourra permettre de déterminer le siège de la lésion, et il essaie de suppléer à des données physiologiques insuffisantes par une exploration faradique imparfaite du plexus brachial.
En excitant, chez certains sujets, à l’aide d’une fine électrode, un point déterminé situé entre les deux scalènes et correspondant à l'émergence des Ve et VF räcines cervicales, il a réussi à faire contracter simultanément le deltoïde, le biceps, le coraco-brachial et le long supinateur. Ila même réussi parfois à exciter les
dernières racines isolément, de telle sorte qu'alors tous les muscles |innervés par le radialse contractaient, excepté le long supinateur. C'est là une méthode d’expérimentation moins préciseque notre excitation dissociée, mais les résultats sont les mêmes et les conclusions identiques : la masse musculaire du bord radial externe est innervée avant l'ensemble du groupe extenseur; le retard, expérimentalement constaté, dans l'innervation dutriceps, explique son integrité, etla clinique vient confirmer cette loi du transport des contractions du bord radial vers le bord cubital.
Remak' a présenté à la Société de Médecine de Berlin une malade atteinte de paralysie du plexus brachial reproduisant le type de la paralysie radiculaire de Erb.
Voici le résumé de celte observation.