Pour arriver à la force utilisable ou
pratique d’un homme, ou de tout antre
animal que le cheval, comme, du chien, de l'âne, du mulet, du bœuf, de l’éléphant ; il est évident que tout de même qu’on s’est rendu compte de la force du cheval en l’attelant à un poids de 330 livres, et en lui faisant élever ce poids à la hauteur de 100 pieds dans une minute, aller et revenir, et qu’on l’a tenu à ce travail pendant 10 heures par jour, pour assez de journées consécutives pour s'assurer qu’il pût continuer tous les jours à en faire autant ; on pourrait en agir de même pour tout autre animal, et même pour l’homme et c’est ce qui a été fait. Ce n’est que pour les fins du calcul, pour le simplifier qu’on se sert de cette unité (275) 33,000 élévées à la hauteur d’un pied dans une minute, car quand on a pour facteur dans un calcul quelconque l'unité, il est clair que le calcul en est réduit d'autant ; puisque multiplier par 1 ou diviser par 1 ne change aucunement le résultat. Ce chiffre de 33,000 n’aurait autrement pas sa raison d’être, car on ne peut concevoir de cas ou le cheval serait employé à monter un poids d’un seul pied à la fois, ou que si le cas se présentait, il lui fut possible de soulever ainsi 33,000, sauf par un systême d’engrenage multiplicateur de son pouvoir, mais augmentatif en même temps du
temps requis à faire la besogne.