Pourquoi ne peut on bius tolérer
de nos jours sur nos théâtres ces pièces du:siècle dernier et du 17ème -— Cependant.
quoi de plus beau, de plus riche, de plus sublime que l’ “ Athalie ”’ de Rac'ne qui débute par ces vers
4 Oui je viens dans son temple adorer l’Eternei.”’ 4 Je viens selon l'usage antique et solennel,”
& Célébrer avec vous la fameuse journée ”
4 Ou sur le mont Sina la loi nous fut donnée.’
ou encore comme dans Phèdre
‘4 Monstre qu’a trop longtemps épargné le tonnerre. ‘ Reste impur des brigands dont j'ai purgé la terre, Fuis et ne viens pas ici braver ma haine,
“ Fusses-tu par de là les colonnes d’Alcide,
“ Je me croirais encore trop voisin d’un perfide.’”
Eh bien! c’est qu'il n’est pas naturel que dans ‘un: drame quelconque, il y ait du commencement à la fin de la mise eu scène cette uniformité du langage chez tous les acteurs, ce langage rythmé, mesuré, soutenu du commencement à la fin. On se fatigue du beau comme du laid, du sérieux comme de ce qui ne l’est point, du sublime comme du ridicule. C’est. leur rapprochement qui les rend acceptables, tout comme :le mauvais temps nous fait apprécier un jour -ensoléillé:; la maladie, la santé—la pauvreté, la richesse. Shakespeare a mieux saisi sous cé rapport la nature humaine, il passe de la poésie à la prose suivant les pefsonnages
qu'il met en scène, il avait déviné le drame venu plus x tard.
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422.Le « mais ”’ en général fait pressentir quelque chose de contraire, de contradictoire à la première partie de la phrase, et cependant nos auteurs, nos litté:ateurs semblent assez souvént l’employer dans un sens où il n’est point motivé.
«Si par exemple on disait “ Elle est jolie ’” et-que:éétte -ssertion fut suivie d’un ‘ mais,” ce # mais devrait “fairé croire à quelque qualité non enviable, à quelque chose déparant la beauté, à quelque chose d’incoipatible avec la qualité qui vient d’être exprimée. : Ainsi dans ‘ Elle est belle, mais méchante,” le mais est à sa place — si au contraire c'était “ Elle est belle mais bonne,” lemmais n’y aurait point sa raison d’être ; eh bien, tous les jours l’on voit ce mot employé sinsi à torts
828 Un de mes amis qui a une jolie femme’ñe -césse de lui répéter, avec Racine dans Phèdré, 4:dépnis deux aus, (trois ans, dix ans) entiers ctra- “que jour: je te vois et crois toujonrste Vôir, “poürla première fois.’ Je l’attends pour quañd ily'aura quatorze ans, dix sept ans, voir comment il “äura raison de ces mots à deux syllables__cs gâtera sa
poésie, si toutefois, d’aujourhui à ce temps là il n’a pas changé d'avis. Cependant le mot “ de ” remplacerait à merveille ‘“ depuis ” et lui de dire : “ De dix sept (dix neuf) ans entiers chaque jour je la vois et ..... Mais faudra peut être alors mentir un peu pour achever le couplet.
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424- Si l’on ne se hâte, nos amis d’Ontario voni nous couper l’herbe sous les pieds et le jeu en vaut la chandelle : exploiter les ressources de terre et de mer de cette vaste Buie d'Hudson 26,000 fois grande comme le havre de Québec, six fois l’étendue du golfe St-Laurent—cinq fois celle de nos grands lacs du Canada réunis comparable même en grandeur au golfe du Mexique. La route projetée par M. B. pour un chemin de fer du lac St-Jean à la baie James, de quelques 350 milles en longueur, serait par les vallées consécutives de la Chamouchouan, de la Waswanipi et de la Nottawaï. Il faut actuellement deux ans pour une expédition de pêche à la Baie. M. B. propose de bâtir des vaisseaux ici (Prov. de Q.) les y envoyer pour y demeurer avec leurs équipages qui se bâtiraient à la baie James, y feraient 4 pêches contre une—deux par année, le printemps, l'automne. Le climat de la nouvelle colonie serait celui de Rimouski. Faut que cela arrivevoir les
brochures (conférences par M. B. dans les deux langues) de 40 à 44 pages (cent fois demandées) de 1895, 1897 sur ce sujet.
425-Je favorise la ventilation libre des égoûts au moyen de grilles ou de couvercles à jour sur les regards qui du centre de la chaussée y donnent accès. Avec l’ancien système, l’air s’engouffrant dans les égoûts forçait, assez souvent le scel du siphon pour empoisonner la maison ; ou en ventillant par les puisards situés le long des trottoirs, les piétons respiraient en passant les gaz impurs—tandis que par ventilation directe, l’air de l’égoût en sort de suite avant d’avoir eu le temps de se contaminer au contact des déchets y contenus ; et que si d’ailleurs l’air fut quelquefois vicié, on s’en apercevrait moins en passant en voiture et vite sur la chaussée, qu'à pied et lentement sur le trottoir.
426- Une grande question qui va sous peu agiter le Canada : la diminution du rendement de son fleuve, en par nos cousins les Américains en prenant 600,000 pieds cubes par minute pour le prétendu ‘ canal de drainage,” mais de fait en même temps une voie maritime et commerciale, qui de Chicago se rendra au golfe du Mexique par les rivières
Des Plaines,.Illinois et Mississippi. Il-tombe:-aujourd'hui au Niagara 18 millions de pieds cubes d’eau à da minute. Ce que va prendre Chicago ‘en est. un tren: tième, c’est la profondeur du St-Laurent aux endroits dragués au coût de tant de millions de dollars, et cette prise d’eau va baisser d’un pied et plus le tirant d’eau du fleuve ; puis ce seront de nouveaux millions qu’on y enfouira, pour gagner ce pied qu’on nous enlève, qu'on nous vole. M. B., Ing. des ponts et chaussées de Québec, a été le premier à en prévenir le gouvernement Fédéral, le public par la voix des journaux ordinaires et scientifiques en 1894 et ne comprend point qu'on n'ait pas vu aupavant que c'est là une spolixtion nationale, puisque, d’après les lois des nations, 'il n’est permis à qui que ce soit de détourner une rivière, un cours d’eau même quelconque, sans en ramener les eaux à leur ancien cours. Et ces eaux dés grands lacs sont plutôt à nous qu’à eux puisqu'elles viennent plutôt äu Nord ou du Canada que des Etats-Unis. Et il est question d’autres canaux des grands lacs à l’Atlantique via la rivière Hudson. On va détruire-le St-Laurent, et les niveaux d’eau de ses tributaires vont par là même baisser et leur commerce se déprécier.
.487-— Pourquoi quand:un homme de talent pasee au
camp:ennemi en politique, un grand prédicateur cathinlique à une nouvelle persuasion en religion, ses ci. devant admirateurs laïques, cléricaux, en parlent-ils comme d’un idiot. C’est une stupide jalousie «ui les porte à en agir ainsi ; car de même que, comme-dit Racine dans Phèdre, “un jour ne suffit pas d’un mortel vertueux pour faire un assassin un lache incestueux;'’ de même, on me devient pas ainsi du coup un.
sot.
428-C'est généralement le ‘retour du bouquet ”” ou l’espoir qu’il y en aura un, qui motive cette foule de cadeaux qui se font de par le monde à celuici, celui-là, et il n’y a pas de mal à cela, quand on sait que le récipiendaire est en moyen de convier ses amis les donateurs, à un banquet, sans se violenter la bourse.
429 Une femme de quelques 35 ans mais paraissant plus vieille disait un jour à .une amie moins fortunée, que son père ne lui donnait tous les ans que #100. Mais, reprend l’autre, ma chère une petite fortune de $3000 n’est pas à dédaigner: Fine repartie; n'est-ce-pas : augmenter ainsi sa fortune aux dépens: de:son âge ; et nos échanges regorgent de ces traits: d'esprit. Ç
: 480 II n'est pas singulier après tout que Québec, malgré ce que la nature a fait pour elle, soit si arriérée sous le rapport de la propreté de ses chaussées et trottoirs. Voilà depuis trente ans vingt fois que son ingénieur lui écrit, c’est à-dire à son chef de police à qui il incombe de faire observer les règlements ayant trait à la propreté de ia cité et au comfort des citoyens sur la voie publique, au ‘ comité des chemins ”’ (commission de la voirie) au maire même, et à tous les maires qui se sont succédés ; mais sans résultat, et l’on continuc comme il y a 50 anus, à faire scier et fendre son bois sur la rue aulieu de forcer les gens à le faire dans leur cour ou cave, ou s’ils n’en ont point d'acheter leur combustible tout pret à mettre au poêle, chez le marchand qui en fait métier ou industrie. Imaginez voir, comme je l’ai vu l’an dernier, pas moins de trois scieurs de bois sur la rue St-Jean intra muros, (parcours de moins d’un quart de mille) y exerçant simultanément ce poétique mouvement de va et vient.
‘431-A quoi sert pour une ville d’avoir des règlements qu’elle ne se donne aucun souci de faire observer parce que ‘“ la police ” pour le faire y perdrait un peu de son air martiai qu’aime tant à lui voir conserver son chef. On passe
sur les trottoirs avec des instruments tranchants au risque de vous dévisager vous descendez du trottoir pour céder le pas à une brouette vous voyez les gamins entaillér les garde-fous, les sièges publics ; tirer au blanc sur les statuettes des jets d'eau, casser au jeu de ‘“ boomerang ” les vitres des maisons inoccupées s’accrocher aux arbres des parcs pour en faire des poteaux de gymnase, piétiner l'herbe ; recevoir des fruits aux étalages des marchands de ces comestibles et au lieu d'en amasser les enveloppes pour allumer le feu ou autre chose, on les jette sur la voie où le premier vent les distribue chez les voisins ; ou encore les marchands de fourrage laissent aller à tous les vents sans s’en donner de souci, les débris de foin, paille, etc. qui se perdent entre la voiture qui livre ou qui reçoit et les hangars où l’on emmagazine, ou les écuries
où l’on utilise ces produits de la ferme.
4132- On a vite gâté un jeune maire, tout de talent qu'il soit, par trop de flatterie et de coimpliments. Il devient vite un petit tyrant, un autocrate, et le rouge de l’autorité s’épanouit de suite sur sa figure du moment qu’il est contraris par quelqu'un ou quelque chose. On en a un qui mène tout — Le Canard
avait deviné juste lorsqu'il le représentait tenant par les cordeaux tous les présidents de comités attelés à
:80n Char. Ilsle savent tous et tous l’admettent-je
‘lé leur ai entendu dire—les anglais : “ We cant help:it ” —les canadiens ‘ on le sait, on l’admet, mais on est impuissant à se soustraire à l'effet qu’il exerce sur nous.
483.—I1 doit y avoir chez nous de l'électricité mais d’une nature peut-être plus subtile que celle du dehors, comme qui dirait l’éther au lieu de l’air. Chacun doit avoir entendu maintes fois, l'expression ‘ mille chandelles *’—je suis tombé, je me suis frappé la tête et j'ai vu mille chandelles ça m'est arrivé mille fois à moi-même à la suite d’un éternuement un peu vigoureux—Comment expliquer autrement ces sortes d’étincelles qui nous sortent des yeux en ces occasions— Mais faut-il qu’elles soient délicates et d’une nature éthérée pour ne laisser en passant aucune sensation appréciable.
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:484--I1 y a longtemps que l’homme de science; le . psychologue, le physiologue, essaie d'expliquer com ‘meut on pense, comment on se rappelte.
Est-ce que par hasard le rayon X, Ia lumière “Roentgen, n’en suggèrerait point l'idée. Quant on ‘voit quelque chose, il s'en fait une image sur la rétine “de l'œil, et je suis porté à croire que tout ce qu’on a vu
depuis qu’on est au monde y est dessiné, photographié, et que ces images sont toutes superposéés l'une à l’autre, et qu’il suffit de le vouloir, d’y penser pour les évoquer, les faire reparaître, les amener pour ainsi dire
à la surface, les voir à travers les autres comme on voit par les rayons X les os, les articulations à travers la chair, comme l’on voit une pièce de monnaie, un objet quelconque à travers une bourse, une boite, une enveloppe opaque ou qui pour vous paraît l'être.
4835-—Et si tout ce qu'on a vu depuis qu'on-estau monde est ainsi (434) photographié sur la rétine. de l’œil, et qu’on puisse par la pensée en évoquer une quelconque des images pour s'y arrêter et y repenser— laphonographie ne suggérerait-elle pas que tous les sons, les mots, les discours que l'on a entendus, sont de même photographiés sur la cervelle : le cerebrum, le cerebellum et y restent imprimés jusqu'à ce que par la pensée on les en détache momentanément pour les rappeler à la mémoire. Quelque ténu que s0it l'éther, quelqu'impondérable que soit ce fluidé parles instruments dont dispose l’homme, qui sait si cé flide qui p inèêtre tous les corps n’agit point sur la cervelle comme l'air sur le phonographe, et “y imprime ‘les sons qui sont passés par le tympan de-l'oréille avant
d'y arriver. Mais trève pour le moment à la spéculation ; puisque’on nesait pas encore ce qu'est l’électricité, malgré que l’on sache si bien s’en servir, la mettre
à contribution.
436-—C'est au cerveau ou par le cerveau que se fait pour mous, l’impression, la perception de chacun de nos sens quant on les exerce ou qu’on les met en activité : le tact ou toucher, la vue, l’ouie, l’odorat, le goût. Nous en avons la preuve, ou au moins pour ce qui est du toucher, du mouvement, en ce que un homme qui a un membre (bras ou jambe, etc.) coupé, enlevé, croit encore y sentir, y éprouver des sensations de toucher, de mouvement, de douleur-ces sensations, se portant au cerveau, quand le inembre existe, par les nerfs qui les mettent en communication, et revenant de là au point de départ, comme dans un circuit télégraphique, électrique ou magnétique quelconque. On a droit de croire que par analogie le même procédé a lieu pour les autres sens, c’est-à.dire que les sons produits au tympan de l'oreille, les images à la rétine de l'œil se reportent au cerveau pour y être enregistrés, avec aussi les perceptions ou impressions du goût et du flair. Les nerfs sont donc les transmetteurs au cerveau et de retour de toutes
les sensations.
437-—-On a absolument durant le rêve les mêmes sensations qu’en plein jour, ou que lorsqu'on ne dort point: on revoit les mêmes visages, les mêmes scènes, on entend les mêmes voix, on a le goût, l'odeur des mêmes objets. Comment l'impression, la perception s’en fait-elle sentir, ce doit être certainement par les mêmes organes. C'est le cerveau qui travaille et qui par les nerfs renvoie au tympan de l'oreille, à la rétine de l’œil, au palais, etc., ce que l’on entend, ce que l’on voit, ce que l’on goûte, etc., et ce qui porte à le croire, c'est que tel que dit au dernier alinéa (436) quand on est privé d’un membre, ce qui est analogue à l’inconscience qu’on en a durant le sommeil, on y sent tout de même que s’il existait encore, les sensations d’autrefois : du mouvement, Gu toucher, de la douleur. Et pour ainsi revoir les objets par la pensée, n'avons nous point les ray ns X, la lumière Roentgen qui perce la noirceur—et qui nous dit que le cerveau ne réagit point sur l'oreille pour y reproduire les mêmes vibrations, les mêmes sons ; sur la rétine de l’œil pour y réveiller les mêmes images, et sur les autres sens pour en revivifier les impressions ; de même que dans un sens plus matériel, si vous voulez, il faut pour que nous ayons une seconde fois le goût des mets que nous avons mangés, que par régurgitation non trop différée, ces mêmes aliments
reviennent lécher en passant le palais, y toucher; peur y reproduire le goût désiré.
488- Les-illusions d’optique sont si frappantes, si tranchées, que l’on ne peut en croire ses sens à l'appui du contraire. Un chemin, une route, un-champ, une surface quelconque horizontale suivie d’une autre. surface; une ligne, d’une ligne qui ne l’est point, fait paraître la première inclinée dans le sens inverse de l’autre. L’illusion est surtout trompeuse lorsque sur des colombages ou triangles parallèles on ajuste un treillis ou lattis dont les lattes ne font point avec les colombages des angles exactement égaux et de manière à ce que les lignes d'intersections des lattes superposées, soient elles-mêmes parallèles aux tringles sur lesquelles elles sont clouées. Cn en juge peut-être mieux quand le colombage est vertical et le lattis irrégulier ou à lignes d’intersections obliques.
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4839- Cambrai toujours bras dessus, dessous avec les prêtres de la cure de St-Roch et qui faisait invariablement la partie de cartes avec eux à la veillée, pour désarmer tout soupçon : fait visite au curé du Château Richer qui lui montre son église, le local du coffre-fort, l'invite à souper et à passer la nuit—ses hommes l’at-
tendaient en: chaloupe sur la batture. Il se lève la; nuit, sort sans être. entendu, fait signe à ses gens-quipénètrent dans l’église enlèvent le cofire et le-trans-: portent à sa caverne à l’extrémité de la rue champlain: à l'entrée du Carouge (cap-rouge) Cambrai rentre au presbytère, se couche-—à 5 heures du matin le bedeau anuon£e la-disparution du coffre-fort. Le curé réveille Cambrai pour-ie lui dire Cambrai se lève, sort avec le: curé, voitle-bedeau, et demande au curé qui'est celui: là—C'est mon bedeau lui répond-il — Ne trouvez-vous pas dit Cambrai qu'il a l’air coupable, soyez persuadé M. le Curé que c’est quelqu'un qui connaît bien les lieux qui vous a joué ce.
tour1à — Le pauvre curé. donne dans le piège,-fait. prendre le bedeau qui en a eu pour plusieurs mois en prison ou jusqu’à ce que Cambrai fut arrêté, T4
440.-Cambrai (voir No 439) pille l’église de: la congrégation, aujourd’hui dite ‘des.
Jésuites,’ rue Dauteuil-Le lendemain à 5 heures il passe par là “ par accident” voit le brouhaha, entre, voit le curé à genoux ramassant les osties éparses sur: le plancher où lui et ses complices les avaient jetées en ; s’emparant des .ciboires, ostensoirs, etc. Cambrai alors de.se-geter:à genoux pour aider au curé à ramasser:
les osties et de cette manière dérouter tout soupçon sur son compte. Dailleurs le pauvre curé qui le savait homme d'église et de presbytère eut été loin de le soupçonner.
441 Ce même Cambrai (voir Nos 439, 440 avait 4 fois de suite volé le même plancçcon de chêne le revendant aussi souvent à un nouvel acheteur.
441- C.L. un ex-ministre libéral reprochait à T. C. ministre conservateur d’avoir perdu ses cheveux, on s’imagine comment-celui-ci de lui répondre qu’il (le premier) n’en avait pas trop pour cacher ses cornes. «« Tit for tat. ”’
443- Le seul moyen sûr d'évasion simultanée et instantanée en cas de feu, est pour les adultes en santé, par une échelle en fer— pour enfants, vieux, vieilles et infirmes, par un escalier entouré d’une muraille et n’ayant aucune communication quelconque avec l'édifice ; car, put-on y descendre, il y aurait toujours le risque de rester asphyxié par les furnées et gaz chauds montant des étages d'en bas— Pour atteindre l'échelle ou l’escalier, faut sortir par
une porte ou croisée sur un balcon en fer et de là arriver à l’escalier. Cet escalier devrait naturellement être à l’extérieur de la bâtisse ou dans un coin noir de l’intérieur, c’est-à-dire qui ne saurait être utilisé pour une chambre à chaque étage ; car jamais on ne consen. tirait pour une éventualité qui peut être n’arriverait jamais à se mettre à la gêne ou se priver permanemment d’une chambre à chaque étage de son hôtel, etc.
444- Dans le cas d’un hôtel ou autre bâtisse avec chambres à coucher séparées à chaque étage et des deux côtés d’un corrider, il faut, avec ce qui est mentionné au (No. 443) des galeries, couloirs ou balcons extérieurs continus, afin que chacun des internés donnant sur la cour intérieure où sont les balcons, échelles, escaliers, puisse s’y rendre de suite en franchissant le seuil de sa croisée, et ceux du côté opposé du corridor en traversant le couloir pour atteindre le balcon en passant par la porte de son vis-à-vis ; lorsque, s’il lui fallait se rendre à l’extrémité d’un corridor à cet effet, il serait peut être asphyxié avant d’y parvenir.