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"349 -$1 nous avions estimé les désbntrés
à pu'tvoftr à séttettent it tiroftié de leur nétibré réel, eë qu’it y ent et sur des iii mitifiôns du itionde civhisé, #0 mitilions du lien dé 10- alors ce ne sébätit éticoré at 80 centins par année qûé pagéruit pot leur entretien l’ouvrier gagnant $200.00 par année ou 2:5 de un pour cent, $4 pour les salaires de $1000.00, #8:00 pour ceux de $2000.00, et aitisi de-suit8 ; et la- préjontion, l& pour:cént à payer sea encüré mioitidré ef l’on fait entrer er: ligrie de eur te 1e sälmirés Ou revenus; Cémime il y ea beaucoup dé: par lé moridé; dé #10,000:00; :8100,000:00, 9500,000.00! ét: audeli.
$50-—Des milliers de mains, des mitiions ont abandonné. les champs pour.se porter sur les villes. C'est l'espoir d’un gain aôcentué, à moins de travail, qui a produit ce résultat ; c’est le mécontentement de son sort,:du sort que nous a fait la providence, d’avoir à travailler pour gagner sa vie à la suéui dé sbn Monb-smait fit PRO ÿ'rétotiéner, ox chats; ln nétenstté de 1 sréiation R vett, F'fittt ÿ ‘dflèr et y rester; Eur PhMEEtÉ né se cotfésri qu'à cet conéléivis:-66 été conne ‘pour 185 aepites en Sibérié, à a Nouvelle Calédonis, À ÿ aufs à: dis à. chat ‘dés noué
colons—c’est le travail-ou la faim qui amène la mort.— Le uom de chacun sera inscrit au registre de la nation, et s’il revient à la charge de son pays, son pays le renverra en sa colonie, avec recrudescence d'activité de la part des gardiens pour prévenir une récidive. # * *
55:—Nous devons, creyons nous à nos frères nécessiteux, une existence, puisque Dieu leur an donné le jour à nos côtés ; mais tout ce que nous sommes tenus de faire est de leur procurer l’occasion, les mettre en moyen de gagner leur vie, se soutenir et sustenter leur famille par leur travail, dur qu’il soi’, que nous commande cette one. de Dieu, et qu’on ne sau- rait trop répéter, - ‘gagner sa vie à la sueur de son front.” | |
dc * +
832— A l'appui de notre manière de voir à ce sujet, voici que nous. venons: de re: par Le Giobe de Toronto: (Canada) sous l’entête: «Travail pour les désœuvrés ” que. l’Anmée du Salut, possède à Woodine Avenue de‘cgite ville, une ferme de
150 acres où est construite une maison en brique où les
hommes mangent et dorme.t, une maison plus petite ‘ pour les officiers en charge et un grand nombre d’autres bâtisses où les animaux et effets sont hébergés et mis à l’abri. Il y a un an, dit Le Globe, que l’on a tenté l’exploitation dé cette ferme, comme expé” rience dans le sens d'employer les nécessiteux. Quiconque n’a point d'ouvrage et veut se conformer aux règles de la ferme, où en échange de son travail il est bien nourri, bien logé et reçoit chaque semaine une petite somme d’argent, on ne lui demande point à quelle église il appartient. Il n’est aucunement tenu d'assister aux séances de l’ “ Armée,”’ et il lui est loisible de laisser la ferme, sans un moment d'avis s’il n’est pas satisfait ou s’il trouve à gagner plus ailleurs. L'expérience a été, jusqu’à présent, des plus satisfaisantes aux promoteurs, qui ort en contemplation d'agrandir leur avoir. pour pouvoir ainsi pourvoir aux besoins d’un plus grand nombre de personnes manquant d’ouvrage.
Eb bien ! voilà un bel exemple à suivre ; ce qui se fait en ce moment dans Ontario, peut se faire dans tous les pays du monde et l'on peut conjurer, faire cesser l'anarchie en le dépouillant ‘de son prétexte du meurtre et de la destruction, comme moyen d’amener les riches par la crainte, à ” procurer de l'ouvrage à ceux qui n’en ont point, en
prenant dès. aujourd'hui la résolution de suivre .cet exemple de “ L'Armée du Salut,” d'aller audevant des coups: s'exécuter de bon gré avant d’y être forcés.
553- Est-il besoin de douter qu’il y ait assez de terre ferme sur le globe pour que chacun en ait sa part, lorsque nous savons qu’il yaàû pourvoir à seulement quelque deux millions de familles sur les 200 millions du monde civilisé pendant que les acres disponibles se comptent par centaines et milliers de millions. Voyez l'Angleterre seule, si petite qu'elle soit d’étendue, où tous les désœuvrés de ce pays peuvent être facilement décentralisés et établis chacun sur une terre, ou au moins ur emplacement d'amples dimensions pour y gagner sa vie, puisque sur la population de ce pays qui est de quelques 33 millions d’âmes, il y a 10,000 propriétaires qui à eux seuls, possèdent les deux tiers de la surface du pays ou plus de 25 millions d’acres ; et à preuve que ces terres sont ou peuvent-être mises en disponibilité, c'est qu’elles ne. rapportent par acre, pour la plupart, que $5:00, n'étant polut mises. en culture, æmais. néservées, et utilisées seulement .comme parcs, forêts de chasse ou d'agrément. Ce, qui n'empêche point les possessenrs de:ces:tetres, les léräs, las landlards,.les propriétaires d'avoir d'immenses revenus puisque beaysaup, d'entre
aux pont plus de 100,000 acres de.damaine, ce qui, au bas chiffre de 85.00 susdit, donne encore la jolie petite sommede plus d’un demi million de-piastres de revenu annuel.
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554-—L’on voit en France combien il faut peu grand de terre pour y gagner sa vie, puisqu'il y en a des milliers, des millions peut-être dans ce pays qui se soutiennent avec leurs familles respectives, sur les revenus qu’ils savent tirer de la fraction même d’une acre de terre, et l’on sait qu'en
Angleterre, plus de 700,000 propriétaires, possèdent moins qu’une acre de terre.
5993—Et quand ces pays, l’Angleterre, la France, l’Europe ne sauraient fournir l’espace voulu, ilyuale Canada qui peut supplémenter tous les besoins; puisque, pendant que sa population n’est encore que de 5 millions d’âmes, sa superficie dépasse celle des Etats-Unis dont la population est de 70 millions et est égale à celle de l'Europe teute antière avec ses 337 millions d'habitants,
% ! k # | | 556 Que de richeñsses aussi à. côté de ces
vastes étendues de terrains à cultiver ; puisqu’en Angleterre seule, il y a plus de 3,000 personnes ayant des revenus d’audelà de $25,000.00 par année, pendant qu’une foule de Lords et autres ont des revenus variant de $100,000.00 à plus de #300,000.00, quelques uns même allant audelà d’un million, et de même il y en a, et peut être un plus grand nombre, en France, et proportionnellement en Allemagne, et les autres pays du monde ; les millionnaires des Etats-Unis se comptant déjà par centaines si non par milliers.
5527 — Tout cela indispose le peuple, le rend jaloux de ces immenses possessions en terres, en propriétés et en argent, possédés d’ordinaire par ceux qui u’ont rien fait pour les acquérir, et qui n’y ont en quelque sorte aucun droit, puisqu'il faut travailler pour se faire un avoir, et que la plupart ont seulement hérité, ou n’ont comparativement rien fait pour les gagner, les mériter.
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558 — L’anarchie se manifestcra ici au Canada comme partout ailleurs, et déja il y en à des symptômes et avec raison au point de vue du peuple, pressuré par les taxes, les impôts
directs et indirects, par ces contributions forcées, pour soutenir des monopoles dans le seul but d’en prélever des fonds pour maintenir au pouvo'r les créateurs de ces abîmes où vont s’engouffrer les argents si péniblement gagnés par les contribuables, pour le soutien d'autant de gouvernements que de provinces, et chaque province d’un gouvernement double : la chambre vasse, doublée d’une autre, la chambre haute — 14 chambres ou gouvernements pour 7 pauvres provinces, 14 lézgislatures pour gouverner 5 millions d’âmes — 16 ministres fédéraux à des salaires de 7 à 10 mille dollars pour gouverner 5 millions d’âmes ; pendant qu’il en coûte moins à Washington pour régir la population 14 fois plusgrande (70 millions) des Etats-Unis: 16 ministères avec des milliers d'employés pour législater pour les 5 millions du Canada, pendant qu'un moindre nombre de ministres en Angleterre savent fuire tout le néces- saire pour les plus de deux cent millions d’âmes de l'Empire Britannique et de ses colonies des Indes et autres.
KT 4 559— Qui, le pauvre peuple paye pour
tout cela, et assiste à toutes les extravagances inénarrables, sans que le rouge nous
monte au front, de ces scandales pardessus scandales, qui se sont succédés et se succèdent encore à la hante des nations sœurs qui voient ce pillage brutal des deniers publics, l’écrasement du peuple sous le fardeau inoui des taxes pour payer en extras sur tous nostravaux publics, chemins de fer, bassins de radoub, cales sèches, docks, ponts, cours de justice, bâtisses législatives et autres, juste trois fois leur valeur et amonceler ainsi au Canada une dette publique de $300 millions de dollars — $60.00 par âme de la population, $360.00 pour chaqueehef de famille, pendant que pas une autre nation n'atteint mênre le tiers de cette dette épouvantable en rapport avec le chiffre de sa population.
360— Le Principal Grant s'exprime comme suit à ce sujet. Il considère dit 6: 1° Electeur ”” que les dilapidations des deniers publics qui ont été découvertes dans différentes enquêtes indiquent un état de corruption qui ne devrait pas être toléré une heure de plus.