Question pour une cour d’arbitrage
Mis à l’éveil par la correspondance de M. Baillairgé 1894-—le journal ‘ Inter-Océan ” de Chicago dans un article alors récent s’exprimait comme suit : L'année 1897 verra s’ouvrir le canal de drainage Chicago ainsi appelé. Comme nos lecteurs le savent, ce canal va détourner vers le Mississippi une partie notable des eaux du St-Laurent. Ceci aura l'effet de faire baisser le niveau d’eau des grands lacs, et de nuire au commerce maritime entre Montréal et Chicago. Si ce pays ci (Le Canada) s'était avisé de porter atteinte au système d’eau des grands lacs, d’une marière à réduire en permanence leur niveau; il y a longtemps que la Grande Bretagne aurait été mise en présence d’une demande en dommages à cet effet, on aurait reçu injonction de se désister de ce faire. Il est temps qu'il y ait une entente à ce sujet entre les deux nations. Une compagnie américaine paye $25,000 le droit de se servir d’eau canadienne à la chute de Niagara. La diversion de l’eau du lac Michigan est presque analogue à l’usage que l’on fuit de l’eau à Niagara, pour y développer de l’énergie électrique. Il y a cependant cette différence, que pendant que l'eau à Niagara est ren-
voyée à la rivière, celle du lac Michigan est perdue pour tou'ours du côté du golfe du Mexique. Si Île Canada à un droit de propriété dans cette eau, il n’est que juste qu’il en soit indemnisé. Le nouveau traité d'arbitrage international, sera très utile à cette fin, s’il pourvoit aux moyens de résoudre la difficulté.
227- Celui qui tient le café, le restaurant, sait quand il peut charger sie prix.’ Vous entrez faire un petit souper au Monaro. Si votre homme s'aperçoit qne chacun paye son écot—il saura ne pas surcharger, car la note sera examinée, discutée ; mais s’il voit que l’un des amis doit faire les frais de l’occasion, il accentuera le coût du menu ; car se diratil: celui qui donne le souper n’aïmera point à en scruter les items, crainte aux yeux de ses invités de paraître mesquin, regardant. Mais comment l’hôte le saura-t-il? C’est que souvent dans ces cas, il n’a pas été absolument entendu à l’avance, si le goûter sera à frais commun, ou si non, lequel payera pour ; alors quand vient le temps de payer, on sonnera pour le garçon—l’un dira apportez-smoï la note ; pardon dira un autre: c'est à moi que vous la donnerez et voilà que de suite le garçon est mis en position de diagnostiquer la situation et en informer l’hôtelier.
728-La tendance des locataires est de nos jours pour le système des « flats ” : du logis de plain-pied, ou sur un même étage.
C'est que à part de ce qu’il est commode de ne pas avoir à monter, déscendre des escaliers ; il ya cette considération importante pour la famille ainsi installée, que tout en payant beaucoup moins cher de loyer que si elle occupait toute une maison ; elle aura l’air du
dehors au moins et pour tous ceux qui verront en
Passant le logement, d’habiter une plus vaste bâtisse, une maison. de plus riche, extérieur, d'architecture
«Plus moderne, de construction plus coûteuse ;. et.que
Sans se, .denner le temps d’ enser beaucou 8e s£ P y, penser, P...
diront. en, passant par là : mais ils sont trés, bien ces
.«@ens.là, à.en juger par leur princière ] résidence.
#Ÿx 229-— Comme on a quelquefois intuition d’un malheur. De devoir, il y a déjà bien des années, à la Rivière-du-Loup (Canada) un poële surchauifé (c'était en hiver) trop voisine des boiseries de l’hotel, me-fit faire la remarque voilà un poële qui finira par mettre le feu ici.’ Le surlendemain, de
. retourà la ville, je lisais dans la presse du jour sous
l’entête ‘“ Destrnci >: par le feu de l'hotel Larochelle Aivière-du-Loup ” que de fait cette bâtisse où j'avais
pris ma pension, venait d’être la proie des flammes et que .un ingénieur (arpenteur-géomètre) du nom de Alex. Wallace qui avait diné chez moi et à mes côtés deux jours auparavant, avait péri le même soir, la chambre qu’il occupait étant justement au haut de l'escalier au pied duquel était le poêle par moi incriminé, et qui en mettant tout d’abord le feu à ce même escalier, en avait empêché la descente par Wallace. # # *
130-Rien de plus froid, de plus sec, de moins enthousiasmant qu’un diner d’ingénieurs anglais, lorsque le menu n’est pas arrosé de vin, lorsqu'on n’y boit qu’à la santé de la souveraine, avec des liqueurs dites ‘“ de tempérance.” L'esprit gauiois, la verve française, même sans vin, se fait sentir chez nos architectes du Canada, qui pour beaucoup sont de descendance de même nom, et peut-être que la poésie de l’architecte est un élément inspirateur qui porte à l’éloquence, au don de la parole Mais de la part des premiers, pas un mot durant toute la soirée capable de soulever une émotion— Pas un essai, un commencement de discours, dont la fin, la conclusion, la peroräison ne fut absolument étrangère à l’exorde.
731 Au collège McGill, le mieux outillé, dit-on, du
monde entier—et il y a de quoi, puisque avec les millions qu'on lui a donnés et carte blanche aux professeurs d'acheter à cet effet tout ce qu’il y a de mieux dans les pays, les puissances de l’Europe et des Etats- Unis=on annonce ln solidification des métaux sous une pression ‘de 78,000 livres au pouce carré ; c'est à-dire la reconstitution en barres ou lingots solides, de lisnailles de .fer, cuivre, étain, etc., ou de tournures de ces métaux,—petits copeaux, menues ripes ou parcelles de ceux-ci enlevés des solides de mêmes noms dans l’opération de leur réduction au tour. Ces limailles et parcelles sont cnargées dans des dés ou manchons en acier, s’ouvraut en deux, et ces derniers maintenus par d’autres manchons d’une seule piêce, pendant la mise à pression de ces éléments pour ies reconstituer en barres solides et jouissant alors, dit-on, chose étonnante, des niêines propriétés de résistance à la compression, à l’extension que des barres ordinaires roulées ou laminées des
mêmes métaux.
733-Ily avait des géants dans ces temps- 1à. C'est sous cet entête que le Révd J. A. Chamberlain de N ewark, dans un sermon, rapporté par le “ New-York Herald ” prend à parti et en pitié ceux qui croient que parce qu’il y avait des grands génies,
de grands capitaines, de grands prédicateurs, de célèbres orateurs des temps passés ; il peut en exister de nos jours ; et au contraire prétend:il, et il a raison, ceux . de nos jours sont supérieurs à ceux des temps passés. Au physique, dit Chamberlain, les hommes valent mieux que ceux d'hier. L'homme d’aujourd’hui est trop grand, trop fort pour revêtir l’armure déjetée, abondonnée par les hommes d'il y a quelques siècles passée Le co: égien d'aujourd'hui surpasse l’ancien Olympien — Bossuet était supérieur à Cicéron et à Démosthènes, et pour pauvres qu'ils étaient alors sous le rapport des nombres, il y en a par centaines de nos jours — Bisinarck, Blaine, Gladstone dépassent les hommes-d’état d'autrefois. César était un graud général—nais Napoléon, Wellington le surpassait. (C'est en disant de ces choses, en concluant à la glorification des héros du passé, qu’on énerve inconsidérément la jeunesse d'aujourd'hui.
733-146 Les géants continue Chamberlain me sont pas nés, ils sont faits,’ L'adaptabilité héréditaire y sera pour quelque chose, mais les quali. tés acquises en auront davantage. La force ordinaire, le sens commun, l'honnêteté d’usage sont les premières qualités essentielles. 11 doit entrer dans la com-
position d'un grand homme, le génie du travail ardu ; l’économie du temps, la sobriété du pouvoir, controlés par un vouloir indomptable. Le temps, l’argent, le pouvoir nerveux dissipés par les jeunes gens non en véritable récréation, et délassement, mais à paresser, libertiner ; pourraient faire de plusieurs d’entre eux, des grands hommes. N'oublions point non plus que la piété, la dévotion est profitable. Les géants dont parle la Genèse étaient les petits-fils de Dieu. Les Les géants d’aujourd’hui sont de véiitables fils de Dieu. Ceux-là sont les plus forts, qui sont les plus forts en Dieu. Jésus est le géant des âges, et plus on est près de Jésus, plus on en approche, plus on devient grand. Les qualités chrétiennes sont de précieux avoirs, car le Christ règne aujourd’hui, commande plus que tous les potentats de laterre. Les hommes qui se moquent de la religion, se démentissent eux-mêmes en exigeant chez leurs employés, des qualités chrétiennes. La foi, l'espérance et la charité sont d’aptes emblèmes dans le commerces et les professions. Le chemin qui conduit à la grandeur est jonché de calvaires. 11 faut porter des croix si l’on veut s'élever, être exaltés. “1l est bon pour l’homme qu’il porte le joug en sa jeunesse ”’ c'est même essentiel qu'il le fasse, et le joug du Christ est l'emblème typique au moyen duquel, l’homme peut de nos jours, par la grâce de Dieu, devenir un géant.
734- Saluons avec déférence l’homme à venir. La jeunesse d'aujourd'hui peut s'élever audessus des meuilleurs de leurs pères. Jamais il n’y eut un plus grand besoin de géants qu’aujourd’hi : non pas un géant ça et là, mais tout une race de géants. Chaque profession est encombrée de petits hommes, d’incapacités, et est en recherche de géants, d’inteiligences nors-ligne.
Les professions comme les bâtisses modernes à tant d'étages, ont dans les hauts des étages à louer. Les chemins de fer sont anxieux de gérants de première classe ; les bureaux de rédaction de nos grands journaux sont prêts à donner de larges salaires à des écrivains habiles : les chaires à prêcher cherchent des prédicateurs qui commandent ; les corps incorporés demandent en vain des conseillers dûment qualifiés la nation demande de meilleurs hommes d'état ; les collèges, de meilleurs précepteurs ; les marchands, de plus réussis vendeurs ; les manufacturiers, des artisans plus habiles. L'étiquette “ étage d’en haut à louer” parait à tous les coins des rues, engageant les jeunes gens, les gamins de bonne volonté, et qui ont bon bras, bonne jambe, à monter les escaliers à l’ancienne façon. Il n’y a point d’ascenseur pour élever les paresseux, les fläneurs, au sommet des affaires, au haut de l’échelle de la vie professionnelle. Il faut que
les hommes qui travailent à la tête d’une profession, d’une industrie, aient de la force, et cette force leur vient le mieux en atteignant par un travail fatiguant les positions élevées.
2335-—L’encre s’en va vite. Ceci peut paraître trivial ou de peu de corséquence ; mais à la longue ça devient ahurissant, d'être constamment à recourir à la fiole pour remplir le godet. Mais ce n’est pas tant par l’usage, l’emploi qu’on en fait que l’encre disparait, que par l’évaporation qui s’en fait quand l’encrier est à large baie, à ouverture béante. Il s’en perd de cette manière beaucoup plus par évaporation que par usure, et il est essentiel de la tenir en vase, large du bas ou du fond si vous voulez, mais à goulot ou col engorgé.
On ne saurait croire le différence que cela fait.
736-— On entend dire tous les jours de telle et telle découverte ou invention. « Cela va révolution mer le monde.” On a dit cela en son temps, de la machine à vapeur, du chemin de fer, de l’electricité, du téléphone, etc. Aujourd’hui c’est de la machine à voler, du vaisseau aérien qu'on le prédit. Un écrivain du .“ Home Journal” de New-York. en attend les effets, les résultats les plus cosmopolites, un boulever-
sement complet de nos relations commerciales et autres trop long à répéter ici. Muis attendons ; car tout d'abord le vaisseuu aérien n’est pas encore un fait accou:pli de manière à donner des résultats pratiques très importants, et comme ce que l’on en espère ne viendra qu'avec le teiups, on peut s’en émouvoir à loisir. Un correspondant du “ Canadian Engineer ” et de “ La Presse ” (M. Bailluirgé) en a indiqué lu solution par une combinaison du ballon pour tenir le vaisseau à flot, et de la machine à voler pour lui donner un mouvement progressif à travers les airs et assujettir
la direction de parcours.
237- Le dernier bulletin de la Société de Géographie de Québec, contient le projet de M. Baillairgé et al. de barrer le détroit de Belle-lsle pour fermer le golfe St-Laurent de ce côté à l'entrée des glaces et courants d’eau glacée venant des mers polu.* res ; l’idée étant d’adoucir ainsi le climat d’Anticosti et des territoires autour du golfe et de relier par un chemin de fer, Québec au Labrador et le Labrador à Terre Neuve, puis en traversant Terre Neuve arriver à un point d'où le voyage océanique d’Aimnérique en Europe ne serait plus que de 3 jours au lieu de 6 qu’il l'est aujourd'hui.
PE
738—Le eri anti-Sémitique en France ne parait avoir sa raison d’être ; c’est-à-dire que l’élement hébraïque ou judaique est autant à craindre, est une source de danger pour la France, autant à cause de ses nombres qué de sa richesse. En eflet, si dans toute la France on ne compte que 70,000 juifs contre unespopulation totale de 38 millions d’âmes, cela ne donne qu'un juif par 540. Mais sur ce nombre de 70 milke, il y en a 40,000 dans Paris seul, ou un par 60, ce qui est encore trop peu pour que on ne puisse en avoir raison.
Rx
239- Le monde, dit Stead, gagnera à l’emprisonnement de Zola. Sept hommes de lettres des Etats-Unis : McCarthy, Arnold, Jones, Pinero, Besant, Meredith et Stead ont écrit dans le “ New York World ” leurs vues sur le résultat du procès de Zola. Tous en font des éloges, et de tous il a les sympathies. Ils l’honorent comme martyr dans la cause de la justice.
740- Montréal, Québec, etc. sont triplement enneigés cet hiver (1898), En effet, la 6 bordée ‘’ a duré trois jours et les rues sont encombrées comme jamais, Aussi est-ce drôle, inatructif
même d'étudier dans son enlèvement, ies individuelités diverses qu’il y a dans un même homme :
Notre homme “ À Ia journée ’ est tard à l'ouvrago et prompt à laisser—Il y va légèr'ment et à peu, vous savez. Puis il va petit pas, comme vous n’en doutez.
6 À Ia job ”” c'est-à-dire à l’entreprise.
L’attelage est actif à aller et venir—Il entasse la neige tant qu’il peut en tenir-—Et de sort’ que plus tôt il en puisse finir.
éé Au voyage °?
Il va et revient à la course ou au trot—La neig’ non tassée n’emplit point son banneau-Et le nomb’ des voyages en est ainsi plus gros.
741__Les passagers d’entrepont, ou de seconde classe, à bord de nos vapeurs océaniques se demandent de par quel droit, puisqu'il ne leur est point loisible d'aller au salon, ceux de première classe ou de cabine se donnent celui d’evahir leur quartier. Et de fait ils auraient bien le droit de s’insurger contre ce sans gêne de leurs frères plus doués sous le rapport de
la fortune. Et dire que assez souvent ce sont des parvenus qui ajoutent l’insulte à la curiosité, en s’y tenant
le mouchoir au nez, comme pour dire : oh ! quelle
odeur.
212 Chaque nation a son étiquette particulière, ct il est bon de s'en informer, crainte d’avoir à se repeniir de ne pas la connaître. Par exemple, chez les Arabes, les Mahométans, on ne saurait faire à l’un d’eux ure plus grande insulte que de lui demander, comme on le fait chez nous, comment se porte sa femme. Il est facile de deviner pourquoi. Aussi ne doit-on pas non plus entrer chez lui, avant de s'être arrêté assez loin de sa porte pour lui en demander la permission, pour lui donner le temps d’esquiver durant l'intervalle les femmes de son harem.
243- Qui n découvert l'Amérique. Cette question est à l’ordre du jour aux Etats Unis, et est vivement discutée par les journaux les plus en vue et par les sociétés historiques et antiquaires de l’Amérique, et les conclusions auxquelles on s'arrête sont loin de favoriser les prétentions de ceux qui persis tent à regarder Christophe Colomb comime le premier découvreur du continent. Au contraire il est avéré maintenant par tous ceux qui étudient l’histoire que l'Amérique fut découverte il y a au moins neuf siècles.
se DB
La légende irlandaise à ce sujet, revêt tous les jours un caractère de plus en plus authentique—c'est-à-dire que cette découverte du nouveau-monde est due à St- Brendon. Non seulement les annales de l'Irlande le confirment, mais la chose est corroborée par les sages Scandinaves, auxquels Humboldt et Usher ont apposé le sceau de leur autorité.
744__Les temps sont à In guerre à en juger par le nombre de cuirassés, vaisseaux blindés de grand tonnage aujourd’hui en construction dans les chantiers de l’Europe. Les Armstrong construisent sur la l'yne, deux croiseurs armés pour le Brézil, deux pour le Chili, un pour la Chine, un autre pour le Partugal. Ils ont aussi en mains deux vaisseaux blindés de 3,800 tonneaux pour la Norvège, et un vaisseau d’'exercises pour le Chili. On a dernièrement mis à l’eau deux croiseurs pour la Chine et on en construit trois autres à Stetiin. Le Japon est en train de faire l'achat de deux croiseurs que l’on construit à La Seyne pour le Brézil, et un autre à Elswick, et a réussi à en acheter deux ordonnés en Europe par le Chili. Le plus fort de l’ouvrage qui se fait dans les chantiers anglais est pour le Japon, qui a commandé la construction de trois vaisseaux de guerre de la classe du
# Magestic,”’ de la force des plus puissants bâtiments de guerre de la marine britannique. Les Armstrong, sont à compléter pour le Japon un autre vaisseau de guerre d’un tonnage de 12,450 tonnes, pour servir de ccrapagnon au “ Fugi,'”’ plus un croiseur armé, à grande vitesse de 4,300 tonneaux. L'on construit encore en Angleterre,en Allemagne et en France, pour le même gouvernement quatre croiseurs blindés de 9,600 tonnes, à vitesse de 20 nœuds. On a encore commandé pour le Japon, en Angleterre—-huit destructeurs de torpilleurs de 30 nœuds à l’heure ; sur le continent, douze bateaux torpilleurs de 90 tonnes et un destructeur. Voilà donc un ensemble de 26 cuirassés et de 21 torpilleurs et destructeurs de ces derniers —47 engins de guerre de construction à peu près simultanée. | * * *
245—Un journal de la métropole “ Le Witness ” vient de lancer un concours pour un chant natio- nal pour le Canada. Déjà on en a fait plus d’une fois l'essai sans y réussir. Pas un n'a valu la peine d’être entonné plus d’une demi-douzaine de fois, st surtout qu'on ne dépasse point cinq couplets, car ce sera à ne
pas y résister.
© #46--New York va suivre l'exemple d'Ontario,
pour inculquer chez les enfants le patriotisme, le respect, l'amour pour la Patrie, en arborant sur le toit de chaque maison d’école les ‘ Stars and Stripes.” Les enfants auront à saluer le drapeau à l’entrée, à la sortie de la classe, et s1 le temps, la température ne permet point de l'installer au toit, on le déploiera tout de même sur la muraille intérieure de la salle.
ke
2497-11 arrive assez souvent qu’on est contrarié d’un refus, ou lorsque, sans même que la chose soit refusée, on ne répond point, on fait le mort ou le sourd puis, que l’on est content que la demande soit restée sans écho. C'est surtout le cas lorsqu'on mande une faveur pour soi même ou un autre, don obtention nous aurait rendu redevable envers ls donateur, et humilié, car on reste alors tout à fait indépendant de celui dont on a sollicité l'intervention. Une autre phase du sujet sous .considération, est celle où l’on demande de l’aide pour faire quelque chose et qu’on a à se rendre ensuite le témoignage que cette aide nous eut été absolument inutile et probablement nuisible.