‹ Divers ou Les enseignements de la vie [microforme]Chapitre 74 sur 83 · Les marins ont une añtection pour · texte numérisé non relu

Les marins ont une añtection pour

les animaux de bord. Ce sont pour. eux dit-un

article reproduit par ‘“ L’Evénèment ” de vérin mascotes, c’est-à-dire qui portent chanee. à qui les .

possède. A bord de presque tous les navires-de guerre.

américains, il y a un ou plusieurs animaux faisant.en .

quelque sorte partie de l’équipage, et que les marins. :

naturellement superstitieux se plaisent à carebser. A...

ÉÉr games ven mu re À . Les

bard Qu craiseur cuirassé Je Ney York, en rade à Key Wen£tait le Slètre Aily Major, un bouc qui appartenait à la marine depuis treize ans, et qui est.mort en axgl 1898, Son péché & était la gounwandise et il s'est

tué à manger : ug peau « de blanc de céruse qu'il avait paturellement | pris pour < de le farine. On lui a fait de

dignes funérailles Un autre bouc us Billy the terror ” gpharaué. QUE VA : monitgr € de ce dernier nom, est aussi

sn xgi9 de devenir cél célèbre. Il est intelligent comme 3 shisn. Les matelots lui ont montré bien des tours

et 473 font joujeurs ph photographier en sa compagnie —A bed CU) Myine était un chat noir, et l'équipage n’a pu Sggprepdre Je 2 lbeur qui est arrivé au vaisseau age sets. mascote de la partie. On crut le chat sauté ayec l'explosion, n mais voilà parait- -il qu’on l’a retrouvé perché sur la partie c de l'épave sortie de l'eau—On l’a transporté sur le Ferry où les matelots l’ont reçu à bras ouverts et il a repris son rang d< “oyen des chats de la marine américaine— Sur le cuirassé Massachussets ils ont une.chetée qui fait son gite dans la gueule d’un eanüo—A.bord du croiseur Détroit les marins ont un singe qu'ils.pppellent Monk et qu’ils habillent pour les grandes ocessions en Officier de marine. Revêtu de s08 quiforie, il est plein .de dignité, et salue en soudevank.sa casquette -<oxme un vrai marin—Sur d’autres navires, il:y;e.des chiens, des perroquets, etc.—Le nombre-de.ces euimeux est naturellement limité par

le commandant, sans quoi chaque’ mntelot etaurait un. et ce seraient autant d'arches de Noé E/srmée; ete aussi, a ses faibles pour les animaux et chique régiment en a généraleinent un—D'uilleurs tout: le monde aime ÇA, puisque dans chaâque cwmpement,. chaque foyer | domestique on en trouve un et souvent plusigurs:

PA

CE RER NOT DEN LT 1 gere te 908 {Lospitalier, dans un résumé des rogrés Rp.

dans les sciences depuis seulement x ans.

Un homme, dit-il, revenu d’une léthargie de ce dixième de siècle aurait à faire connaissance avec la bicyclette avec ses roues caoutéhottées=il verrait avec des yêux étonnés et incrédules les rutomobiles: éléotriques au pétrole, à la vapeur. Il trouverait le-chiémins dé fer électriques qui n'existtient point.-les: courante pobyphasés qui fournissent le noyer de distribuer! à grande: distance les forces motrices naturelles…la. turbine: Laval qui permet d'utiliser la vapeur à plusiours cer. taines d’atmosphères—le nouveyu moteur Diosse} F4 combustion intérieure, le plus économiquerde tous. ka. moteurs—le carbure de calcium, avec :lequel-on Lait le” gaz appelé acétylène, et qui donne une lumière si: éclatante Our lui parlera, à notre rossusoité,.dé-cjné- . matographie, des rayons Roentgen qui. AQUS font. voir, à travers les corps opaques-—de Pair liquéfié__de li :

+ photograplrie des couleurs—de la télégraphie sans fils ‘rt. dela lumière froide obtenue par lumirnescence des

“1: gaz vraréfiés traversés par eflluve électrique. — des

courants électriques de haute fréquence dont Te:la a indiqué les merveilleuses propriétés et que M. D’arsonval a appliqués à l’art de guérir : quatorze décou. vertes à sensation dans moins que 10 ans, et c’est à peine aussi si notre individu aura entendu parler du | ‘phonographe avant de s'endormir. (Tiré d’un article reproduit par l’Evénement du 28 mai 1898).

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904--II1 y a toute une différence, quoique non mathématique, entre un billet de $5.00 ou de $4.00 et un nombre de billets allant à former le montant. Ainsi quand on donne

::, quelque chose à un révérend pour le payer d’un ma-

riage, d’un baptême, et comme il n’y a point de somme *-particulière affectée à l’acccmplissement d'un pareil devoir — il ne faut pas qu’on se donne l’air d’avoir calculé la valeur de ses services : uu $5 ou un $4 a l'air de vous être tombé sous la main, tandis que si vous donnez un quatre et un— deux deux, ou que la somme soit composée de simples billets d’une piastres—alors

ça vous donne l’air d’avoir calculé d’un manière tout à fait mercenaire la valeur du service rendu-—Ne pas en

conclure cependant que vous faites mieux de ne rien donner, le cas échéant où vous n’auriez point sur vous un billet du montant voulu; car le pauvre diable de curé—surtout si c’est un curé dont la diîime est modeste, ne sera aucunement de cet avis mais alors froissez le tout dans votre main et mettez le dans la main du récipiendaire en lui refermant vous même les doigts, comme pour dire: n’y regardez point pour le moment. |

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905—Quand on s’endort, les sens sont en même temps plus ou moins endormis. On ressent moins le mal que nous fait éprouver, le jour, une blessure, une dent douleureuse, une maladie quelconque— l'oreille est moins vive à percevoir un son,un bruit quelconque-—le goût discerne moins les saveurs des mêts—le flair est moins accentué—le toucher, le tact discerne moins entre les cbjets palpés—en un mot, tous les sens sont plus ou moins émoussés.

* * # 906- Savoir jasqu’à quel point l’on peut intenter un procès en dommages à un homme ; un hôtelier par exemple, qui en manquant

de vous réveiller à une heure convenue, vous fait perdre le bateau, le convoi ; vous

met-en- présence d’une: perte: quelconque; ou - vous: enlève k1::porspective ‘plus ou moins certaine: d'une bonhe-aflaire;-ne serait ce qu'un voyage de: plaisir; un tour: de- santé; puisque lhôtelier 'hri:même; ne: peut: être certain de-se reveiHer à temps pour vous: être utile.

907--On peut sans insulter un individu le traiter de menteur quand il vous dit son âge et que vous avez l’air de ne pas le croire si vieux. Le qualificatif est das ce Cas flutteur pour Fe récipiène

908 - St Basile est le premier qui ait porté la parole du Christ à l’étranger —De là vient qu'on persmet de donner le nom de Basilique à l’église d’uni pays d’où sont partis des amissionnaires pour Ia conversion des infidèles— comme de Québec, Ottawa, Mexico et quelques autres —peut-être pas plus de cing pour la chrétienté toute entière. |

669 Heprrtiés motivées Ur inititétié pro!

testätit- demande à ün irlandais cathotique, cé qu'é l'on bâtissuit Tà=:c'ést une” église catholique” lur ‘répond

l'interpellé-—“ Je le regrette dit le ministre ”’—" le diable aussi ” ajoute notre homme.

Jean, mon paletot; aui monsieur Jean, mon de peau ; oui monsieur—Jean, ma£enne ; qui-MmONsieUr— Jean va au diable ; oni monsieur, je vous suivrai partout où vous irez.

910-La direction normale du regard de l’homme csi horizontale ou parallèle à peu près à la chaussée qu’il poursuit—De cette sorte il voit en face ou de front tous ceux qu'il rencontre, les attélages et équipages qu'il rencontre sur sa route ou qui le passent outre, le devanrent ; les étalages, les installations de marchandises de toutes sortes qui garnissent les vitreaux qui longent son parcours— Pour regarder en l’air ou plus haut, il faut un effort— On ne regarde plus bas ou à ses pieds que momentanément pour éviter de trébucher. Voilà pourquoi il n’y a pas à s'étonner que celui qui ne cherche point, ne voit point —c'est-à-dire qu’on ne verra ia chaussée, le trottoir, son mode de pavage, ses défauts que si on le regarde dans ce but là, avec cette intention; de même que, dans une rue quelconque celle même où demeure un ndiviqu qui ya vécu .50 ans, et en a vu mille fois, dix mille fois les maisons, il ne pourra vops dire, s’il ne les

a pas regardées avec une intention particulière à cet effet, et dans le but de s’en rappeler, le nombre d’étages de chaque maison et comment eiles se suivent sur le parcours de la rue dont il s’agit.

921- Sans oser l’admettre on a une tendance naturelle, instinctive à aimer davantage un bel enfant- je veux parler d’une mère, d’un père—tout comme l’on admire, l’on prise davantage les jolies fleurs de son jardin que les moins belles. Ce serait cependant une question indiscrète, quasi insultante que de demander à une mère lequel de ses enfants elle préfèrerait sacrifier au besoin, voir mourir. Ce sont des questions auxquelles nul n’aime à répondre, et qu’on craint même de se poser à soimême. YŸ répondre d’ailleurs serait oiseux puisque quand il s’agira de vous en ravir un, vous n’en serez aucunement consulté. L'auteur de la chanson ‘“ Only me” connaissait bien la nature humaine de cette femme qui préférait à l’autre, une de ses filles, qu’elle comblait de caresses et de bonnes choses, lorsque, devenue malade et la mère se repentant un peu du manque d'amour qu’elle avait toujours eu pour la plus laide, la moins douée de la nature, il lui fait dire à sa mère qui commençait à s’attendrir sur son sort, et la

perspective de la perdre : ne pleure pas ma mère, nr

pleure point, ce n’est pas ta chère Marie, ce n’est que moi— It is only me, mother, only me; itis not your darling Marie.” Oh que le cœur de cette mère devait lui saigner en se faisant adresser ce reproche ‘‘ Ce n’est que moi que tu vas perdre, moi que tu n’a jamais aimée.” Ce n'est point Marie, maman, celle que tu as toujours choyée et chérie.” * *

912- 11 existe encoré à Brooklyn (Etats-Unis) de ces vieux 1noulins à la marée ou auxquels on donnait ce nom tide-mmills. Fondés par les Hollandais dès 1636, la force motrice leur était acquise par le barrage des ruisseaux-ravins se jetant à la mer (baie de la Jamaïque). C'était bien là en effet la manière la plus simple, la plus sensée d’emmagasiner le pouvoir durant la marée montante, l’eau entrant au barrage par des portes articulées à cet effet et qui, si tôt le moment du reflux, se fermaient d’elles mêmes ou automatiquement, de manière à retenir l’eau au niveau ou l'avait montée la marée— Il est facile de comprendre maintenant qu’une prise d’eau sur un réservoir d’une semblable étendue dut suffir à faire fonctionner les moulanges durant tout le temps à écheoir jusqu’à la marée suivante. Il y a encore trois de ces moulins en bon état de préservation après ces deux siècles et

démi échis et lés paysans de l'endroit y ofit efñcoré récours pour leurs moütures.

913: L'on s'évertue encore durant éés dernicrs témps à fnmanginef de iettré profit Ia force des marécs. À Brooklyn Etats- Unis, où il existe (No 912) des moulins à farine et autres mus par cette forcé, là marée n’est guère que de quelques pieds ; mais au Canada où la marée atteint 40 pieds plus ou moins dans la Baie de Fundy, de 14 à 22 pieds à Québec et où ily a encore de vastes étendues de terrains riverains non utilisés, qu’il serait facile d'y construire un barrage ou la marée entrerait au flux par des portes automates se fermant au reflux et retenant ainsi l’eau qu'on utiliserait au moyen de turbines ou de roues à auges mues en sous-œuvre par un fil d’eau à prendre à mê.ne les bassins ou e:nimagasinages ainsi créés. Ce serait bien là assurément le mode le plus simple, le plus économique de tirer des marées toute la force motrice dont elles sont cap4bles, et de plus le procédé de beaucoup le plus éconoinique pour le faire. |

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DEL. La ‘Revue Psycolépique”’ sos l'éritéte «Conditions dé Mm Fatigue que lMonépronte

dire (Fatiguein Reading) arrive à la-conelusion que à part des considérants ayant. trait à la couleur et -aualité, du papier, l'intensité plus-ou.moins accentyée -de-la lumière, l’on ne saurait saus.se fatiguer la vue, lire un caractère dont la hauteur est moindre que de an et demi millimètre (soit ;!, de pouce) et que la vue fatigue même rapidement en approchant :de æeette limite.

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915—Chajlcur de La Iampe-électrigne. in- .£aundescente. Cette lampe dit la “ London Lancet ” transforme l’électricité.en partie en lumière, mais surtout en chaleur. . Le filament végétal carbonisé de:la Jampe est une substance qui offre une grande résistance au courant électrique, st le produit ou résultat de cette résistance est de la lumière et.de la chaleur, mais où ]a première n’est guère.que .de-5 à-6 par cent du total. C’est un exemple de la traduction d'une forme d’énergie en une autre. 1l y a erreur populaire .à.douter comme on le-fait de.la chaleur assez accentuée d'une Jampe de .cette sorte ; .et il y.a danger à.le méconnaîcre. En effet l’on se sert de.cette lumière dans les installations des étalages de vitreaux,.où on

vêtements et de décora!ions très légères et enflammables ; et à preuve, dit la “ Lancet,” on trouve que dans

le cas d'immersion d’une lampe incandescente de la force de 16 chandelles dans de l’eau (100 volts de pression) une demi-chopine d’eau bout dans une heure et en moins de temps si c’est une lampe de la force de 32 chandelles. De plus si on entoure la lampe d’un lainage ou coton, la laine commence bientôt à griller et finit par s’enflammer. Dans une expérience, dit ce Journal, l’ignition de la laine fut accompagnée d’un rapport accentué due à ‘“l’implosion ? de la lampe (explosion vers l’intérieur ou du côté du vide qui exi:te dans le globe de lampe). Il parait donc que Ia lampe incandescente est un moyen de mettre le feu, et les marchands de nouveautés en flammables doivent voir à ne pas les mettre on contact ou dans le voisinage immédiat de ces lampes. Le danger s’accentuo dans le cas de ces objets en celluloïde où cette substance au contact du globe incandescent s’enflamme dans mains de 5 minutes.

+4 9L6—“4 La Vie Scientifique ” nous dit que l’astronome français M. Charlois à l’observatoire de Nice a découvert deux nouveaux astéroides. Le nombre de ces petites planètes est maintenant de 434, dont 158 ont été découverts par des Français, 70 par

des Américains, 64 par les Allemands, les autres par les Anglais et astronomes d’autres nationalites.

917- Le premier volume du catalogue de la Bibliothèque Nationale de Paris, France, vient de paraître. Ce catalogue ne contient que des livres imprimés. La Bibliothèque Nationale fondée en 1645 avec 1820 volumes, en compte aujourd’hui près de trois millions (3,000,000). Parmi les sujets catalogués, les suivants sont les plus en vue: histoire” française, |

279,048 volumes ; loi, 144,863 volumes’; drames publiés ::°: séparément, 116,864 volumes ; philosophie; 97 1456 vo- se

lumes ; théologie ans 74,392 ::votumes Le

Droit d’Auteur.'’ ab En 8 Ur.

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918—IL1 y a quelques êtres, d'organisation

supérieure à la plus basse qui paraissent affecter

sources d’eaux chaudes, presque bouillantes même— mais ce sont des mollusques. Jusqu'à ce jour (1898) on n’avait trouvé que dans le nord du Mexique dans des eaux thermales, des isopodesle crustacé Sph#-”

roma ; mais l’an dernier cependant Harriet Richardson ‘* De à

a décrit dans les “ Procédés ”’ du Mtéée nationäl de

Etats-Unis, une autre espèce (S. Thermophilum) que -:

le professeur Cockerell a trouvée dans uïfe sourcè d'eau chaude près de Socorro au Nouveau Mexique:

Malheureusement, ce qui nous serait le plus pertinent

et que l’on trouve dans les eaux thermales, .,

«de savoir aest pas donné-—c'est à dire la température | e ‘.

238-Ansenie. camme.de provenance volcanique «de l'âge an époque dertiaire dans dla région de:la:forêt uringienne, ka sourec d'acide carbonique à fondra. eat étrange qu'après tant de siècles la ærension de 47 ésmasphères à l'embouchure n'ait jamais diminué, @t. que de æendement de l'acide soit encore uniforme et inépuisable. Quand on ferme l’ermbouchure au moyen d’un système de valves (soupapes) on

emploie le gaz comme source de pouvoir moteur pour

une. installation d'éclairage, et pour le mécanisme ‘ie bise sr tuent

acts à la liquéfaction de Pacide. La source produit

L “660 v verges cübes de gaz par heure.

2 ÿ ser pl rs Le

:889-.Eimmolosie des sngts. Bâbord, Tribord— té fire Je. prier. de l'allemand hackbord, de Er mp et-bord, parce .que dans les

gations du nord, le château d'avant ai <. | Puis, pour Tribord, il nous donne :

mie. de Suihort de Fislandais Styribord ; anglosexen sleprrhord : composé de styri steor, pme siens. Æord du gouvernail, parce que

dans lé moyen-âgé et lés marines du Nord, fé goüvèr: nail étuit à droite.

Le Starbonrd et Larbonrd des Anglais, n ao ous s vient dit “ Cassier’s Magazine ”- de ce que l'Italien

«5 ot

questa borda veut dire “ ce côté ci” et | queliæ borda ce côté là. Abrégées ces deux phrases donneraient sta borda et In borda et par corruption sturbonrd et larbonrd. On a cependant substitué au mot Inrbord, le mot port pour éviter In confusion

entre les deux sons.

On ineline cependarit pour hi version de Littré sttrboard venant de l’anglo-saxôn. stegrbonrd, storebo:ird, sterbonrd voulant dire le côté du vaisseau Où était placé l’homuïe qui le gouvernait:

* * vét: En Hialie le nez joue cher peser e6ts dés té physiontomié de PhoMie; COLE T | 2 qùé ses diènsions, ses accidents dé formation sème ptûs oùw'iôiifs prononcés. On: tieft danses-plys der, concours à ce sujet; conpétition nasale. HE ÿ em eut uné en 891 à Padoüe; sur initintive des ébmdténts de! l'école de médecine de l'endroit — où les citoyens étaient invités * con ischeda segreta ” par suffrage

universel et vote au scrutin secret à nommer les

propriétaires dé “'ï nasi i più | caviuppat è Hépérraditt"

nez les aies prononcés et respectables de l’ancienne ville vénitienne. Les prix consistaient en mouchoirs bé "de" poche, tabatières, etc., décernés à la pluralité des . voix. X Milan, et cela tout récemment, il a été tenu | un concours nasal plus important et plus concluant ; © “contrôlé par un comité, les examens tenus dans un | | di nosoteca * aux murailles tendués de dessins et chro- | mos de têtes bien pourvues de nez qui auraient fait le | délice de Hogarth. I1 y eut 36 conpétitions dont seulement 23 firent acte de présence. Le premier prix “ ‘médäille en or—fut adjugé à un vendeur d’allumettes dont on trouva le nez ‘“ proporzioni inquietante lungo, deciso, ardito, tagliente come una lama di caltello ” proportions formidables, long, bien prononcé, agressif, tranchant comme une lame de couteau. C’est cette dernière caractéristique qu’on s’est plu à singer dans «4 -le dernier buste-jubilé de Victoria, qui est loin d’avoir .:« un:nez:le moins du monde tranchant. Le second prix + fut. donné au possesseur d’un nez ‘ prepotente, pre- -:. senti0s0,-con neri larghe e cavernose ’’ nez dominant,

#2? ge

“* plein d'assürance, à narines larges et caverneuses. Les ‘eandidats. heureux partagèrent le festin que se “’ donna le comité à la: suite de ce “ concorso di nasi.”?

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