‹ Divers ou Les enseignements de la vie [microforme]Chapitre 75 sur 83 · De même que ‘es tissus musculaires · texte numérisé non relu

De même que ‘es tissus musculaires

s’usent et dépérissent sous les effets du travail manuel, sont réhabilités par la nourriture de chaque jour, le repos — de méme les tissus cellulaires du cerveau, les cellules composantes de la cervelle perdent de leur valeur, se vident en partie de leurs sucs, ou substances intégrantes sous l’efort mental qu’on leur fait subir, dans la mise en activité de nos facultés intellectuelles. La cellule du cerveau épuisé, au lieu d’être pleine et replète de matière nerveuse, est à cavités remplies d’eau ; ce qui veut dire que la substance cellulaire a dépéri, a été consumé, tout comme la houille dépérit et diminue pour produire la chaleur qu'on en tire. Durant le sommeil au contraire, les tissus se reposent et reprennent leur embonpoint, leur vigueur. Voilà pourquoi, c’est pour l’homme une récréation, une rélaxation, de changer de besogne. Fatigué d’une lecture scientifique, je trouve le repos des tissus affectés à cette étude, en faisant une lecture littéraire qui met en activité d’autres cellules, et de cette lecture je puis encore passer à celle des anecdotes et des petits mots pour rire qui fait reposer les secondes pour en activer une autre catégorie. Enfin l'esprit fatigué de ces trois sortes d’exercises mentales, trouve encore son repos dans le far niente d’un cigare, d’un verre de vin réhabilitant, d’une promenade à ciel

ouvert, où ce sont les cellules ayant trait aux phénomène de la vision, de l'audition qui sont mises en jeu pendant que les autres jouissent d’un sommeil comparatif. Enfin le cerveau tout entier devient las, fatigué, épuisé et alors c’est le grand récupérateur, le sommeil qui vient rétablir l'équilibre. Da même encore l'esto” mac rassäsié, fatigué d’un mets peut cependant manger d’un autre mets, puis encore d’un autre, jusqu’à ce qu’énfin il lui faut à lui aussi le repos.

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928: Cainille Flammarion vient de lire devant la ‘ Société Astronomique dé France” (Révue mensuelle, juin 1898) une étuile où il fait voir à ne pouvoir en douter que la feuillaison, la floraison des marronniers dé Favenue de l'Observatoire à Paris, et il en est de nvême dés lilas de l'endroit, accuse un rapport accentué ævec l’augmentation dans la superficie des taches du soleil. “ Nous pouvons, je crois, dit Flamimarion, conclure de cet ensemble de faits : 1° qu'il existe une cofréfation certæine entre le soleit et lies phénomènes périodiques de la vié terreètfe : ot 2° que le soleil envoie plus de chaleur à la terre aux époques dé maximum de taches qu'aux époques de mitfintum.. Ie semble pas que les astrono:nes puissént se soustraire à cette conclusion, malgré son

apparence paradoxale. Les taches solaires ne représentent donc pas une diminution dans Je pouvoir émissif ce l’astre du jour ; elles sont au @ontraire l'indice d’une plus grande activité. Au #mombre de “ l’ensemble de faits ” sur lesquels se base otre astronoue est celui que ia couvaison du moinéau coinside avec la floraison des marroniers, des lilas, des pivoines et des glycines. L'éclosion des petits suit de deux jours, en moyenne, la pleine floraison de ces végétaux. Il est curieux, ajoute-t-il, de constater que malgré bien des influences étrangères, l’hirondelle, le rossignol -et le coucou se mettent en route en obéissant à un ordre du soleil. Un autre fait non moins remarquable serait que la température des mois de mars et avril indique sensiblement celle de l’année entière. Ces conclusions sont fondées sur des observations continues de 1874 à 1878— puis régulièrement tous les ans de 1886 à 1898. k%

924 Quénisset et Fouchet dans le bulletin mensuel de la Société Astronomique de France pour juin, H898 nous disent dans une étude sur ‘“ Le crépuscælie et sa photographie” que du 15 juin au ler juillet, le soleil dans la latitude &e Paris—celle de Québec à peu près—ne s'abaisse pas assez audessous de l'horizon pour éliminer tout à fait le crépuscule et que .de, fait

durant cette quinzaine il n’y a point pour cette latitude de nuit à absolument parler. Ces messieurs ont pu photographier le crépuscule, ce qui indique chez lui un pouvoir photogénique suffisant pour donner son image à la chambre noire entre onze heures du soir et une heure du matin.

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925--Certaines taches brunâtres, ou brûlures sur les feuilles des arbres ou plantes sont dues à ce que, les gouttes de pluie ou de rosée à leur surface agissent comme des lentilles de miroirs ardents, concentrant les rayons de chaleur du soleil en un foyer assez ardent pour produire l'effet remarqué.

926--Je disais (No. 914) que le caractère d’impression ne devait pas être moindre que de . de pouce Ce qui est peut-être même plus important, est que les espaces entre les lignes soient de } de pouce ou du double de la large :r de la ligne du texte.

927- Un statisticien frarçais vient de compiler un tableau du temps que l’on mettait autrefois à se rendre de Paris à une ville frontière

et du iemps qu’il faut aujourd’hui pour faire le même trajet. Les époques de comparaison sont pour 1650, 1782, 1834, 1854, 1897. En 1650 il fallait 5 jours pour se rendre de Paris à Calais. Cent trente deux ans plus tard, en 1782, la durée du voyage avait été réduite à 60 heures. En 1834 il ne fallait plus que 28 heures ; et en 1854, 6 heures et 40 minutes. Aujourd’hui c’est en ‘rois heures et quarante minutes que le bateau-express fait le trajet; c’est-à-dire dans la 33ème partie du temps ou dans 3 par cent du temps qu'il fallait autrefois—Le voyage de Strasbourg qui

prenait en 1650 218 heures, 108 heures, en 1782, 10 | heures 40 minutes en 1854, est aujourd’hui affaire de 8 heures 20 min.-La différence dans le cas de Mar seille est encore plus fraprante: de 15 jours en 1650, la durée du voyage fut réduite à 80 heures en 1834, et il faut aujouri’hui 12 heures et demie pour fairs ce trajet.— On mettait il y a deux siècles 388 heures (16 jours) de Paris à Bayonne, espace qu’il ne faut plus de nos jours que onze heures, onze minutes à franchir— On arrive à Brest en 13 h. 37 m.— distance qu’il fallait autrefois 270 heures à traverser— Enfin 97 heures était réputé vif en 1650 de Paris au Havre, réduit à 15 heures en 1782, sept hs. en 1834, aujourd’hui 3 hs. 15 ms.— D'ailleurs chacun sait que c'était autrefois un voyage d’une semaine de Québec à Montréal, distance de 60 lieues, Aujourd’hui on fait le trajet en une seule nuit

par Le bakeayx,de, la Compagnie du-Ricbelieu ; ;on aflaire encore de seulement.6 heures par le chemise Aor.qu Pacifique qu même .qu-hesoin-de 4rai Reuper.et demie par train de vitesse.

#74 :928—A Londres, 136,465 enfants. d'égole. ont, pris pertà un concours ayant-trait au deyair de bopié euVeFS les AUHUAUX.

. Le phare sur le rocher Arreish dans les Hébrides-est | à:500. pieds de la côte Pour sanverie soft. dun Mssisinant sur le rocher, la lumière est produite à. terre, et prajetée pardessus l’eausur ‘un mirair-dans le phare ; ce-dernier à son ne amnecuaé dans la direction voulue “ Der Westfole

Parmi les pensionnaires bien. ou .mel venus dans les fourmiilères à Paris, ii. +: LI entre autres insectes, un escarbot. qui quand on l'enlève aux tendres soins de ses u vaches laitières ” 1 ” périt, ne connaissant d’autres moyens de se sustenter. ‘Jouet

nous 6 dit que | le Lepisma 8 introduit dans la fourmillère à] pendant que deux fourmis se > partagent n une goutte de miel, ce petit voleur vient en intercepter uné. par

en se plaçant adroitement, ou se faufilant entre les

bouches Juxtapo-ées des fourmis.

nl est constaté Par nombre d'expériences, en élimi-

nié &° foret sur 18 Rhin près Strasbourg, due dans utié hénré leë niérocoéci, ét dans deux heures les AbHüns "ont frünohi Éf pièds de gravier entre deux püits éretsés à l'effét d'étudier cette vitesse de ttansiiission des biciériés.

JE fifécnces cifintériqués. Lé Dr. Bowdiéèti; dit: 16 joürtiäl ‘Thé Indépéridañt” que les’ Ainéricaitis'iiés dé paténts étratigers, sônt plus grands que léurs dhcétres (plus gros, plus résôlüs) nôtré climat d'Amérique étant plus sec, plus stimülant que le clinät etfopéén. Il parait aüssi qué lé moineau añgléis iñtrodüit ici, if: y a 30 ans, a déjà subi un chârigéemént- Sur 1700 œufs examinés à cet effet par lé Dr. Bümpüs, doñt moitié d’AÆngletérre, moïtié d'Amériqu'é (Providènée N: J.), il a trouvé que ces deriérs ptéseñtent plus de mvdifications que les preiniers, étant plus pétits, plus arrondis, plus variés de coulèur. Coékérell a’trouvé que V'escirgot ‘eurôpéen ordinaire, rendu sur ce nouvéau ‘continent, ne tarde ] pas à présenter des variations inconnus en Angleterre, pendant que pour le papillon, Pieris näpi, 12 variétés, et de P. rapæ, quatre variétés ont paru-sur le- sol amérieain durant les quelques annéés que leur présence y a été reiiarquée. Ne soyons donc-point empressés de rejeter la théorie évolutionnaire de Darwin.

9830-F. Falie, de l'Observatoire de, Bruxelles, conclut de ses études sur les gelées blanches qu’elles s’exercent, s’accentuent au fond des gorges, . des ravins et s’attaquent aux arbres et herbes de basse futaie. L'air froid, dit-il, coule du sommet vers le fond, et se refroidit dans sa course. Les fonds sont plus exposés que les plateaux aux gelées blanches. En descendant de Saint-Ménard à Florenville par la gorge des Epioux, on voyait que les hêtres avaient été gelés d’autant plus qu'ils étaient moins hauts et qu’ils étaient situés plus bas dans la gorge. Tandis qu’à Herbeumont même les bois étaient parfaitement verts ; à peine arrivé dans cette gorge (route des ardoisières de Herbeumont à Bertrix) le phénomène curieux se faisait remarquer avec une régularité frappante : on constatait qu’un bois de grands hêtres était tout à fait rouge. On se fut cru a la fin de l'automne, et la teinte était si uniforme et si belle que j'hésitais à l’attribuer à la gelée. Notre professeur conclut à la nécessité du reboisement des plateaux pour retarder, arrêter l’écou-

lement de l’air froid vers les vallées.

* 931-Je n'aime point avoir devant moi une tête chauve, et je suppose naturellement que les autres ne l’aiment pas davantage. Voilà pourquoi je prends

toujours autant que possible un siège de derrière — Celui qui est derrière vous peut toujours être votre ennemi ; c’est comme un courant d'air auquel on aime : mieur. faire face. Foule de personnes affectionnent ces sièges adossés à un pilier, à la muraille. Je ne parle point d’une femme qui a une luxuriante chevelure, un beau chapeau, une jolie toilette celle-là se met en évidence. Ce sont au contraire les mal peignées, les mal coiffées qui cherchent ainsi à s’adosser à la cloison. Il y a aussi la satisfaction d’un sentiment de sécurité, dans cette situation où personne ne peut vous prendre à tergo. Chacun a ou connait, dans son église paroissiale, un nombre de ces places où il se sent à l’abri des quolibets qui peuvent se dire sur son compte, son physique, sa mise, et est fort contrarié de se les voir enlevées par d’autres.

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9323- J'ai à l’église de la Basilique des endroits d’où je puis voir à la fois les cinq autels, de la nef, des chapelles Ste-Famille, Ste- Anne, du Sacré-Cœur et—suivant le côté—la chapelle des fonts baptismaux ou celle de St-Joseph. Je me dis que c'est moi qui ai trouvé cela et que ça m’y donne un certain dioit et je me fâche tout rouge— mais toujours, bien entendu, d’une sainte colère.

suivant le précepte : “ iraselmini sed nojite peccare,” quand je trouve ces places prises par d'autres. .Rersonne n’aime, ne peut tolérer qu'on empiète sur ses drojts—Il en est ainsi de tout le monde ; <hacun-a, No 931) dans l'église qu'il fréquente de .ces nekits coins qu’il affectiggne, at d’où il peut voir sans Atre xu.

933-Mannière de-pseudre son père. Un gars-de dire : N'est: pas vrai papa que Jl'enéant est le père. de l'homme ? Sans doute, mon fils. Eh bien papa, puisque je suis {on père xajlà dela monnaie pour aller t’arnuser au cirque.et acheter. des bonbons. £e père ne fut pas lent à.camprendre et à s'exécuter-#e monhais à Montréal; map le, âgé:alors de quelques huit ans, me reconduisait à bord. Ghewnin faiseut:il me dit —Papa si j'étais toi, et que tu fus moi, il me-semble que ça me coûterait de fe laisser en arrière. Je ne répondis rien, et ne fis pas semblant de m’ apercevoir que le petit était embarqué, afin d’en avoir l'air tout - surpris après que le bateau ayant daïssé te quai, fl serait trop tard pour lui enjoindre de s’en retourner.

934- Faut toujours parier en bien de #2 ville et de sa belle-mère. Votre ville est celle

où Vois pagiiéz votre vie” iliné péut'ÿ avoir ai monde pour vous un-iétiiéuür endroit: Vôtib bellé:itre ést la gränd-mère de vos enfants: Règle générale, ils ne trouveront jamais une meilleure amie— Ça dépend de lejaér om tes-conridète: On a pour habitude d'avoir déé-torts, mie dent: coritre sa belle-mère et potir oausé 4488" conne’ on: viefit dé'le voir'ellé'a son! bon côté’;

et'é'est entorse à insériré' an ‘chapitre des éompehsé tions de: ce bas monde:

#4 985: Ow lit: dats le “ Réynolid’'s Newéspaper ’ de

Londres: sous: l'en-tète : ‘«Appétité Hiérafchi-

chiqgmes” que durant le' règne de-Edouard. IV, um Archevèque avait: droit à déux cygnes'ou deux capons

danfuñ- plat-:un Evèqué àunseul; un Archevêque, à

six: morles-à la foïsun Evêque;: cinq-:un Doysn

(Beany:quatre-uñ Archi-diacres deux. Si-le. Dian

avait 4-plats à s0h premier: serrice;ik perdait le droit sûux-fritüuréé et-aux ‘ custurds (flans): On-permettait

à un Archevêque, six bétasses-à le foisécuti Arohi-

diacre, seulement deux. Les lapins, allouettes, faisans,

perdrix étaient servis à ce8 dignitaires toujours dar.a les inéiaef proporfonn Cé n'en quié le’ dimanciie qi Chénoine: sidentiet aveit doit à un cygne |

pendant qu’un Recteur ou Curé, de seize marques, ne devait avoir que trois merles par semaine.

936- Rien de plus pénible pour un araateur de chiens, que le chagrin, la détresse d’un chien séparé de son maître dans les rues encombrées d’une grande ville. Le chien fait voir qu’il est perdu: ses actions font foi de l’état troublé de son esprit. Il court précipitemment ça et là, s'arrêtant de temps à autre comme pour entendre la voix familière, le siffle de son maître. Arrive alors le gamin, la demi brique à la main, qui la lui lance par la tête et crie au “ chien enragé.” Suit un paragraphe de journal : ‘un chien énragé ” et voilà l’origine de tous ou de la plupart de ces ‘chiens enragés ”’ qui ne le sont point et qui ne sont que des chiens éperdus. Il y-en. aurait moins de ces chiens perdus et que l’on s’obstine à dire enragés, si leurs maîtres avaient le bon sens de savoir que la meilleure manière de retrouver..son

chien est de s'arrêter à l’endroit même. où. on l’a.

perdu, car le chien revient: toujours et: infailliblement à l'endroit où il a perdu son maître.

937—La Princesse de Galles.vient de planter à son acquit une aigrette dans le chapeau des amateurs ,

d'oiseaux, en désapprouvant de la manière la plus accentuée la cruauté dont on fait preuve déjà depuis quelques années en détruisant, tuant l’orfraie (le balbusard) pour en orner les coiffures de dames. La douce Alexandra dit qu’elle a toujours le soin, en achetant un chapeau, de s'informer de la provenance des plumes qui servent à l’orner et de la manière de les obtenir et qu’elle ne porte jamais une plume lorsque pour l’obtenir il a fallu user de

cruauté.

938--Le duc d’Arcos, aujourd’hui ministre espagnol au Mexique, est surtout fameux pour les délicieux petits jambons produits sur son domaine. Ce sont des jambons de cochons nourris aux vipères, ce qui donne, dit-on, à la viande un piquant, un parfum, une délicatesse de goût et des qualités vivifiantes tels qu’il n’y au monde aucun mets qui puisse lui être comparé.

939.- Un curieux à l'endroit du coût de se faire enterrer au Westminster, s’est donné la peine lors des funérailles de Gladstone, de recueillir des statistiques à ce sujet. Il constate qu'il en coûtait autrefois de £150 à £160 ($750 à $800) pour ce faire,

sans compter ce qu’il y avait à payer pour bandou-

lières;: crêpes, gants, etc., portés au mémoire de frais dw croque-mort: Le Dean Stanléy durant sa tenure d'office introduisit plusieurs réformes dans l'échelle des: honorairés—entre autres (pour ne pas s'oublier lui-même} au: doyen et sous-doyen, des émoluments s’élevant à £40.6s. (quelques $200) ; des honoraires aux chantres et officiants de £11.8 s. avec 90 paires de gants. pour. ceux et celles chantant au chœur. Ce dernier iteun fut plus tard commué en une contribution de £15. Une pénalité de £5 en faveur de l’emploi des lainages du Yorkshire fut imposée contre ceux qui ensevelissaient au coton. Ce n’est qu’en 1871 qu'on a fait fi de ce reliquat du passé. Jusqu'à il y a dix ans passés, l'entrepreneur des pampes funèbres jouissait du privilège de fournir aux membres du clergé, aux officianits et choristes des bandoulières en soie, des crêpes ou cordons de chapeau et des gants. Le Dean Stanley commun encore en une somme fixe de £31.2 le privilège qu'avait ls croque-mort de charger à peu près ce qu’il voulait pour ce service. Aujourd’hui, dit le même auteur, le coût maximum d’une inhumatlon au Westminster n’est plus que £110, 5s:, #d. (8550) et on‘pett le fiiré à $700 de moins. x différence est duë& cellé-daris 18 montant à payer à la Fébrique qui est” dé’ 226, £36, où £46 suivant le dégré, lé ton, la positiori sücialé dé'là pérsonne à entérrer. Les honorairés: päyablés au doyen, chanoines, choristes, offi-

ciants et au porte-verge ou bedeau sont aujourd'hui cumulés en une somme en bloc de £34, 2 s. 6d.

940-Se donner l'air d'être nnssi bien pourvu que ceux qui eu ont plus le moyen.

C'est ce que font les Gênois, et en cotisant plusieurs familles, chacune sa quote part pour acheter une voiture de proinenade. La famille de A. en a l'usage le lundi, celle de B. le mardi, C. le nercredi et ainsi de suite ; mais pour que l’on ne soupçonne rien de la sorte, chaque furuille a une paire de portes dont elle se sert à son tour, et sur chacune desquelles figurent ses armoiries. Ces portes s'ajustent facilement au véhicule, et se dépendent avec la même fucilité au retour à la maison.

941-Dans un récent concours où il s'agissait de deviner au flair, une douzaine de liqueurs cdorantes de même couleur, plus des deux tiers des experts y ont failli, sur dix qu’ils étaient et un seul a deviné l’eau qui était au nombre des liqueurs du concours.

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