DES MATIÈRES
qui ne change jamais. — Au contraire, le protestantisme autorise les variations, donne le doute et mène, à la longue, à l'incrédulité. — Les protestants peuvent, en vertu de leurs principes, se soustraire à la double autorité dé là Bible et des pères 94
Lettre VII. Avant d'établir les vérités catholiques, l'auteur donne le résumé des lettres précédentes. — (En notes: les Anglais instruits par saint Augustiu ont dû avoir la môme religion que les Bretons qui avaient reçu la vraie foi, de l'aveu des protestants. — Succès prodigieux des missions catholiques dans le nouveau monde. — Nullité des missions protestantes.) — Réflexions sur l'article déjà cité de la Revue d'Edimbourg. — Impossibilité de discuter sur aucune matière religieuse, si Ton n'établit auparavant l'infaillible autorité de l'Église catholique. — Le système catholique qui recommande l'obéissance, rend la vérité accessible aux plus simples; au lieu que le système protestant, sur l'indépendance individuelle, rend la vérité douteuse même pour les plus beaux génies. — L'auteur promet d'appuyer les vérités catholiques sur la Bible et sur la tradition des quatre premiers sièccles 110
Lettre VIII. Deux grandes erreurs avancées par les anglicans sur la nature de l'Église. — Prétention absurde de l'église anglicane qui exige l'obéissance de ceux qu'elle a soulevés contre l'Église catholique. — Il n'existe qu'une seule Église fondée par les apôtres, hors de laquelle il n'y a point de salut. — Cette vérité est appuyée sur des textes de la Bible et sur des faits authentiques. — L'Église romaine qui proclame le dogme de l'unité catholique, est donc la vraie Église du Sauveur. (Note : en quel sens il faut entendre ce principe : hors de l'Église point de salut.) 125
Lettre IX. L'Église fondée par les apôtres a reçu du Christ le don de l'infaillibilité. — Textes de la Bible et des pères en faveur de cette vérité. — Donc l'Église