‹ Dix annees d'administration financiere dans la province de QuebecChapitre 10 sur 23 · PAYE POUR EUX · texte numérisé non relu

PAYE POUR EUX

On nous parle des dépenses que nous avons faites depuis notre retour au pouvoir. Or, dans ces dépenses il ne faut pas perdre de vue l'intérêt sur la dette publique que nous n'avons pas créée. Dans le discours budgétaire de 1894 (Page 28) le Trésorier établissait ainsi, pour quatre exercices, le paiement pour intérêt sur la dette contractée par les libéraux :

Ce sont là des chiffres officiels. A César ce qui est à César.

Puisque nous en étions à parler de taxe, notons que M. Mercier ne négligea point de laisser subsister et de continuer à collecter l'impôt sur les corporations commerciales, impôt qu'il avait dénoncé avant 1886 comme injuste et ultra vires.

N'oublions pas non plus que le gouvernement d'Ontario, que les libéraux nous donnent constamment comme modèle, a établi depuis plusieurs années l'impôt sur les successions et qu'il annonce toute une série d'autres taxes.

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