FES 2° ON ON T
ceux des pables de ur mieux cela, c'est nts qui ne » au fond,
eux de ces , était, en auharnois, M. Wakeusqu’alors l'ami des prétendait qui l’entoun bonne et r, espérant , formation la prendre \t pas résiouverneur, geait à côté res ou à les n. Ce qui ns la confiakefeld et Sir Charles imes asser- :s dépêches et publiées tcalfe. Ce esque dans
, sentaient
e commencouru : on bre, l’hono-
rable D.-B. Viger, député du comté de Richelieu, blâmait la conduite des ministres résignataires et prenait la défense de Sir Charles Metcalfe. M. Viger jouissait d’une grande réputation parmi ses compatriotes ; membre de la Chambre d'Assemblée du Bas-Canada pendant plus d’un quart de siècle, il y avait fait preuve de talent et de connaissances, surtout en matière de droit constitutionnel ; il avait été délégué en Angleterre pour y défendre les intérêts de ses compatriotes et s’était acquitté de sa mission avec honneur pour lui et pour son pays ; tout récemment encore, il avait subi un emprisonnement de dix-huit mois, accusé à tort de complicité dans le soulèvement de 1838. Il était un des hommes les plus populaires du Bas-Canada ; son patriotisme était incontestable. Il y eut comme un serrement de cœur parmi les membres canadiens français lorsqu'ils apprirent que M. Viger se séparait d'eux sur une question d’aussi grande
importance. Le vénérable patriote, comme on l’appelait alors
(car il avait près de soixante-dix ans), avait lui-même secondé deux ans auparavant les célèbres résolutions du 3 septembre 1841, et on ne pouvait le croire opposé au principe du gouvernement responsable. Mais il basait son opposition sur une simple question de forme, sans vouloir s'attacher au fond même de la
: question.
Lorsque cette nouvelle se répandit dans le pays, la surprise fut extrême. On fut quelque temps :vant de croire à cette erreur, et les anciens amis de M. Viger, tout en regrettant l'attitude hostile qu’il prenait vis-à-vis d’eux, continuaient à l’entourer d’égardé et de respect.
Le 29 novembre, une adresse fut votée dans l'Assemblée législative, demandant copie des communications échangées entre le gouverneur et les ministres au sujet de cette résignation ; et dans la séance du 1er décembre, les documents suivants furent mis, par ordre de Son Fxcellence, devant l’Assemblée législative. Ce sont, comme on peut le voir, les explications qui
avaient eu lieu en Conseil, à la suite de la résignation des
ministres.
‘M. La Fontaine, pour se conformer à la demande du gouverneur-général, donne, tant pour lui que pour ses ci-devant collè-
: da Je # | f
RER