LE CULTE DU MERVEILLEUX A LONDRES
Hier, ayant S|ppri$ d^Hs h matinée qu'à trpis he|(r^, Içs deux frères Davenport devaient donner, dans la salle de Hanov^r-Square^ leur dernière séance d'adieu^ jç résolus d'y assister.
Je voys avouerai en confidence que je donne quelqii^ peu dans \^s idées du siècle; je crois au bon sens de Voltaire plus qu'à la sainte anipoule, et il m'arrive mèm^ d^ douter qu'il y ait en Italie des vierges peintes dont les yeux remuent. Or j's^vais mille et mille fois entendu dire dans les salons et lu dans les journaux que les frères Davenport étaient des spirites de première qualité; qu'^sétaient venus d'Amérique tout exprès pour convertir T^ût gleterre d'abord, puis le cointinent d'Europe, au culte de& rapports qui lient notre monde visible au monde invisible. Ils faisaient 4^ choses, m'ayiut-on assuré, q^î. prouvaient d'une manière décisive la réalité du surnaturel. Comme, au fond, je ne serais ps^s fiché de croir^ aux miracles, ce qi^i doit être fQ,rt commade, puis(}ue cela dispense de ^ fatigue de raisonner, je me dis tpui de suite : <c Ban l voilà pour moi une excellente occas;içi][i de metttre ma çoi^science un peu plu^ en règle, et de 91e rapprocher de M. Veuillot. Qui sait même? peut-être les^ frères Davenport m'aideront-ils à comprendre un peu mieux l'enoyoUque du ^ décembre, s^
Autre considératio;! : on m'avait affirmé que le bon^ anglo-saxon avait dû, cette fois, mettre bas les armes; que
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