‹ Dix ans de l'histoire d'Angleterre (volume 3)Chapitre 99 sur 106 · VII · texte numérisé non relu

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ayail été dome&tique de M. Layard, lorsque celui-ci était à Ninive. c Fi donc! » dit M. Layard^ indigné. Suivait l^i^ M. Rassam esf,, par 3a naissance et son éducation, tout ce qu'il y ^ de plus gentleman. incertitude de Thistoire! Voici qu'aujourd'hui, dans 1^ Tinies, M. SykeSte^trait, du livre même de M. Layard sur Ninive, un paçss^e où l'auteur parle 4e M. B^ssam comme ayant été chargé, dans sa maison à lui, }fi. Layard, de présider aux arr^gements domestique^.. Ce qui est sûr, ,e^ tout cas^ «c'est •que M. Rassam esit sujet turc^ faible recomman^pitioii auprès de l'empereur Théodore, qui est avec les T^rcs à couteau tiré.

Et voilà comme ^'Angleterre a été amenée à se laac^er, les yeux fermés, dans une aventure dont nul ne peut prér Toir rissue, car la contrée où vont s'engager les 12 000 soldats qu'on tire de l'Inde et qui auront à traîner après •eu^ 40000 hommes ou environ, est une contrée lointaine, sauvage., fort peu connue, où les troupes risquent •de mourir de soif, où elles auront à se frayer un chemki à mesure qu'elles avanceront, et où il est peu probable que l'ennemi ,conti:e lequel on les eoxoie leur fasse le plaisir de les attendre.

Il est une citation que j'hésiite toujour^s à laisser tom.ber de ma plume, tant elle manque de no\iveautéi Hais quoi! peut-on ^e lasser d'éçri,re: qy^quid.*. plecttmtur Achivi, elc?

ALLEN, LARKIN ET GOULD. 38t

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