‹ Dix ans de l'histoire d'Angleterre (volume 4)Chapitre 103 sur 117 · SOCIÉTÉ DE PROTECTION DES ALLEMANDS · texte numérisé non relu

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gnies d'assurance. Il est homme à pousser plus loin que lord Russell le désir de prêter main-forte à Tindépendance de Tltalie, et aussi loin que M. John Bright le culte du principe de non-intervention.

Qu'un personnage ainsi organisé soit propre à faire un premier ministre, beaucoup le mettent en doute. Ce qui est sûr, c'est qu'on l'estime en général trop grand pour n'être qu'à la seconde place, et cependant on craint de le voir à la première. On désire à côté de lui et un peu audessus de lui un collègue qui ait assez d'autorité morale pour le retenir si cela devenait nécessaire, et modérer son action. Ce rôle, les partisans de lord Granville le croyaient en état de le jouer avec succès, et c'est à cause de cela qu'ils le mettaient en avant. Lord Russell est-il capable de servir de mentor à M. Gladstone? C'est ce que la suite dira. Mais, même dans ceTcas, y a-t-il chance que, sans lord Palmerston, le cabinet de lord Palmerston se maintienne? De tous côtés on pose cette question. Je l'examinerai dans une prochaîne lettre.

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