BAJNQUET DE L'ACADÉMIE DE PEINTURE
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Y a-t-ïl, da<ns le Jardin zoologique deLondres, un gros singe qu'on nowirne le ©octeury et qui, héroïquemeitf dédaigneux des oranges, des gâteaux, des noix, qu'on lui jette, ne songe qu'à soigner un petit singe qui se meurt? J'avoue n'aroîrvu celte scène, en aucune de mes pérégrinations au jardin zoologique. Mais il faut qu'elle s»t arrêté les regards de sir Edwin Landseer, le grand artiste anglais, le peintre par excettence des animaux qui eut un -cœur, puisqu'il? en a fait le sujet d'un tableau si fort admiré par M. Gladstone. Ce qui me plaH dans le premier <le rheure présente, c'est son aptitude à tout comprendre, à tout sentir^ à s'inléresser vivement mai choses les plus diverses. Horam« polkique, il n'est pas de question d'Etat qu'il n'étudie avec amour. Théc^logten, il n'est pas de •controverse religieuse qui le laisse indifférent. Fînaneier, le maniement des chiffres a pour lui un irrésistible atiaraît Littérateur, il fait ses délices de Tétiude apjHrctfondie des classiques. Vous prenez un livre de lui : ce livre a pour litre : VÉtai dans ses relations avec V Eglise, ou bien : Principes de V Église considérés dans leurs résultats; vous lisez, et vous vous figurez que M. Gladstone n'est <ïu'un docteur en divinité. Erreur ! C'est le même liomme •qui, dans l'ouvrage intitulé Homère et Vâge homérique^