I.K VIEILLARD
Deux choses m'ont guidé : le désir de m'instruire, Et d'être indépendant par le fruit que j'en tire : De plus robustes bras laboureront le sol. Le papillon, l'abeille et le doux rossignol, Les êtres si divers de forme et de stature, Tout le fourmillement de l'immense nature Engendrent dans l'esprit la contemplation ; Nous ne sommes pas faits pour la même action.
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Pour qui sait discerner le fond sous l'apparence.
Les travaux sont égaux malgré leur différence :
Tel accouple les bœufs, tel excelle aux chevaux,
Tels brillent par leurs bras, ceux-là par leurs cerveaux;
La fonction de l'homme est multiple et diverse,
La flûte a raison d'être aussi bien que la herse.
De même le compas et tous les instruments
Qui donnent à nos sens d'utiles compléments.
J'ai donné l'action à mon intelligence, Le travail se l'ait mieux guidé par la science: Ce que j'ai de clarté rayonne autour de moi; Ces champs mieux cultivés, ces hommes en font foi.
MOI
Heureux vieillard! d'avoir su borner son envie. Et d'avoir deviné l'énigme de la vie, D'avoir tout embrassé, et non tout défini, D'avoir vu l'idéal en touchant au finil