‹ Dix-huit ans chez les sauvages [microforme]Chapitre 25 sur 100 · AD N · texte numérisé non relu

AD N

LE

pouvais m'écrier en toute vérité: Dieu seul, Dieu seul, à Dieu seul désormais! Plus rien ne m’attache à la terre; je pourrai vivre et mourir sans joie et sans tristesse; je saurai goûter le bonheur d’être uni à Dieu sans crainte que son amour souffre d'aucune affection terrestre.

La plaie profonde que la mort de cette mère a faite à mon âme ne s’est jamais cicatrisée. On peut prenpre une résolution, mais le cœur n’obéit pas moins aux lois de la nature. Depuis ce jour un voile detristesse constante enveloppe mon existence.

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