‹ Dix inscriptions chinoises de l'Asie centrale d'après les estampages de M. Ch.-E. BoninChapitre 6 sur 12 · LE TEMPLE DU GRAND NUAGE À LEAJSG TCHEOU · texte numérisé non relu

LE TEMPLE DU GRAND NUAGE À LEAJSG TCHEOU

N" V. — Inscription de i563.

Stèle commémorant la réfection du temple Ta-yun'.-

Quand les vestiges parfumés ne sont plus neufs , ceux qvâ ont la volonté d'agrandir l'excellence pensent avLx moyens de les rendre prospères; quand les anciennes œuvres méritoires n'ont plus de vigueur, ceux qui ont à cœmd'honorer la vertu pensent aux moyens de les faire briller de toutes parts. C'est là ce qu'exigent la raison et aussi les circonstances^.

Pour moi, j'ai examiné (l'histoire de) ce temple à partir de l'époque où (l'impératrice) Tcheoa s'établit dans la capitale^ et à partir de la période

' ^ ^ ^. Le mot ^ désignait à l'origine un bâtiment officiel laïque ; on le trouve encore aujourd'hui employé avec cette valeur dans le nom de quatre administrations secondaires, qui sont le T'aitch'ang se -j^ '^ ^ , le Tai-p'ou se ^ -H -^ , le Koahfj-loa se jt ^ # et le Hong-lou se ^ Jj^ ^ . Cette dernière administration, le Hong-lou se. était chargée dans 1 antiquité des relations avec les peuples non chinois ; c'était elle qui hébergeait les envoyés étrangers pendant leur séjour à la capitale; or, «lorsque la religion bouddhique se répandit en Orient et commença d'arriver dans le royaume du Milieu , ce fut seulement le Hong-lou se cpù donna l'iiospitalité aux religieux des pays étrangers ; quand ces religieux furent devenus graduellement plus nombreux, on les dispersa dans d'autres bâtiments, mais on conserva le nom primitif, et tous (ces bâtiments) lurent appelés sen. JL^ ^

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