‹ Dix-neuvième siècleChapitre 44 sur 63 · PMR EE. SO ESP RE LE GA O · texte numérisé non relu

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encore au paisible hégélianisme d'un Renan. Voilà, ‘si l’on peut parler ainsi, les défauts de la cuirasse, et l’orateur est trop avisé pour n'y pas diriger ses coups. Est-ce plaisir ou pitié de le voir défendre l’église Sainte-Geneviève au nom des traditions et affections parisiennes (19 juillet 1881), de l'entendre invoquer, en faveur des facultés officielles de théologie, quoi? — l'intégralité, l'universalité des enseignements, implicite dans l’idée même d'université (15 décembre 1884). La même année, Paul Bert veut faire interdire à l'instituteur communal la fonction d'organiste, et là dessus, Mgr Freppel (3 mars) plaide, avec citations de V. Hugo, la dignité de la musique en général et celle de l'orgue fen particulier. On sourit, mais non sans tristesse; on aime la souplesse pratique d'un talent qui fait arme de tout, mais on plaint l’évêque obligé de se rabattre à des moyens de cette nature, on devineles sacrifices qu'il doit s'imposer pour ne pas maintenir constamment les choses à leur véritable hauteur. Non certes qu'il s’en prive toujours, qu'il s'épargne à faire saillir les intentions de ruine et de mort si transparentes sous tant de vexations mesquines. Encore moins sera-t-il homme à cacher son drapeau, à dissimuler les droits de Dieu, ou à les faire petits et humbles devant la soi-disant libre pensée; mais encore un coup, il est pratique, il prend les gens pour ce qu'ils sont et par où il peut, assez sage et maitre de lui pour se comporter comme s’il espérait d'eux quelque chose. Le fait-il sans un effort méritoire contre la révolte intérieure de la fierté chrétienne, épiscopale? En vérité, je ne le crois pas. Mais ici déjà, ce n’est plus l'esprit qu’il faut louer; c'est l'âme, c'est le caractère. Et voilà bien la se- Y. 13

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