LX ODE ES MEMOIRE DE S. A. I. D. ALPHONSE
Il veille , et son déguisement Est si parfait , que l'œil d'un père Par cette exécrable chimère Laisse dévorer son enfant.
L'enfant n'est plus. L'ange s'envole.
La vérité brille , et dans l'air
Éclate le divin symbole
Qui frappe à jamais Lucifer.
Il fallait pour fermer l'abime ,
Il fallait la douce victime
Que l'enfer est allé saisir.
A la chair, à tout ce qui souffre ,
Paix ! Alphonse a comblé le gouffre
Où la vie allait s'engloutir.
Pourquoi pleurer ? L'œuvre est finie ; Il n'a fallu que deux printemps Pour faire ce que le génie N'avait pu faire en soixante ans.
Console-toi , mère plaintive !
Alphonse à l'éternelle rive Aborde comme à son réveil ; Et pour fêter les funérailles De ce doux fruit de tes entrailles, Il fallut trois jours de soleil.
DE
L'ECOLE HOMEOPATHIQUE
DE
L'ÉCOLE HOMEOPATHIQUE
Nous diviserons notre exposition en deux livres. Le premier contiendra les notions théoriques, et le deuxième les notions pratiques.