‹ Documents authentiques et inédits pour servir à l'histoire de la marine normande et du commerce rouennais pendant les XVIe et XVIIe siè cles [microforme]Chapitre 17 sur 24 · LS ILL£ IL · texte numérisé non relu

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Pensée, du port de Dieppe, avait, sous le commandement du capitaine Jehan Leduc, livré combat à un navire flamand nommé le Saint-Jacques et l'avait pris avec toute sa cargaison, qui se composait de grande quantité de cuivre, de divers métaux, de boulets et de pièces d'artillerie. La Pensée ayant amené sa prise à Rouen, c’est à Rouen que la vente fut ordonnée, et qu'elle eut lieu. Mais comme un grand nombre des hommes de l'équipage avaient été occis pendant le combat, et que leurs héritiers (au nombre de 200), n'étaient ni vrésents ni représentés, on remit à plus tard la répartition des fonds, et afin d'assurer à l’amiral, quand le temps en serait venu, le paiement de son dixième, le Parlement ordonna que les cuivres et une partie des deniers provenant de la vente, seraient consignés aux mains des Échevins de Rouen. Déjà partie de ces cuivres avait été achetée par un fondeur rouennais, nommé Nicolas Lefebvre. Croyant bien faire dans l'intérêt de la ville, dont on pressait alors l'armement et les fortifications, les Échevins allèrent trouver Lefebvre et le chargèrent de faire pour la ville, avec les cuivres qu'il avait achetés, des pièces d'artillerie pour lesquelles ils s’obligèrent à payer, à qui de droit, 3,500 livres. Un peu plus tard, quand ont eut découvert les deux cents héritiers des matelots occis, ces héritiers, le capitaine Jehan Leduc, etles survivants de l'équipage, joints aux héritiers de l'amiral qui réclamaient, en son nom, le dixième qui lui était dû, exigèrent des Échevins le paiement des sommes dont ils avaient reçu la consignation. Ceux-cise trouvèrent alors fort embarrassés ; ils n’avaient point de fonds et s’excusèrent comme ils

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purent, en disant qu'ils avaient fait de grandes dépenses pour la réparation des fortifications et pour subvenir aux pauvres; qu’ils n'auraient point traité avec le fondeur s’ils avaient pu prévoir qu'on leur réclamerait si tôt le paiement des deniers ; que s'ils sont contraints de payer, ils seront forcés de revendre l'artillerie, faire suspendre et délaisser les édifices

du boulevard Cauchoise et de la Tour du Colombier et les

autres fortifications.

Se rendant à ces considérations. la Cour accorda aux Échevins un délai de quatre mois. Ils demandaient un an (1).

Voici un nom qui nous est déjà connu: c’est Jaspar Centurion, marchand gênois, le même qui plaida pendant plusieurs années contre le vice-amiral du E.v:e, Guillon Le Roy du Chillou, et le fit condamn.. À lui restituer la valeur d'une prise importante que le Parlement déclara nulle.

Aujourd'hui Centurion s’est définitivement établi à Rouen, dont il est devenu l’un des plus importants commerçants ; il a fait venir près de lui deux de ses neveux, Vincent et Gérôme Denegre, et les a associés à son commerce. Je les trouve, en 1526, donnant pouvoir à Guillaume Betremont d'aller en Brabant, et par tous les autres pays qu'il voudra, acheter toute sorte de marchandise. Ils le chargent en outre de recueillir tous les verres et marchandises qui arriveront pour eux dans le Duché de Normandie, de les vendre et de les expédier à toutes personnes par tel prix que bon lui semblera.

(1) Parlement, arrêts des 1° avril 1524, 1°", 15, 21 juillet et 5 août 1525,

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Enfin, il charge sur le navire le Jacques, capitaifie Lemenu, du port de Saint-Pol-de-Léon, 805 muids de sel, mesure de Brouage, que le Jacques devra porter en l'ile de Zélande, et livrer à Vincent et Gérôme de Negre, en leur maison d'Anvers, et à raison de 8 livres, monnaie de Flandres, pour le transport de chaggun cent de sel. Et en cas de perte du navire par fait de guerre, Centurion s’oblige à payer pour le prix du navire, de son artillerie et apparaux, la somme de 2,800 livres (1).

Voici un arrêt du Parlement, qui est plutôt relatif à la guerre qu'il ne l’est au commerce, mais il peut être bon de le citer à titre de curiosité :

Robert Mahiet, dit Bonnebotz, chargé d’une galère sous Maurice Jonas, capitaine, auquel le Roi a donné la conduite de « certain nombre de galères que . « le Roi fait dresser et mettre sus au pays de Pro- « vence, pour s'opposer à la descente que les Turcs et « ennemis de la foi catholique y font ordinairement, » présente des lettres patentes qui « l’autorisent à se « faire délivrer, pour tirer la rame des dites ga- « lères, le nombre de cent prisonniers criminels, «, nommés forçats par lesdites lettres, tous renieurs « de Dieu ef de sa glorieuse mère, joueurs et hasar- « deurs de dés et cartes, jeux défendus, pipeurs, « ruffiens, gens essorillez, banis, qui seraient re- « tournés par dessus leur ban et mal vivants sur les « champs, sans maître, commission et adveu du « Roy, qui ont mérité la mort ou autres peines cor- « porelles et qui soient en telle convalescence qu'ils

(1) Tabellionage, 19 et 27 juillet, et 20 octobre 1526.

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« puissent tirer la rame, excepté ceux qui auront « commis hérésie ou crime de leze majesté. »

La Cour accorde ladite requête et ordonne que « les « prisonniers étant ès prisons de la cour et autres « prisons du pays de Normandie, ensemble les vaga- « bonds, oisifs, malfaiteurs cæœpables pour ledi’ acte « qui ont mérité et desservi la mort ou autre puni- « tion corporelle seront délivrés aux suppliants en « faisant apparoir de leur pouvoir et puissance et en « leur donnant réception, à la charge de les rendre « au temps que la coùur ou les autres juges auront « fixé pour leur peine suivant les crimes par eux « commis » (1).

Nous arrivons à une époque où les relations commerciales avec les côtes de l'Espagne devinrent assez actives et nous allons nous efforcer de les suivre au moyen des quelques notes que j'ai pu recueillir sur ce sujet.

Jeau Delisle, demeurant à Vatteville, affrette son navire la Martine, du port de 110 tonneaux, pour faire voyage à Saint-Lucques, Cadix et Gibraltar et en rapporter des marchandises à Rouen (2).

En 1532, Robert Costentin, de Dieppe, affrette sa nef, la Ferronnière, de 80 tonneaux, à Guillaume Roullart, pour faire voyage en Espagne et côtes du Portugal ; elle était armée de vingt-huit hommes en harnois et de deux pages ; elle avait quatre grosses pièces d'artillerie tirant à boulet de fer; quatre grands passevolants de moyen calibre tirant aussi à

(t) Parlement, 23 août 4551.

(2) Tabellionage, 17 juin 1531.

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boulet de fer; six arquebuses à crochet et lances à feu ; plus les munitions de poudre et boulets. Elle emportait 75 tonneaux de marchandises et devait en rapporter 75 autres. Boullard s’obligeait à payer pour le fret 180 livres par mois, plus 40 livres pour les chausses du capitaine (1).

En 1533, Poulain, maître de la nef nommée la Bonne-Aventure, du port de 35 tonneaux, emporta de Rouen à la Rochelle : une balle de garence, 56 bouts de bois du Brésil, 52 médailles, 12 petites brouettes, 6 verriers, une grosse de lanternes, milie pelles en bois, 4 monts de plâtre, 8 meules de moulin, & paniers de verres, 8 balles de couvertures et de tapis de table (2).

En 1537, la Ferronnière, indiquée dans le précédent paragraphe, et {a Bonne-Aventure, s’associèrent la Dodine, et les trois vaisseaux, naviguant de conserve, bien armés et bien équipés en guerre, prirent la mer, Ayant rencontré deux navires espagnols qui revenaient du Pérou, ils leur donnèrent la chasse, les prirent et s'emparèrent de leur cargaison qui se composait d'or et d'argent en lingots, et de platine ; le tout estimé, savoir : l'or à 451 marcs, l'argent à 1964 marcs, plus 80 pesées de billon, chaque pesée étant de 98 livres, soit 2240 livres (3).

Le? juin 1536, le Parlement prononça la dissolution « dela pretendue compagnie française des marchands de vin pour les droits de choix et de mueson » (4).

(1) Tabellionage, 27 mai 1532.

(2) Tabellionage, 13 juin 1533,

(3) Tabellionage, 3 juin 1541.

(4) Arrêt du Parlement, 2 juin 1536.

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En 1539, trois navires, la Marie, appartenant à David Boismare, la Croix de Dieu, appartenant à Jacques Belain, et la Loyse, appartenant à Thomas Leblond, tous trois de Notre-Dame-de-Caumont, partirent pour les côtes d'Espagne, ms Lisbonne et le Portugal.

François de Torrès, marchand à Rouen, partit également, en cette même année, sur son navire le Nicolas, pour Cadix et Anvers.

Voici une grosse affaire qui, durant plus de trois ans, occupa les audiences du Parlement.

Trois navires normands, l’Andrieu, la Petite-Martine et la Jument, armés et équipés en guerre, s'étaient associés pour donner la chasse aux navires étrangers.

En l’année 1539, ils déprédèrent le navire Saint- Nicolas dit Corpo-Sancto, appartenant à Jean Dacosta, Espagnol résidant à Rouen, et le Claude, appartenant également à un Espagnol, résidant français. On discuta pendant longtemps sur les usages de la mer, sur la validité des prises, et enfin la Cour les déclara nulles, et condamna les maîtres et victuailliers des navires l’Andrieu, la Petite-Martine et la Jument à restituer 13,000 livres au maître du Saint-Nicolas dit Corpo- Sancto, et 3,000 livres à celui du Claude. La Cour prononça one arrêts dans cette affaire qui, commencée devant elle le 8 avril 1540, ne fut terminée que le

29 novembre 1542 (1).

En 1540, Pierre Donnet, maître d’une nef de 80 tonneaux, nommée la Marguerite, part de la Bouille avec un chargement pour Calais.

(1) Parlement, 8 avril 1%40 et 29 novembre 1542.

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Cette même année, Louis Legrand, capitaine du navire de guerre le Noyer, et Michel Boismare, capitaine du navire le Sauveur, de Dieppe, avaient fait prise d'un navire portugais, appartenant à Emmanuel Poix, à Jehan Martine et à Antoine Avos, lequel était chargé de 167 caisses de sucre estimées à 10,000livres. La prise ayant été reconnue illégale, Legrand et Boismare devaient la restituer, mais le sucre étant déjà vendu, les Portugais acceptèrent par transaction la restitution des 10,000 livres en espèces(1).

En 1543, Marin Delahaye, maître du navire le Jacques, du Tréport, et Jean Veulles, son capitaine, bien armés et équipés, firent en mer une prise très impor tante; mais, au lieu d'amener leur navire à Tréport, ilschargèrent le capitaine Jacques Doublet, de Dieppe, de le conduire en Bretagne, dans un petit port appelé ‘le port Blanc, allèrent l'y rejoindre, et dressèrent l'inventaire de la prise. Elle se composait d’une quantité considérabie de perles, d’or en lingots, de muse, d’ambre gris, de vaisselle d'argent, d’habillements 8

couverts de broderies. Cette affaire était tout à fait Me mystérieuse, et l’on semblait craindre d’éveiller sur “ elle l'attention publique. Afin de se débarrasser au qe plus tôt, et sans bruit, de toutes ces richesses, on fit “6 prévenir secrètement les orfèvres de Rouen. Ils s’y 7" rendirent au nombre de dix, dont voici les noms : de Nicolas de Chynerrer, Noël Rousselin, Mathieu ds Deroux, Jean Carré, Robert Michel dit Duchesne, . Nicolas Dugard, Nicolas Jouen, Richard Lefebvre, à Pierre Graffart et Jacques Frontin. La vente fut im-

(1) Tabellionage, 26 novembre 1543. (t

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médiatement conclue ; mais lorsque, le 19 février, ces orfèvres furent appelés devant les tabellions de Rouen pour faire connaitre la nature et l'importance des marchandises par eux achetées et le prix qu'ils avaient payé, s’enfermant dans de bizarres réticences, ils déclarèrent qu'il ne leur était resté aucun souvenir ni de l'importance de leur achat ni du prix qu'ils avaient payé (1)!

Nous voici parvenus à une époque où la nature du commerce rouennais commence à s’accentuer; jusqu'ici, nos actes ne révélaient que des navires chargés de marchandises, d'or, de perles, d'oiseaux, mais on ne voyait jamais arriver ni partir, soit des matières premières, soit des tissus ou autres objets confectionnés ou fabriqués. Bientôt nous rencontrerons quelques-uns de ces détails et nous aurons soin de les signaler.

Constatons d’abord qu’en 1521, les marchands espagnols étaient très nombreux à Rouen; qu'ils y fai- Saient venir de leur pays des laines en quantité considérable; mais ces laines étaient tellement sales qu'on était obligé de les secouer fortement, de les étendre sur des claies et de les battre avant de les laver. Il advint même que les marchands rouennuais voulurent empêcher la vente de ces laines, et que le Parlement dut intervenir et déclarer qu'il prenait les Espagnols en sa sauve-garde (2), et qu’il les autorisait à vendre leurs laines.

On sait qu’il existait alors à Rouen, sur la paroisse

(t) Tabellionage, 19 février 1544.

(2) Parlement, arrêt du {° juin 1524.

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Saint-Vivien, une maison connue sous le nom de Foullerie des Espagnols, et c'est à ce point de vuo que j'ai mentionné ce petit fait.

De leur côté, les Anglais nous apportaient une grande quantité de frises fabriquées en Angleterre; ils étaient autorisés à les faire vendre à la halle, après ou sans aunage, suivant la volonté de l'acheteur. Ils furent même l’occasion d’une sage réforme dans la manière d’auner. On découvrit que « certains au- « neurs mettaient à chaque bout de l’aune, entre le bout « et le pouce, deux ou trois doigts de distance, ou évent, « les uns plus, les autres moins ; dont il advient sou- « vent que quand les frises ont une fois été aunées, « si on les fait auner une seconde fois, il se trouve « une si grande différence que sur deux ou trois mille « aunes il s’y est trouvé une tare de 160 à 200 « aunes (1). » Un arrêt du Parlement défendit expressément aux auneurs de donner désormais du pouce ou évent. Le droit des auneurs était de cinq solz par cent aunes, payés par le vendeur.

Déjà, en 1517,les petites fraudes de l’aunage avaient été dénoncées au Bailly de Rouen, qui les avait condamnées ; mais les courtiers auneurs, d’accordavec les marchandes acheteurs, n’en avaient tenu aucun compte; ils voulurent éluder de même l'arrêt de 1522, mais alors ils rencontrèrent l'opposition des marchands vendeurs de draps de Lyon, d'Orléans, de Genève,

ainsi que celle des marchands de draps et toiles de Rouen qui les appelèrent dévant le Parlement. Cette - Cour, en maintenant son arrêt du 8 mai 1522, con-

(t) Parlement, arrêt du 8 mai 1522.

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firma la sentence rendue sur la matière en 1517 par le Bailly de Rouen, et décida, en même temps, que sur les 40 courtiers auneurs, dix seulement par chaque semaine feraient l’aunage exclusivement, et que les autres, aussi exclusivement, se livreraient au courtaga({).

En 1537, deux gallions, du port de Fécamp, nommés le Bon-Espoir et la Bonne-Adventure, firent prise d'un navire nommé l’Ange, du port de 120 tonneaux, chargé de quatre barils de bray ou poix, 2,700 pièces de bois dit en flamand chlaphont, quatre barils de cendre à couronne, un letz de blé et six barils de farine. Ces marchandises, ainsi que le navire l’ Ange, appartenaient à Pierre Destourwithz et à Pierre Elbec, marchands de la hanze teuthonique. La prise fut déclarée nulle, comme ayant été faite en contravention des traités d'entre la France et la Hoïlande (2).

En 1541, Thomas Couq, marchand à Rouen, chargea sur une nef nommée la Marye, du port d'Anvers, « de présent au quai de Rouen : cinq demi-balles de « papier, onze ballots de canevas, huit ponchons « blancs de cartes, deux tonneaux blancs de cardes, « un tonneau de vin, trente-deux paniers de verre, « six douzaines de bouteilles, trois bahuts de livres, « cinquante rames de papier et deux selles à cheval. « Le tout pour être porté à Londres{(3). »

Pierre Dumouchel, marchand à Rouen, chargea sur une autre nef, la Marie, capitaine Jacques Moinvault,

(1) Parlement, arrèt du 23 décembre 1524.

(2) Tabellionage, 13 juin 1541.

(3) Tabellionage, 23 juin 154{.

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25 tonneaux de bois de Brézil, pour porter à la Rochelle.

Jean de Quintanadoine, marchand à Rouen, reçoit d'Espagne (Bilbao), 246 balles de laines (1).

Francisque Scarphy, marchand florentin, demeurant à Rouen, obtint du Roi le privilége de fournir d'aluns tout le royaume, pendant dix ans.

Jacques Masures, marchand à Rouen, fournit à Jean Marc, marchand de verres à boire, demeurant à Senonches, pays du Perche, pour 31 livres de soude à faire du verre (2).

On devait dejà fumer la pipe en 1543, car à la date du 18 juin, et à des dates postérieures, il existe au tabellionage de Rouen des actes passés au nom de Loys Thierry, marchand à Honfleur et propriétaire pour partie d’une nef nommée la Madeleine. Ce Loys Thierry avait l'habitude, quand il signait au bas d’un acte, de dessiner tant bien que mal, une tête d'homme ayant à la bouche une pipe, c'était sa signature ; il n’en avait pas d'autre. (14 et 18 juin 1543).

En 1544, François de Rieux, Albaro de la Tour et Nicolas Daclainville, marchands à Rouen, vendent à Pierre Boursier, 1narchand à Paris, 44 tonneaux et 8 barriques de vin d'Espagne, par le prix de 2013 livres, 9 solz.

André de Malvende, marchand à Rouen, recoit 56 balles d'épiceries, poivre et gingembre et en expédie deux tonneaux à Paris.

Melchior Mouchique, Albaro de la Tour, Pierre de

(1) Tabellioïage, 11 septembre 1543, 17 janvier 1544. (2) Tabellionage, 18 janyier 1544.

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