‹ Documents biographiques sur J.-F. ReubellChapitre 6 sur 153 · LAND SE 3. N · texte numérisé non relu

LAND SE 3. N

DANONE HIANLEDDSE

pel des Girondins proserits, dont il craignait les ressentiments et les vengeances. Dans les derniers mois de la Convention, il s’occupa spécialement des finances, qu'il fit réorganiser par le décret du 3 messidor an 3, et surtout des affaires étrangères. Il présida, avec Sieyès et Merlin, à la conclusion du traité de Bâle entre la France et la Prusse!, et il accompagna Sieÿyès dans sa mission en Hollande, qui aboutit au traité franco-batave du 28 floréal?. Il fut aussi chargé d'une mission secrète à Bâle, que les événements militaires du début de l’an 5 rendirent inutile. Quand la Convention, avant de se séparer, voulut abolir la peine de mort, il fit renvoyer l'exécution de cette mesure à la paix générale, en remarquant, au milieu des rires et des applaudissements, qué c'était aux royalistes à commencer‘.

Depuis son retour de Vendée, Reubell s'était établi à demeure à Paris, rue de l'Université”, avec sa femme et son second fils, qui l'avait accompagné à l’armée des côtes de Bresti, tandis que l’ainé servait comme capitaine à l’armée du Rhin. On lui fit plus tard la réputation d’avoir placé une foule de parents et d'alliés. On ne voit guère à cette époque que son beau-frère Maas, ancien secrétaire interprète à Colmar, qui soit dans ce cas : il devint traducteur à l'agence 40 l'envoi des lois, puis au Comité de Salut blu Mais Reubell protégea aie de ses amis contre la persécution politique, Une tradition de famille assure que Valentin Wilhelm, plus tard député aux CGinq-Cents, fut sauvé par lui de la guillotineÿ, et André (du Bas-Rhin), poursuivi après le 9 thermidor,

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