EDOUARD VII, A
excessivement rapide où il faut les former en radeaux et où beaucoup sont perdus ; ce qui ne peut manquer d'augmenter le prix de ces objet si utile et si nécessaire aux chan tiers maritimes, tandis qu'à Chambly, avec peu où pas de risque, en profitant de la saison favorable, on peut les amener facilement par eau jusqu'a Québec d'où ils seront expédiés en Europe
.— Bien que, tel que di
ini ju ï, cette province doive partager vec les colonies voisines le commerce de fourrures qu'elle possédait au temps des Français, elle n'en devra pas moins conserver comme par le passé le trafic avec les nations qui habitent les côtes du nord du Canada, [lest probable aussi qu'elle receuvrera une grande partie du eo merce avec le P
ÿs d'en haut à cause de la facilité des communication
Il est à croire également que la diligence et la méthode supérieures des trafiquants anglais donnera à ce genre de commerce une expansion beaucoup plus considérable que sous l'administration francaise
[l faut admettre que les Franenis méritent des éloges pour avoir restreint à une
certaine aquanti joven d'éviter uns
infinite d'aiterc ir forte et l'into-
xication les rent
G,— La culture du ebansre et du lin pour laquelle les terres dans plusieurs endro ts
sont « plu rieuse attention, Je dos de nouveau repérer auelle donner fourmirait du travail aux femmes et aux en 1 L1
une vaste expore
cvelopperatt avant loi
1 14 dut contre des articles des manuiactures anglaises
Ÿ -Le pays aponde part ut en ehene, en frene, en noyer, en boul 1, en } re, CH ” 2 . 0 , ES ’ Q . 1 érable et en autres bois durs qui, l'expérience le démontre, contiennent une grande
quantité de sels. On pourrait peut être fabriquer facilement aa Canada a potasse dont
on a tant b'soin pour nos manufactures et qui deviendrait bientôt un au
ticle important, Les essais qui ont été faits à ce sujet dans nos autres colonies et qui ont échoué, ne
res élevés des ou
doivent pas nous empêcher de tenter l'entreprise 4 nouveau. Les sa
Î vriers, lé is situés à de grandes distances des cours d'eru et les meilleurs avantazes
qu'offrait la culture des produits et leur exportation aux [Indes Occi lentales, ont été autant de eauses qui ont « mpéché nos
es de se livrer à la production de la potasse, qu'ici tout fait prévoir que les provi
ons se ver lront peu chei dans quelques
et que la navigation qui ne dure que six mois l'an ne permettra pas au Canada de iser avec nos provinces du sud sur les marchés des Indes Occidentales. En outre, la situation des établissements à proximité de la rivière et la facilité de transport des produits aux ports d'expédition, rendront la production de cet article facile et son prix de vente modéré ; et les hommes qui passent les hivers à paresser et à fumer, se livreront aux travaux de la coupe et du transport du bois.