‹ Documents des archives de la Chambre des comptes de Navarre (1196-1384)Chapitre 156 sur 509 · Ëcclésiaste, vu, 24. Cf. Âmanat (/. c · texte numérisé non relu

Ëcclésiaste, vu, 24. Cf. Âmanat (/. c

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avoir dit : Je me suis toujours donné de la peine, et me suis ftitiprué dans la recherche de la Sîigesse qui était éloi;2:née de moi, jusqu'à ce que je m'en suis rapproché. En effet, il a dit avant : J'ai tenté tout cela dans la sagesse. J'ai dît : je veux devenir sage, alors qu'elle était éloignée de moi. C'est-à-dire : j'ai toujours dît : Je veux devenir sdge au temps où (la sagesse) était éloignée de mw', jusqu'à ce que je l'ai connue et que je m'en suis rapproché.

(Le commentateur) a dit : Bien que les prophètes aient qualifié (la sagesse) d'éloignée et de profonde, il ne leur était pas permis d'en abandonner l'étude, puiscjue la philosophie est comparée à ce qu'il y a de meilleur parmi les œuvres du Créateur, et que de Lui — qu'il soit célébré — il est écrit : Il révèle les mystères {en les tirant) des ténhbres et fait sortir h la litmi'ère (ce qui était dans) l'obscurité^. Ils devaient donc aussi tacher de découvrir (en cette matière) ce que Ton peut, comme il est dit : Que (Dieu) te raconte les mystères de la sagesse, car la sagesse est multiple^. Mais tout en s'en occupant, ils n'ont pu atteindre la sagesse du Créateur, comme il est dit : Quêtes œuvres sont grandes, ô Éternel, et que tes pensées sont profonde^^l Puis il a dit : J'ai trouvé que ceux qui réfléchissent, lorsqu'ils ont agité la question de l'origine (du monde), se sont divisés en neuf sectes* dont chacune (tire) son opinion d'une conception

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