Voyez Guttmauii, p. 49, ii
2. Ce passage se trouve sous une forme différente dans Aboda Zara,
^ ^ mcSv^ «iSk icy nratn ^2tr^ iS^r Sp m^ S7 i3i"i n"ipn « Dieu
monte sur son chérubin léger et plane dans dix-huit mille mondes »; mais on appuie ceci sur le verset Psaume lviii, 18, et non sur Ezéchiel, xLviii, 35, qui est employé pour une autre interprétation (Sukka, 45 ^, Sanhédrin, 90 h). Voyez le commentaire de Yehuda bcn BarziUaï, p. 174, qui, dans le passage d 'Aboda Zara, remplace «i^tt? par j^^^tt? et ajoute ce même mot après riinSlV*
3. Litt. : Non de quelque chose, car, pour S., le néant serait encore quelque chose. Nous avons cru pouvoir négliger cette subtilité dans notre traduction.
4. D après Saadya même, le ciel est du feu; voyez plus loin cha* pitre III, § 2, Amanaty p. 58-59.