‹ Documents des archives de la Chambre des comptes de Navarre (1196-1384)Chapitre 190 sur 509 · Isaïe, XXIV · texte numérisé non relu

Isaïe, XXIV

<>. Krubim, G5<î.

7. Piojit <I'Eléazar Haqallir, dans le Querubots du Bccond jour de Sukkot. M. Muiik a cilë ce passage dans sa notice sur Ibn Djanach, Journal ahiatique, 1850, 2" vol., p. 19.

Louanges ischibljP) de paix, liens (Jjihschê) dehénedlcfiojni, pensées (Ijischbe) d' hitellUjemie; owassurancv^ {vitbtaljt) de paix, espérances {mahbâtê) de bénédictions, etjets(metaliàve) de sagesse ; ou éternités (ni^/je) de paix, faisceanx (lji.^ne) de bénédictions et boucliers (sintic) de grace^.

Puis l'auteur explique les trente-deux (voies) et il dit que ce sont les dix nombres et les vinp^t-deux lettres, et le mot môme : belîmâ, nous l'avons traduit : fermés; le sens propre est : munis d'un frein ; comme il est dit : Il faut le i^errer ibelôm) par le frein et le mors, son ornement^.

Puis il dit: Yesod schalôsch uvmiôt.'La sens du moi (ummot) est : mères, et c'est un terme de hi Mischna ; on dit: Il y a une mire (ôm) pour la tradition et une mh'e j)our la lecture^, ce qui veut dire que Tinterprétatitm (de la Loi) se fait de deux façons, d'après le principe de récriture et d'après le principe de la lecture. On appelle aussi om le fonds primitif de la partie du corps où il y a une l^pre, dans le passii^e : Soit que le fonds primitif (ôm) (de la plaie) ait disparu oit ait diminué*. Et usant de cette métaphore, il a dit : liase des trois m^res. Le sens propre du mot schéba' kofàlôt est sept doubles, comme il est dit que la science (se compose) de deux sciences : Car il ij a le double (kiflagim) j^our la sagesse/*, la science du Créateur et celle de la créature. 11 est dit aussi que la punition (se compose de) deux punitions : Car Jérusalem a reçu de VÉternel (unejnuiition) double^, dans la personne (^t dans la fortune, dans le sacré et dans le profane, dans le roi et dans la multitude, dans l'homme distingué et dans le vulpûre.

Le mot schetêvi 'esré peschntôt sijj^^nifie : douze simples. Toute chose séparée et isolée, qu'avoisine un objet qui est composé, s'appelle simple, pour qu'elle se distingue de ce qui l'avoîsine, comme on dit : une année simple, parce qu'il y a des années qu'on appelle embolysm^iques. L'(année) simple est de

1. Dans cette dernière phrase nous avons change i;i»n en inX-- Nous avons pris le mot ^^jn **> **cns talinudique de « faisceau », qui peut-être 80 trouve déjà dans Psaumes, cxxix, 7. Le mot r^^j") -j^y est tiré <Ie Psaumes, v, 13.

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