Job, XI, G
G. Isaïe, XL, 2.
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douze (mois) et r(année) embolysmique de treize. On dit aussi : aîné et simple : Celui qui a deux parts s'appelle aîm et celui qui n'a qu'une part s'appelle simple. On parle aussi, en astronomie, dans toutes les tables, d'années complexes, c'est la mesure approximative de la révolution de telle étoile, et d'années simples qui sont la moyenne de sa marche dans chaque année (solaire). De même comme sept lettres étaient doubles, elles ont fait que les douze lettres restantes ont été appelées simples, parce qu'il y a dans les premières une composition.
Deuxième paraijrapke. — Traduction : Et les dix nombres fermés répondent aux dix doigts, cinq en face de cinq, et un seul corps est en équilibre au milieu par le mot, la langue et la bouche; et ils correspondent à dix choses qui n'ont pîis do limite; limite du commencement et limite de la fin, limite du bien et limite du mal, limite du haut et limite du bas, limite de l'orient et limite de l'occident, limite du nord et limite du sud. Et le Seigneur, l'unique, le puissant, le roi, le véridique domine le tout de l'endroit de sa sainteté et dans l'éternité des éternités.
Commentaire, — (L'auteur) dit ici que le nombre exige une science triple : la science de son principe, de sa division et de la comparaison de ses parties l'une avec l'autre. C'est pourquoi il a commencé par le nombre même et il a dit : Dix notnhves fermés. Puis il les a divisés et ils devieiment cinq et C///7, puis il les oppose et ils deviennent cinq en face de cinq. 8'il les divise en deux moitiés, plutôt qu'en d autres (fractions), c'est pour qu'on sache qu'il n'y a jamais deux choses symétriques, absolument égales, à moins que ce ne soient des égalités de nombres^, mais pour tout le reste, il y a accord sous un rapport et différence sous un autre, il y a excédent d'un côté et déficit de l'autre. Et le sens caché de cette parole est i\wù la symétrie dans les œuvres de Dieu produit l'équivalence parfaite, comme nous le voyons pour les dix doigts, de même tout ce qui a été fait (pîir Lui),
1. Litt. : Il n'y a aucune opposition où les deux termes opposés s'ipilcnt de toute fa^on, si ce n'est Topposition des nombres. En etFet, un noin])re e^t absolument semblable à un autre même nombre, tandis <|U(; d»;ux objets quelcouijues, si pareils qu'ils soient, ne peuvent ôtre absolument égaux; en d'autres termes, deux quantités abstraites ])euvent «Hre tout à fait éficalcs entre elles, deux quantités concrètes jamaÎH.
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comme il est dit : Dieu a fait telle chose répondant à telle autre, en sorte qtte l'homme n'invente rien aprh lui*. Et ce même procodé qu'il emploie dans la création il s'en sert aussi pour le commandement et )a défense, pour la récompense et la punition, qui sont d'une équivalence parfaite et d'une symétrie véritable, comme il est dit : La voie fie Dieu est parfaite, la parole de V Eternel est éprouvée^ U est un bouclier jjour ceux qui sejient en lui^. En sorte que s'il aime et pardonne, et s'il punit, tout est juste et équilibré d'après certaines règles qu'il a pos(H3s, et si quelqu'un soutient le contraire, c'est l'opinion de celui-ci qui n'est pas équilibrée ni approfondie, comme il est dit : Et vous dites : La conduite de V Eternel n'est pas rétjlée ! Écoutez donc, maison d'Israël : Est-ce que les voies de V Éternel ne sont pas réglées? C'est votre conduite qui n'est pas réglée^.
Par le mot: Et la création de V Unique est placée juste au milieu (l'auteur) veut dire que le Sa^e — qu'il soit exalté ! — embrasse la création entière de tous côtés*, comme ces dix (infinis) embrassent l'homme et l'homme est entre eux, sans qu 'il puisse se soustraire à son ordre, comme cela est expliqué dans \e psaume^ (qui commence par les mots): Ta m'as soiulé et tum'as connu jusqu'à la fin ; il en est de même pour le monde entier. — Parfois on se trompe ici et on lit herlt, en rapportiuit (ce mot) à l'alliance (do la circoncision)^, mais ce n'est pasjuste.
L'énumération de : mot, langue, bouche, a deux significations: d'après Tune (l'auteur) veut dire que l'idée ne s'exprime qu'au moyen de trois choses : le son, le mot, la phrase. Le son c'est ce qui n'est pas compréhensible, comme lorsqu'on prononce a ou d'autres sons. Le mot, (c'est) lorsque quelqu'un dit : homme, et ceci aussi n'a pas de sens intelligible, (on no sait) ce qu'il a en vue quand il dit: homme. Mais au moyen de la phrase, le sens est complet, et c'est quand