‹ Documents des archives de la Chambre des comptes de Navarre (1196-1384)Chapitre 195 sur 509 · II Samuel, nii, IL · texte numérisé non relu

II Samuel, nii, IL

52 LE 6ÉFER TE6IBA

limites des angles, car ce mot se trouve fréquemment dans le Talmud; on dit : Toute coudée (forme) une coudée et deux cinquièmes en diagonaU {alaksony \ ce qui veut dire que dans tout carré où le (côté) simple est d'une coudée, la diagonale* est d'une coudée et deux cinquièmes, ce qui n'est pas tout à fait exact; la mesure exacte de la diagonale est la racine carrée de deux.

J'ai traduit teli : le dragon, et j'entends par là l'endroit d'intersection des deux orbites, à savoir [l'orbite du soleil et l'orbite de la lune, qui se coupent comme se coupent^] l'équateur et Torbite du soleil. En effet, le cercle de l'orbite* du soleil est incliné sur le cercle de Tëquateur de 23° et une fraction, et lorsque nous supposons les deux orbites ajustées l'une à l'autre, elles se coupent nécessairement en deux points opposés, et l'un des deux points s'appelle équinoxe de printemps et l'autre équinoxe d'automne. De même les orbites du soleil [et de la lune] se coupent en deux points opposés, et l'endroit de chaque point est appelé dragon, seulement l'un est la tête et l'autre est la queue; c'est ainsi que s'explique cette dénomination de dragon, et ce n'est pas du tout une constellation ressemblant à un dragon ni à (un) autre (animal), mais il a été appelé ainsi à cause des replis et des courbures qui se forment quand on prend l'une des sphères au nord et l'autre au sud, et les Hébreux lui donnent aussi un nom semblable, puisqu'il est dit : Par son souffle le ciel se rassérène

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