V. Revue d:tt É^nde» juives, t. XVIIl, p. 1l
3. « Les hommes dont parle Saailya distinguaient donc un pé eu dehors de deux ^>t'. avoe ou sans dai/tirsch^ qui compléterait la série des lettres muettes, dont le </t>f'rei)résonte la palatale, iet la dentale, et dont ce jxf serait la labiale. Ceci rajïpelle le j^t- syriaque que M. Tabbé Martin a fait connaître ^Journal asiatitjtu\ 1809, i, (576 et Buiv., d'aprèii Bar Hébripus et Jacques d'Édesse\ et qui se présente avec un poini dans son intérieur, taudis que les deux autres pé ont le point au-de^sui ou au-dessous de la lettre. Ou ne saurait dire pour quelle raison le moi ajtpadnô est distingué par ce jn\ Dans la version hébraïque (H\ ce exemple est remplacé par xE"'*^EN ;£titco-o;^, ce qui n'est pas clair ] [D.]. Ninis pensons qu'il faut aussi rapprocher de ce pé le palCt éthio pieu. Comme M. D. le remaniue, le mot ■^t^x ^^^ c*^^ P*^ un auciei ^Isaac Israéli, chez Dunasch lîen Taniim,/. o.) comme exemple du nio où le dalet étiuivaut au ^ arabt», ce qui i>ourrait faire supposer qu'il a une influence du •; sur le r.