Tri'S prohahlenieut nu / mouillé
5. V Le ^ ou le , ■> [D.]. La version 11 a compris qu'il 8*a?ît d sJtÎH uu du lii'u d'après uue variante) ilans le mot ^ji(?\.
ta lits, j'ai trouvé que chacun d'eux était emprunté* à deux sons. Le dhacl et le/Aa sont empruntés au rfaZdoux*(le clhal (l'une part) et au ^acl et au fa (d'autr^art). Quant au lam emphatique il tient du lam doux et du niin. Le pé dur tient (lu bel et du p6 avec daguesch. lue cijim tient du gtùmel et du yod, c'est pourquoi les Palestiniens le rendent par le yod avec daijuesch^, et quelques Arabes l'emploient à la place du ya^j puisqu'ils disent : Nous sommes les enfants d'Alidj pour les enfants d'Aliy, nous mangeons des dattes barïiidj ipour barnhj"'. (Jela se trouve dans quelques livres de la langue arabe. Et le schln lourd tient dnschln et dndjlm. Puisque donc ces (sons) sont empruntés à deux consonnes, ils sont en quelque sorte falsifiés, et il n'est pas nécessaire de les compter avec les vingt-deux consonnes qui sont fondamentales. Et de la même façon, si quelqu'un s'avisait d'emprunter à toutes les autres couples de consonnes une consonne qui ne soit spc^'cialement ni Tune ni l'autre, certes, il le pourrait ; par exemple, un composé du kaf et du qof ne ressemblant à aucun d'eux, un intermédiaire entre la qema^a (Vo) et la petalja (l'a) ou entre le Italâm {aoit) et le schcrâq {ou), auquel ne ressemblerait aucun des deux. De telles altérations^ sont nombreuses. Par exemple, le teinturier fait une teinte intermédiaire entre deux sortes de couleurs comme le rouge, le