Exode, XII
Taffirmation, mais hadham^ (est-ce que le sang?) avec un dalet rafé pour la négation; tantôt de la détermination et de Tindétermination-, on dit: bàbbayit (dans la maison)' avec le daguesch, pour la détermination, et on dit : behhayit (dans une maison)^, avec le bet ro/î^pour l'indétermination-, tantôt de l'absolu et du construit*^ exemple : bakkol (dans le tout)*, avec (le kaf) daguesch à Tabsolu, et bek/iol haare^ (sur toute la terre) ^, avec kaf ra/e au construit, et d'autres cas semblables ; mais nous les laisserons de côté, parce que les autres lettres ont les mêmes règles, comme nous l'avons expliqué dans le livre du daguesch et du ra/é, et nous nous occuperons des (règles spéciales) aux bcgadkefat^ et nous dirons que la loi de la langue de nos pères est que lorsqu'un mot quelconque se termine par une des six voyelles, la jjetalia étant exceptée, si la consonne qui suit est une des begadkefat, elle doit être rofé'. Cela n'est pas seulement dans la Bible mais dans toutes les paroles et dans toutes les prononciations, même chez les femmes, comme on a raconté qu'une femme est allée chez le maître d'école et lui a dit : Yésafera afnébheri^ (avec le bet) rafé, c'est-à-dire : O maître, laisse partir mon fils, et elle n'a pas prononcé beri avec un daguesch (dans le bet), et une autre a appelé son fils Gad Oadj avec un daguesch (dans le guîmel), et il ne lui a pas répondu-, mais yéghad{si le guimel) ra/^par suite de l'addition de yé. Dans la Bible toute (lettre) parmi les begadkefatj précédée d'une des six voyelles, la petalta, étant exceptée, est rafé. Nous ne nous étendrons pas sur les exemples; mais nous dirons : Il n'y a d'exception à ces règles que cinq (cas) généraux et dix (cas) isolés. Les cinq (cas) généraux sont : 1° Toute petalta qui est suivie des begadkejat,