Ibid,, XIX
7. Il s'agit bien entendu du cas où les deux mots sont joints par un accent conjonctif.
8. La prononciation bheri (verf) a dû produire un malentendu comique ; mais nous ne pouvons deviner ce que c'est. Dans la seconde histoire, ce qu'il y a de piquant, c'est que l'enfant étant habitué à être appelé Yé Ghad (prononcé Rhad) n'a pas répondu quand sa mère l'a appelé Gad.
LE 8ÉFER TESIRA 69
par exemple : ma bbé^a'\ uma bbar^. 2^ Chaque fois que deux bet se trouvent avec un scheva, par exemple : wayhi bebho'am^j nlschkebha bebhosténu^. 3° Lorsque deux kafse suivent avec nnscheva, par exemple : halo' kekharkemîsch^j ketanna kékhap. 4° Chaque fois que le bet et le pé sont joints par un scheva, par exemple : samti befikha\ 5° Tous les ivayhl kischmoa"^ en particulier. Les dix cas isolés sont : l°-2° les deux ga'oh gga'a^; 3° mi kkamokha né'édar^^\ 4^ Iflddemu kka'abhen **; 5°-8° gcfedabherayya ddethabherayya^^\ d°venirét/UkkaIkél^^, lO"" vesamtikkadkod^^. Four les lettres begadkefat non précédées d'un mot terminé par une voyelle, il y a trois exemples où elles n'ont pas de daguesch : mlssinay bhaqqodesch^^j qav thohu^^y schalev bhah^'. Parfois on explique que le kaf soit rafé dans mi khamokha ba'élim et ait un daguesch dans mi kkamokha né'édar pour une cause qu'il n'y a pas lieu d'exposer ici.
Quant à la double prononciation du resch, elle existe pour les Tibéraniens dans la Bible, et pour les Babyloniens dans leur parole, non dans l'Ecriture, et ils disent : Voici un resch grasseyé et un resch qui n'est pas grasseyé. Nous avons cherché les règles des Babyloniens en cette matière, et nous
1. Psaumes, xxx, 10. La règle s'applique à toutes les lettres non gutturales.