Exode, IX
102 LE SÉFER TESIRA
Parfois le resch a les mêmes règles fqiie les f^utturales) sous certains rapports et (parfois) les mêmes que l(»s begadkefat sous d'autres rapports, mais ee n'est pas ici le lieu de l'expliquer.
Ce que nous trouvons comme marque des lettres bvmf^ c'est que lorsque le vav est mis devant l'une d'elles, il prend le son on et devient comme le scherdq : par exemple JibtrèVy uniëlék'y uflta/j^. Il y aurait pu y avoir urhuln^ uvaschtL Le même phénomène se reproduit pour le vav précédant un mot commençant par un scheva, par exemple iiqsùtnt, usrufjiim. Ce que nous trouvons comme marque des lettres firj/Av/, c'est que lorsqu'une d'elles est au milieu (de deux voyelles) elle prend un claguesch, par exemple vaytjakkliy ?'^//y«{//7^S ubcuibaqqar^^j et parfois quelques (autres lettres) ont la même règle qu'elles pour ce cas.
(Passons à) la marque des lettres dtlnt et zs^rsch. Le i^esch et le schln étant mis à part, il reste les huit autres. Il en est six qui, lorsqu'elles précèdent le reschy et que le resch ou Tune des six a un scheva, je veux dire deux points verticaux, (font que) le resch prend un daguesch et ce sont dzfs^t; exemples : darrkeîuonim, derror, vd'ezrrem b<nnmizvre^^ Umtarr\ sarr^y hasslrrpad'\ ^erryfn^^\ tcvrama. S'il y a entre elles une voyelle quelconque, le rc^rh est rafé; par exemple derék^\ ^orl^-, taru^^^y etc. Quant aux autres lettres, à savoir : lamedy muij lorsqu'elles suivent le resch sans voyelle intermédiaire, le resch a un daffueschy par exemple ^orrIato^\ b/rniana, etc. Ainsi nous avons accompli notre promesse de faire connaître (les cas où) le resch est daguesch ou rafé d'après les Tibéraniens, dans ce chapitre.