‹ Documents des archives de la Chambre des comptes de Navarre (1196-1384)Chapitre 254 sur 509 · Mcuabot, 29 h · texte numérisé non relu

Mcuabot, 29 h

5. Publié par M. l'abbé Barges. Paris, 1866. V. J. Derenbourg, Notes épigraphi'iuts^ p. 134-155.

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livre dit qu'il n'y a pas moyen de faire avec la lettre le corps triangulaire, carré, replié ou formé en chaîne ou convexe qu'elle était destinée (à produire), à moins qu'elle n'ait sa couronne, c'est pourquoi il dit : Il lai a attaché sa couronne. y'il dit pour chaque (lettre) : Il les a multipliées Tune avec l'autre, c'est que s'il Tavait laissée isolée, il n'en serait résulté aucun composé-, il n'en est résulté de composé que par son mélange avec une autre (lettre). Si (tel acte) est attribué à cette lettre toute seule, c'est qu'elle est la plus forte et la plus fine, ou qu'elle est répétée deux fois ou davantage; ainsi nous savons que dans la pluie chaude il y a du froid , et que dans (la pluie) froide il y a de la chaleur, seulement nous qualifions (la pluie) d'après la qualité dominante. De même nous constatons que \ej liste n'est pas exempt de péchés et que le méchant forcément agit bien un jour-, mais nous les nommons d'après la majorité de leurs actes.

(L'auteur) dit à propos de chaque lettre : ve^ar bô; il veut dire parla veya^ar bô {et il a formé avec elle); mais le yod est supprimé, à l'instar d'autres aphérèses qui ont lieu dans la Bible; par exemple : nalinit {pour a)iahnu)\ et dans la Mischna conune il est dit : ^a6- au lieu de /jayyab. Et dans la langue des poètes on dit : racl pour yarad; on emploie '•Y/ j^? pour ya^a$ et aussi rasch pour yarasch et beaucoup de mots semblables. En arabe, de même, on dit yâ ^ah pour yâ ^aftib; on dit : fain yaku pour/aïn yakun.

Par le mot : viâle et femelle, comment les a-t-il multipliés i (l'auteur) entend que l'élément qui achève la procréation détermine le sexe masculin ou féminin, comme nous l'avons dit plus haut^. De même, il détermine la force ou la faiblesse dans les autres êtres.

Et (l'auteur) nous aide dans le chapitre de la multiplication, (en nous montrant) qu'il faut multiplier en procédant du plus rapproché (au plus éloigné); or le plus proche d'après Tordre des mots c'est 'ascham qui se rapproche plus de *émésch, puis maschscha' qui est l'inverse de émesch^ puis mê'êsch qui en est le plus près, puis schiim qui est l'inverse (de mê'êsch)y puis schemma' qui en est le plus près. Et nous suivrons '^e procédé à Tégard des mots de quatre

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