I Samuel, ir
LE 8ÉFER TESIBA 117
testin abstinent (œsophapre) et Tintestin borgne^ (restomac). Le premier s'R\)pe\\e (Qorqehan) et le second (Q(^)a). Dans le premier, le manger ne reste pas, c'est pourquoi il est ai)pelé abstinent, et dans le second entre le résidu jusqu'à ce qu'il pourrisse, parce que s'il ne pourrissait pas et que son odeur ne devenait fétide, la nature ne le pousserait pas en bas, elle le maintiendrait au contraire. Mais lorsqu'il pourrit, il sort d'où il est entré, et c'est pourquoi il est appelé borgne, puisqu'il n'a qu'une seule ouverture, et ils ont été appelés ensemble qorqebaninj par métaphore, parce que qorqeban est le nom de l'intestin de l'oiseau, comme il a été dit pour les signes de (l'oiseau) pur : qorqebano nfqlaf^j dont la traduction est que son intestin s'épluche de lui-même. Telle est l'explication des douze organes. Le reste de l'anatomie des intestins après ce que nous avons exposé rentre dans le mot ventre, comme ce qui reste de l'anatomie de la tête après les sept portes rentre dans le mot tête, et ce qui reste des membres des corps rentre dans le mot coj'ps.
Par le mot : H les a façonnés comme (pour) une sorte de lutte et les a rangés comme (pour) une sorte de guerre, (l'auteur) veut dire que parmi ces forces qui appartiennent à ces douze organes il en est de contraires, qui se font opposition l'une à l'autre, et leur marche, lorsque le tempérament commence à se modifier et qu'il passe d'une qualité à une autre, ressemble à celle de la dispute lorsqu'elle commence à s'élever entre deux hommes; au début elle est faible, puis elle s'étend comme la brèche produite par l'eau, comme il est dit : Commencer une dispute, c'est ouvrir une broche à Veau^. Lorsque le caractère se fortifie, la lutte survient et ne cesse pas jusqu'à ce que l'avantage reste soit à la vie, soit à la mort, et c'est pourquoi le jour de la mort est appelé : agonie, c'est-à-dire la lutte des éléments. C'est le mot : Il n'y a pas de pouvoir au jour de la mort, et il n'y a pas de dispense à l'agonie^. Cela ressemble à la lutte du feu avec les épines, jusqu'à ce qu'il les ait brûlées, comme il est dit : Qui me rendrait semblable aux ronces et aux épines quand
1. Il ne s'agit pas ici du cn?cum, mais ^i^-^z ^^^ ""<* partie de restomac coiniiie ppip.