CALM
sa en 1745
Longueuil, chevalier de l’ordre royal et militaire de St-Louis, gouverneur des ville et gouvernement des Trois-Rivières.
Il est ordonné au sieur de Longucuil, aide-major des troupes de la colonie de partir avec le sieur de Normenville, lieutenant des dites troupes, avec un détachement de canadiens et de sauvages, pour aller dans le haut de la rivière de Bécancour à la découverte d’un parti anglais que l’on dit avoir vu.
Ils ne se tiendront embusqués sur la route que pour tenir à peu près le détachement, et visiteront dans la fourche du Nord- Est s'ils ne rencontreront pas l'ennemi; et feront des découvertes un peu avancées dans le bois, pour tâcher de découvrir leur marche. Supposé qu'ils rencontrent le chemin, ils me donneront avis et suivront par derrière l'ennemi pour tâcher de découvrir leur route et voir leur couches, afin de savoir la quantité de monde qu'ils sont à peu près.
Il aura grande attention à ne le point découvrir et à attaquer mal à propos, au surplus m'en rapportant à sa prudence.
Aux Trois-Rivières, le 14 mars 1760.
Par Son Excellence Guy Carleton, capitaine général et gouvemmeur en chef de la province de Québec, maréchal des camps et armées de Sa Majesté, commandant le département septentrional, ete. etc. etc.
Parois 08 Sonlanges)| Monsieur de Longueuil, porteur de la
G. C. J présente, est chargé de visiter les paroisses dénommées à la marge, d'y faire la revue des milices, recevoir les officiers, qui ont des commissions, recommander aux emplois vacans, et dresser les Etats, dont du tout nous fera son rapport. Ordonné aux compagnies des dites paroisses de tenir dix hommes par compagnie prêts à marcher au premier ordre qu’on leur en fera de notre part, à la défense de St-Jean, ou à tel autre lieu dans les limites qu’on leur indiquera, et les capitaines,
à qui on aura signitié cet ordre, signeront leurs noms sur l'autre
côté de cette feuille.
Fait et donné à Montréal, ce 29 jour de juin 1775.
Guy CARLETON.
Par Richard Prescott, brigadier général des armées du roy.
M. Le Moine, chevalier de Longueuil, partira incessamment pour se rendre à Longueuil, et y prendra sous son commandement les miliciens canadiens qui doivent s'y trouver et les conduira immédiatement au fort St-Jean.
Donné sous ma signature à Montréal, le 5ème septembre