A M. Roger
Saint-Malo, 10 avril 1822.
A M. Roger, secrétaire général de l'administration des Postes, à Paris. — La Mennais prend la défense de M. Deshaye,
(1) Essai. Edition courante (Paris, Garnier), II, p. 141. Et La Mennais s'y réfère à un passage de S. Athanase, qu'il oite.
{2} Essai sur Vindiflérence, t. 2, Paris, 1820, p. 97.
(.3) Essai. Edition courante (Paris, Garnier), II, p. 153-4.
(4) suflisantes (l^e leçon). Suit une phrase que La Mennais a barrée ensuite : « Parlez-moi avec toute la franchise que je réclame instamment ».
C.5) La copie, porte : votre très humble et obéissant serviteur. — Le texte original n'est pas signé, mais il est bien de la main de La Mennais. Son brouillon autographe est dans mes archives. Quant à la copie, elle a été faite par M. Ange Blaize, en vue, semble-t-il, de la publication de la correspondance de son oncle. Cependant, la lettre du 25 août 1821 n'a pas été imprimée, tandis que l'on voit figurer dans la correspondance (t. I, p. 399), sous la date plus vague d'août 1821, une lettre à M. Grandi, lettre qui diffère totalement de celle que nous possédons manuscrite, quoique portant sur le même second volume de VEssai. — La Mennais écrivit à l'archevêque de Gênes, 8 novembre 1821 {Correspondance, I, p. 406).
directeur des postes, qui a eu une affaire avec M. Rapatel, colonel du rég-iment en garnison à S'-Malo. M*" Roger ferait plaisir à La Mennais en protégeant M"* Deshaye, « parfait honnête homme, père de famille, et royaliste ».
(La lettre autographe m'a été communiquée. — Le môme jour, La Mennais écrivit à Benoît d'Azy, pour le prier d'intervenir directement auprès de M. Roger, en faveur de M. Deshaye).