ODES
la dédicace, à milady Cosway, du poëme de l'Esclave :
Au moins daignez souffrir que cette main suspende A votre belle image une rustique offrande-, Accueillez mon esclave
Le dernier vers de l'ode à Fanny est resté inachevé parce qu'il n'était point facile à trouver : la rime à contour ne devait point être amour.
X. — L'éditeur nous dit que cette ode est l'expression du j^laisir qu'il éprouve dans sa solitude. C'est tout le contraire. Cette pièce trahit le profond ennui qu'éprouvait André dans sa solitude. Il sentait tout ce qu'il devait à Versailles; en reconnaissance il avait offert à cette ville qui avait été sa bienfaitrice une poétique offrande [Ode à Versailles) ; et cependant il se sentait parfois prêt à maudire cet isolement qui avait été son salut. C'est le dernier vers inachevé, D'où vient donc...., qui précise le sens de toute la pièce.
XII. — Voyez ce que nous avons dit de cette pièce on parlant des compositions dramatiques. Il est presque certain que c'est un chœur; mais était-il destiné à une tragédie ou à une satyre? Devait-il faire partie de la satyre des Initiés? Il est toutefois plus facile de faire des questions que de formuler une réponse. Cette œuvre est à étudier. Il est possible qu'un jour les manuscrits examinés avec soin donnent une indication utile.