M BELLIGÉRANTS, NI ARMISTICES A CONCLURE AVEC EUX, HAIS DES BANDITS
qu'il faut POURSUIVRE ET PUNIR. S. E» désirerait donc, qu*à cette occasion, ces principes fussent rappelés, par une lettre de l Empereur ou du ministre de la guerre, à M. le général comte Thun, avec invitation BIEN PRÉCISE de s'y conformer. Veuillez, je vous prie, vous faire près du gouvernement mexicain l'interprète des désirs du commandant en chef à cet égard.
w Recevez, etc..
» Le lieutenant colonel clief d^état-ynajôr-général.
» Napoléon Boyer. »
En marge de cette lettre M. Loysel a écrit lui*mème cette note :
« S. M. a déjà signé une lettre a ce sujet adressée au général de Thun. »
Il u'y eut qu*uue seule exception ; ce fut eu faveur de M. Viceute Riva Palacio; et encore, s^il faut tout dire, il entrait dans cette mesure plus de calcul que d'humanité, car en la prenant rarcbiduc avait principalement eu vue de gagner le père du général à la cause de Tempire.