‹ Documents officiels recueills dans la secret́airerie privée de Maximilien: Histoire de lChapitre 47 sur 54 · RÉCAPITULATION · texte numérisé non relu

RÉCAPITULATION

Armée régulière 44,036 hommes.

Milices 44,098 »

Total. . . . 85,434 hommes.

Etat des forces régulières et des milices qui ont existé à différentes époques dans la République^ depuis la guerre de l* Indépendance,

Troupes régulières 20,500 hommes.

Milices provinciales 9,500 »

Total. . . . 30,000 hommes.

Admi7iistration du général Victoria,

Artillerie et infanterie permanente 42,4156 hommes.

Cavalerie 7,497 »

Compagnies des côtes et présides 3,347 »

Milices sous les armes 40,585 »

Milices en réserve 25,870 »

Total. . . . 59,435 hommes.

* Administration du général Bh'stamente,

Troupe permanente 9,782 homraes.

Milices sous les armes 9,885 »

Milices en réserve 5,873 »

Total. . . 25,5i0 hommes.

Administration du général Santa- Anna.

Troupe permanente 17,697 hommes.

Milices sous les armes 42,529 »

Milices en réserve i,496 »

Total. . . . 34,422 hommes.

Administration du général Arista.

District fédéral et État de Mexico. .

Yucatan

États de rintérieur, côté de TOccident

Idem côté de TOrient.

Autres États et territoires.^ . . .

Total

1,392 hommes.

43,942 hommes.

Ainsi, pour tenir tête à la révolta du pays tout entier, on n*avaît eu besoin, sous la monarchie, que de 44,000 hommes de troupes permanentes. M. Bazaine en avait à sa disposition 43,000, et sans rien dire qui puisse le moins du monde blesser l'amour-propre légitime de Parmée espagnole, on m'accordera que la nôtre ne lui cède en rien, ni du côté de la bravoure^ ni du côté de renseignement militaire, ni du côté de la discipline. Dès lors, ce n'était pas la force matérielle qui faisait défaut à Maximilien pour se maintenir sur le trône où l'avait placé le caprice ou l'intérêt de son protecteur; c'était la force morale, sans laquelle l'autre n'est rien, devant laquelle elle disparaît comme un mauvais rêve aux premiers rayons du soleil.

I/archiduc le comprenait parfaitement. Il le sentait, il le

voyait à travers le voile qu'il avait lui-même placé sur ses yeux avant de se décider à quitter l'Europe. Il avait voulu à toute force être empereur, et maintenant qu'il l'était, au moins de nom, il était obligé de se prononcer pour l'un de ces trois partis.

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