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DU RÈ6NB DB PHIUPPB VI DB VALOIS. 47
Yonist avant dedenz la fin de la quarte quatonaine, et il y serait oys et recetu. Depuis lequel secont cri vint monseigneur Jehan de Chartres, prestre, qui eust enchéris lesdiz héritages et les eust mis à onze vint dix livres parisis; sur lequel pris eusse esté criez tierce foiz et quarte d'abondant, pour savoir se aucun vendroit avant qui plus en vousîst donner, et lesquelx cris furent iedz; c'est assavoir : pour la première quatorzainne, le mardi après la feste Saint Martin d'esté^; pour la seconde, le mardi après la Saint Christofle' ; pour la tierce, le mardi jour de la feste Saint Lorens', et pour la quarte d'abumdant, le mardi )our de feste Saint Bertholemi^, tout en Tan de grfice mil CCX^ trente et neuf. Et en ûiisant ycelles criées et subhastacions, aucun ne fïist vcnuz avant qui plus en eust volu donner; mais après ce, Pierre Paumier, bourgois de Paris, eust enchéris touz yceux heri« tages, cens et rentes en la main dudit receveur et les eust mis touz ensambla à treze vins livres parisis. Et sur yceU Pierre, et après lesdiz cris fais et passez, Pelluyau du Val eust enchéris touz yceux heri* tages en la main d'icelui receveur à trois cenz livres parisis. Et après tout ce, ledit Pierre Paumier les eust renchéris et mis à seze vins livres parisis. Et en faisant les choses dessusdites, ne depuis, nuls ne fust venuz par devers nous ne par devers ledit receveur, si comme il nous a tesmoignié par ses lettres, qui contre ladite vente ou contre les criées ou subfaÂstacions desdiz héritages, cenz et rentes, vou* sist aucune chose demander ne reclamer, ou soi opposer en aucune manière contre les choses dessusdites, ne qui plus, ne autant en vousist donner que ledit Pierre Paumier, si comme il nous appamst plus à plain, tant par les lettres dessus transcriptes, comme par les actes desdites criées sur ce faites, et [les] lettres dessusdites. Et pour ce, ledit Pierre Paumier nous eust requis que nous parfeissiens ladite vente, qui contre ladite vente se vousist opposer on sus lesdiz héritages, cens et rentes, aucune chose demander ou redamer, comment, ne pour quelconques cause que ce fust, ne qui plus, ne autant en vousist donner que ledit Pierre Paumier. Et tout ce qui en fiiisoit à considérer comme justice de par le roy, par la vertu des lettres dessus transcriptes et des choses et pour les causes dessus esclarciz, vendismes, baitiesmes et delivresmes audit Pierre Paumier comme au plus ofirant et derrenier encheriseur, achètent pour lui, pour ses hoirs et pour ceux qui de lui auront cause, à touz jours, les héritages, cenz et rentes dessus nommez et esclarciz et generalment touz les heritaiges que lesdiz Betin et Lorens, son frère, avoient et